2019-07-08T18:32:51+02:00

Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni

Publié par education-programme
Jean Baillet travailla quelques temps à la Thomson

Jean Baillet travailla quelques temps à la Thomson

Lucien Boisot et sa petite fille Françoise. Lucien fut longtemps contremaître à la Thomson

Lucien Boisot et sa petite fille Françoise. Lucien fut longtemps contremaître à la Thomson

Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni
Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni
Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni
Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni
Un itinéraire chaotique, Thomson-Selni

1939 La compagnie française Thomson-Houston reprend les bâtiments de Nevers. L’usine fabrique successivement des hélices d’avion, différents matériels pour l’armée, des compresseurs frigorifiques et des appareils pour tubes fluorescents. Nevers - Thomson-Houston créée en 1939 - 1.800 salariés - Appareils électro-ménagers (Frigéco)

1950 Transfert des activités d’armement à d’autres unités de la compagnie. La fabrication de compresseurs frigorifiques s’étend à la totalité du système de création de froid. Développement d’une nouvelle activité (production de thermostats froids) en 1956.

1960 Abandon de la fabrication des compresseurs frigorifiques, reprise par l’unité hermétique de La Verpillière. Création de la société ETA (aujourd’hui Philips éclairage) en 1966 qui reprend la totalité des produits destinés à l’éclairage fluorescent.

1975 En interne, l’entreprise s’engage dans la voie de la création de nouveaux produits et de leur automatisation. Son chiffre d’affaires est essentiellement assuré par sa production et sa vente de moteurs.

1985 L’activité thermostats est cédée au groupe Italien Bianco dont la société Selnev, nouvellement créée est une filiale. Selni (Société électromécanique du Nivernais) ouvre son capital à une holding italienne (Verbania Motori International), lui consacrant une nouvelle dimension européenne. En cinq ans, Selni double sa production et passe la part de son chiffre d’affaires à l’export de 10 % à près de 40 %, vendant ses produits à la plupart des grands constructeurs européens de l’électroménager.

1993-1997 Selni conçoit, développe, produit et commercialise des transformateurs pour fours à micro-ondes.

2002 Rachat de Selni par le groupe Elco. Selni devient Brandt Components.

2004 Rachat de Brandt Components par le groupe ATB et changement de nom de la société en ATB Selni. Arrêt de la production de moteurs pour sèche-linge.

2005 Externalisation de la ligne de bobinage AHV à Sever, en Serbie.

2009 Mise en place d’une procédure collective : plan de sauvegarde le 18 février converti en redressement judiciaire le 17 juin.

2010 Sortie de la procédure de redressement judiciaire en mars 2010, validation du plan de continuation présenté par le comité de direction. Changement de dénomination : ATB Selni devient Selni (société indépendante du groupe ATB).

2011 Lancement du projet BLDC, moteur à haut rendement, en partenariat avec la société Arelec.

2012 et 2013 Renforcement du bureau d’études par l’embauche d’un docteur ingénieur en électronique, puis de la recherche et développement par l’embauche d’un docteur ingénieur en électrotechnique. Cette entité de la holding prendra le nom d’Idema. Le jour de la fin de Selni SAS Nevers, elle était forte de dix salariés qui n’avaient aucune assurance sur leur avenir.

2015 Création, en octobre, de Selni investissement, structure à laquelle appartient la holding qui, les derniers temps, comptait Selni SAS Nevers, Sourdillon (Indre-et-Loire), Selni Epierre (Savoie), Selni Elektrikili (Turquie) et Idema. Cette dernière entité, basée à Nevers, étant chargée de la recherche et du développement pour l’ensemble des entreprises du groupe. Selni Investissement est actionnaire de toutes les composantes du groupe Selni.

2018 Le 21 juin, faute de repreneurs, l’usine Selni SAS de Nevers ferme ses portes.

En novembre 2013, Fagor Brandt est en cessation de paiement. Pour cette filiale française du groupe espagnol Fagor, Selni fabrique à l’époque entre 20.000 et 30.000 moteurs de lave-linge. L’objectif visé : livrer environ un million de moteurs par an. La mise en cessation de paiement de Fagor Brandt représente alors un manque à gagner dans le chiffre d’affaires de Selni.

 

Il était une fois Selni...

Par Denis Chaumereuil, Jean-François Perret et Alizée Golfier /lejdc.fr

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2019-07-05T15:45:54+02:00

Albert ACHDJIAN, domaine de Tigran - Champvoux

Publié par education-programme

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Né en mai 1913, Albert Achdjian s'est échappé de Turquie, pour cause de génocide arménien, alors qu'il était enfant et a émigré en France avec sa mère.

Vers 1932, Albert Achdjian est chargé de restaurer les précieux tapis de Calouste Gulbenkian dans son hôtel particulier, avenue d'Iéna. Gulbenkian, en 1920, avait judicieusement négocié une part de cinq pour cent des champs de pétrole qui venaient d'être découverts en Iraq et en retira un revenu de plusieurs millions de dollars.
C'est d'ailleurs Calouste Gulbenkian qui a suggéré à Albert Achdjian l'idée de créer un musée arménien à Paris.

Albert Achdjian entame dès lors une carrière de restaurateur et de négociant en art oriental ancien, spécialisé dans les textiles. Probablement le distributeur le plus averti de sa génération à Paris, il entretien des contacts avec l'élite et les gens de pouvoir. À cette époque, le fait de disposer d’une galerie à seulement 100 mètres du palais de l’Élysée reste un avantage.
En 1947, il fonde le musée arménien à Paris avec le soutien du Premier ministre et du ministre de la Culture et de quelques autres collectionneurs arméniens, comme Mme Kapamadji ou Mr Gulbenkian. Vincent Auriol, président de la République française en activité, a inauguré le musée.

En 1949, Albert Achdjian écrit et publie un premier livre : «The Rug». Vendu à 10 000 exemplaires, ce fut à son époque un beau succès. Albert Achdjian a organisé des expositions de tapis classiques et antiques au Musée Den Haag et dans d'autres villes d'Europe.
Il a organisé dans la mythique galerie Doucet, place Beauveau à Paris, la plus importante exposition de tapis orientaux jamais réalisée après la Seconde Guerre mondiale.
David David-Weill, Henri Matisse, Georges Mathieu, Henri Cartier-Bresson, Jean Cocteau et Jean Marais… ne sont que quelques-uns des remarquables collectionneurs et acheteurs privés.

Parti pour un mois en 1956-1957 en Égypte, achetant et vendant d’importantes antiquités égyptiennes, il en revint un an plus tard. De retour en France il achète alors une propriété près de La Charité sur Loire : le domaine de Tigran, sur la commune de Champvoux. Il y construit une église apostolique arménienne.
Pour célébrer la consécration religieuse de l'église, Albert Achdjian a invité environ 5 000 personnes. Des danseurs professionnels sont venus de Paris pour fêter cet événement.

Il a ouvert une galerie d'art en 1960 et organise la première exposition d'Erro, aujourd'hui un peintre reconnu.
De 1960 à septembre 1972, Albert Achdjian dirigea sa société «Tapis Chirvan». En septembre 1972, Albert Achdjian a transmis la gestion de ses affaires à son fils Berdj.

Albert ACHDJIAN, domaine de Tigran - Champvoux
Albert Achdjian arrivant à l'ouverture du musée arménien qu'il a fondé en 1947

Albert Achdjian arrivant à l'ouverture du musée arménien qu'il a fondé en 1947

Albert Achdjian et Couve de Murville
Albert Achdjian et Couve de Murville

Albert Achdjian et Couve de Murville

Christine et Albert Achdjian

Christine et Albert Achdjian

Exposition Erro à la Galerie Achdjian en 1960
Exposition Erro à la Galerie Achdjian en 1960

Exposition Erro à la Galerie Achdjian en 1960

Consécration de l'église arménienne construite par Albert Achdjian. Le spectacle de danse.  C'est Monseigneur Manoukian qui célèbre la consécration. Cinq mille personnes ont été invitées. Plus de 400 personnes ont voyagé en voiture ou en bus de Paris à La Charité sur Loire.
Consécration de l'église arménienne construite par Albert Achdjian. Le spectacle de danse.  C'est Monseigneur Manoukian qui célèbre la consécration. Cinq mille personnes ont été invitées. Plus de 400 personnes ont voyagé en voiture ou en bus de Paris à La Charité sur Loire.
Consécration de l'église arménienne construite par Albert Achdjian. Le spectacle de danse.  C'est Monseigneur Manoukian qui célèbre la consécration. Cinq mille personnes ont été invitées. Plus de 400 personnes ont voyagé en voiture ou en bus de Paris à La Charité sur Loire.

Consécration de l'église arménienne construite par Albert Achdjian. Le spectacle de danse. C'est Monseigneur Manoukian qui célèbre la consécration. Cinq mille personnes ont été invitées. Plus de 400 personnes ont voyagé en voiture ou en bus de Paris à La Charité sur Loire.

Albert ACHDJIAN, domaine de Tigran - Champvoux

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2019-06-29T16:23:43+02:00

Exposition Michel Philippart

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Exposition Michel Philippart
Exposition Michel Philippart
Exposition Michel Philippart
Michel Philippart et Marc Vérat en 1993

Michel Philippart et Marc Vérat en 1993

Eric Rabot et Michel Philippart - 1997

Eric Rabot et Michel Philippart - 1997

Pierre Dancette et Michel Philippart vus par Richard Lemaitre

Pierre Dancette et Michel Philippart vus par Richard Lemaitre

Michel Philippart, extraits du Fascicule numéro trois

...Après avoir contacté plusieurs galeries parisiennes sans grand succès, je me suis tourné vers les institutions publiques.
Philippe Hardy, alors directeur du FRAC bourgogne, me fixa un rendez-vous dans son bureau à Dijon. Je me déplace donc de Nevers avec six tableaux. Après les avoir regardés attentivement et écouté mes explications monsieur Hardy me déclara dubitatif : "Je comprends très bien votre démarche, mais comment pouvez-vous prétendre à tant de messages ? Tant de signes et de complexité dans chaque pièce ! Les artistes contemporains épurent les lignes, les couleurs, simplifient pour ne garder que le trait essentiel et ils laissent parler les autres pour eux..."
Pour mon interlocuteur j'en avais trop fait. Aimable et imperméable, il reprit les anciennes théories sur l'art contemporain. Aucune évolution ne parviendrait de lui, confirmant que la recherche individuelle ne peut pas dépendre de ces "bureaucrates-spécialistes", habitués à ce que les jeunes artistes leur présentent des "pièces" conçues selon les normes en vigueur.

Quelques années plus tard, en 2000, j'envoie un dossier présentant mon travail des dix dernières années à Danièle Yvergniaux, nouvelle directrice du Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux. Après un courrier de rappel, adressé sous couvert du Conseil Général de la Nièvre, financeur du Centre, la réaction de la responsable du Centre fut rapide et laconique : " Vos démarches artistiques sont très classiques et la relation aux spectateurs peu innovante..."

https://verat.pagesperso-orange.fr/la_peinture/Michel_Philippart.htm

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2019-06-26T16:16:49+02:00

Nevers et sa Maison de L'Agriculture

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La vente aux enchères s'est déroulée mercredi 19 juin à Lille, là où se situait la société Urba corp, propriétaire du bien depuis 2015 puis placée en liquidation judiciaire. 

Le bâtiment était mis à prix à 50.000 €. Il a été vendu à 220.000 € ! Il y avait en effet plusieurs candidats intéressés. 

C'est la société Ecobatir, basée à Chalon-en-Champagne, qui a remporté les enchères. Son gérant, Philippe Royer, a des projets sérieux pour ce bâtiment. 

Bureaux, commerces, duplex...

"Je travaille sur ce projet depuis trois ans. J'ai déjà rencontré des élus, des partenaires, les voisins qui espèrent tous que l'immeuble ait une nouvelle vie."

L'homme prévoit évidemment une rénovation totale de l'ancienne maison de l'agriculture. Il travaille d'ailleurs avec un architecte : façade moderne, bardage en bois sont envisagées.

Et pour l'usage ? Que va abriter cet immeuble de neuf étages ? "Pour le sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage, on pense à des commerces, des bureaux, services à la personne et une salle de remise en forme", détaille Philippe Royer. "Les autres étages seront dédiés à du logement, chambres d'étudiants. Et les deux derniers pourront accueillir des duplex." Le projet est ambitieux.

Deux ans de travaux

Le permis de construire pourrait être déposé prochainement. Le nouveau propriétaire estime les travaux de rénovation entre 7 à 8 millions d'euros. Et deux années de travaux. 

Lara Payet lejdc.fr

Nevers et sa Maison de L'Agriculture
Nevers et sa Maison de L'Agriculture
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2019-06-19T14:09:33+02:00

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Les discothèques sont en voie de disparition, à Nevers comme partout ailleurs. Rencontre avec Roger Amiot, figure locale des boîtes de nuit. Il a travaillé dans plusieurs clubs, "à la grande époque". Parmi les personnages du “Monde de la nuit” figure Roger Amiot. Toujours actif dans ce milieu, il a travaillé dans de nombreuses discothèques de Nevers et des alentours.
Grand sportif, c’est presque par hasard qu’il s’est retrouvé dans cette voie professionnelle. Champion d’équitation dans sa jeunesse, il a côtoyé les responsables d’un petit club, baptisé Le Studio 33, installé au 33 route des Saulaies. Une discothèque qui faisait suite à un bar dansant, La Pergola, qui fonctionnait avec simple juke-box.

Le Centra, La Calèche, Le Studio 33...
« Dans les années 80, je faisais partie d’un club hippique, et c’est l’un des propriétaires de chevaux qui exploitait le Studio 33. Il m’a demandé si cela m'intéresserait de travailler pour lui, le week-end uniquement. J’ai exercé sur place pendant 10 ans,  pour la sécurité essentiellement, au contact direct des clients. A l’époque, c’est une boîte qui fonctionnait très bien, alors qu’il y avait pourtant beaucoup de concurrence avec par exemple Le Centra ou La Calèche ».
Au fil des ans, Roger Amiot, qui s’est ensuite  beaucoup investi dans les métiers de la forme, a travaillé dans des clubs qui avaient pour nom Le Jimmy’s, Le New Drag, Le Palace, Le Pacific, Le Sempa...

C'était les belles années, après le Disco
« J’étais notamment chargé de toute l’animation. On faisait venir des chanteurs du Top 50 et j’organisais aussi des défilés de mode, avec les commerçants de Nevers. Tous les samedis il y avait un spectacle. C’était vraiment les belles années pour les boites, après la mode du Disco. Cela a duré jusqu’au début des années 2000. Après, je suis parti travailler à Saint-Tropez l’été, au Papagayo, puis aux Caves du Roy et à La Romana. Ainsi qu’à Courchevel, l’hiver, où je suis toujours actuellement ».
Aujourd’hui, il n’y a plus qu’une seule discothèque à Nevers, Le Privilège (anciennement Le Zapping), “La Suite”, exploitée durant deux ans par Franklin Oliveira Da Costa, ancien DJ du Balado, ayant fermée boutique le mois dernier.

Le cercle des discothèques et des bars d’ambiance disparus
Impossible de dresser la liste exhaustive des clubs ou des bars d’ambiance ayant eu pignon sur rue, la plupart ayant mis la clé sous la porte depuis longtemps. Voici cependant une petite liste...
Le Centra, Le Tiaré, La Péniche, L’Anthéus, Le Jimmy’s, L’Everest, La Caléche, Le Petit Arpent, La Poutre, Le Privé, Le Millepattes, Le Sempa, Le Louis XV, Le Follow Me, Le Club 81, Le Zapping, Le White, La Suite, Le Clair de Lune, L’Excalibur, Le Maimont, L’athénium, Le Top Club, L’Osmose, Le Chic, Le Palace, L’Oasis, Le Zéro de Conduite, Le 1005, Les Poulbots, Chez Mireille, Nuit de Folie, Le Kit-Kat, La boite de Jazz, Le Diam’s, Le Best, La Cour, le New Cottage, L’Attitude Club, Le Sphinx, Le Vénus, Le Soft, La Pergola, Le Studio 33, Le Tacot, Le Cobra. Et Le Phoenix à Decize, qui vient de fermer. Le Next à Corbigny a également fermé ses portes mi-décembre.
Selon la Sacem, qui collecte les droits d’auteurs, et le Syndicat des hôteliers (UIMH), il ne resterait plus que quelques discothèques dans la Nièvre. Le Privilège à Nevers, La Pacific à Pouilly-sur-Loire ou encore Le Balado à Saincaize.
 Dans les années 80 à 90, il y en avait plus d’une vingtaine !

Dominique Souverain/ cf lejdc.fr

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Dans un cadre intimiste mais haut en couleurs, venez découvrir entre amis ce nouveau temple des nuits nivernaises autour d'une programmation musicale de qualité qui vous plongera dans une atmosphère conviviale et une ambiance survoltée. Une direction artistique sélective vous fera découvrir de nombreux artistes : dj's internationaux, musiciens live, vocal performers... à travers de nombreuses soirées thématique dans un esprit chic et glamour unique.


Tarifs et jours d'ouvertures
Ouvert les vendredis, samedi et veilles de fetes de 23h à 5h entrée 10 Euros + 1 conco vestiaire 2 euros La direction se réserve le droit d'entrée (tenue correcte exigée)

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Vendredi 25 janvier 2008

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Samedi 16 fevrier 2008

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