2019-10-12T19:28:11+02:00

Art contemporain et contre-culture

Publié par education-programme
La Jeunesse de Bacchus entre au Centre d'art de Pougues

La Jeunesse de Bacchus entre au Centre d'art de Pougues

Un point de vue critique

La domination économique et culturelle des États-Unis ne reconnaît et ne promeut qu'une forme unique de création reposant sur un maillage étendu de réseaux, quelquefois d'ailleurs soutenus par des États comme en France.

L'art contemporain part du postulat communément entretenu que celui-ci fait partie du domaine de l'Art, ce qui manifestement n'est pas le cas. L'art contemporain reste un spectacle des plus marginal qui intéresse peu ou même pas du tout. Mais pour quelques rares personnes qui possèdent de l’argent à profusion, et qui en conséquence ont déjà tout, y compris les médias, cette forme d'art peut toujours représenter un moyen de se distinguer, de soigner sa vanité.
Souvenons-nous de la « tulipomanie », ce nom donné au soudain engouement pour les tulipes dans le nord des Provinces-Unies, au milieu du XVIIᵉ siècle, qui entraîna l'augmentation démesurée puis l'effondrement des cours de l’oignon de tulipe. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?
Plus près de nous et pour évoquer la peinture académique ; celle-ci connut une mise à l'écart d'au moins un siècle, les œuvre ont été décrochées des cimaises des musées, mais comme là il restait une trace tangible, de surcroît populaire, alors elles ont été raccrochées.
Pour l'art contemporain, sans public, qui repose sur l'immatériel concept et l'éphémère au détriment de la peinture, on peut assurément penser, à plus ou moins long terme, qu'il n'en restera rien ou presque.

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2019-10-07T08:06:46+02:00

Marc VERAT - Synopsis d'un travail sur l'art

Publié par education-programme

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https://verat.pagesperso-orange.fr/Contre-culture_Marc-VERAT.pdf

Un travail qui, et on peut parfaitement le comprendre, ne peut être présenté dans un Centre d'Art mais qui reste par cette même occasion, un moyen susceptible d'intéresser et de créer un lien nouveau avec le public.

Il s'agit de grandes images, toutes largement commentées...

https://art-contemporain-contre-culture.blogspot.com/

https://verat.pagesperso-orange.fr/Marc-Verat-textes.pdf

Le principe des manifestations d'art contemporain change peu depuis 40 ans et reste toujours aussi obscur ! Toute forme d’objet, pour suivre l'idée de Marcel Duchamp, peut devenir artistique si le monde de l’art le présente comme tel...
Aujourd'hui, la prépondérance des États-Unis dans le domaine des arts, de la culture, reste durable et toujours d'actualité. Alors face au "cultural power", la nécessité d'une inévitable contre-culture, d'un Manifeste ?

Le deuxième conflit mondial a fait des États-Unis une superpuissance économique, militaire et politique qui découvre aussi l'influence du "cultural power".
Dès 1946, le ministère des Affaires Étrangères des États-Unis participe au financement de deux grands programmes d'expositions de peintures, vitrine de l'excellence de l'Art américain, amenées à voyager en Amériques du Sud et surtout en Europe.
Afin de promouvoir ladite excellence, le sénateur Fulbright établit parallèlement un programme de bourses qui permet à des milliers d'intellectuels d'effectuer le "Grand tour" américain pour admirer sa richesse culturelle.
Il s'agit par exemple pour le "cultural power", d'affirmer et d'établir l'émergence d'une nouvelle école spécifiquement américaine : l'Expressionnisme abstrait avec J.Pollock, M.Rothko, A.Gorky...
Cette école qui reste une construction étroitement liée au contexte de la guerre froide sera soutenue par des fondations, des musées, des universités.
Le Rockefeller Brother Fund et le Musée d'Art Moderne de New-York ont ainsi largement promu en Europe le Nouvel Art en organisant nombre de publications et expositions.

La Contre-culture entre au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux
La Contre-culture entre au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux
La Contre-culture entre au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

La Contre-culture entre au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

Ces images, sont autant de réflexions voulues sur l'évolution d'un art en crise, reflet d'un profond malaise concernant la représentation.

Pourtant au sein de la critique un débat existe, révélateur d'une évolution autant sociale qu'artistique. Des questions se posent sur les modes esthétiques mais également sur une société responsable des évolutions et de leurs conséquences sur l'art, sur ses rapports avec des amateurs dont les références et les demandes ont changé. La critique n'est plus seulement attentive à l'œuvre mais aussi envers le public qui la regarde et avec qui elle doit dialoguer au lieu d'imposer.

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2019-10-05T08:15:57+02:00

http://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm

Publié par education-programme

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Images du quotidien, du travail, de la famille, des instants inhabituels, des institutions et des associations, des personnalités plus ou moins reconnues, des anonymes également…

Certains moments de la vie demeurent émouvants, d'autres sont joyeux, d'autres tout simplement drôles. Il y a des instants démoralisants et d'autres qui sont au contraire porteurs d'espoir...
Ces choses banales de tous les jours, le plus souvent insignifiantes, qui parfois en nous agaçant, parfois en nous plaisant, nous ancrent néanmoins dans cette prosaïque réalité de l'existence.
Et la vie se déroule en couleurs, en noir et blanc, avec ses hauts, avec ses bas. « C'est vrai que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et tout n'est pas rose » selon l’expression consacrée.
Feuilleter les albums photos de son enfance, évoquer ses souvenirs de lycée, se rappeler ses amours passés, autant de façons de prendre conscience de ce que l’on a été et de ce que l’on est devenu.
Se référer au passé permet aussi de se positionner dans le présent et d’anticiper le futur. Quel qu’il soit, heureux ou malheureux, le passé reste toujours un espace dans lequel on se reconnait, avec ou sans nostalgie.
 
Lorsqu’elles sont chargées de sens et d'émotion, les photos se suffisent souvent à elles-mêmes, elles racontent bien des choses et n’ont guère besoin de légende. D’autres méritent d’être datées, expliquées et commentées.
Sur ce site, de nombreuses photos proviennent du Fonds du photographe Louis Morin et de Suzanne Dayez de Pougues-les-Eaux, ainsi que des albums de famille Vérat-Baillet de Rouy dans la Nièvre alors que d’autres ont été achetées sur des brocantes.
Le passé certainement, mais également des images d'un vécu quotidien plus récent assez souvent commenté.
Nevers Nièvre
Nevers Nièvre
Nevers Nièvre
Nevers Nièvre
Nevers Nièvre

Nevers Nièvre

Avec le lien ci-dessous, le même site mais sans les publicités...

https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm

Album de Famille
Album de Famille
Album de Famille
Album de Famille

Album de Famille

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2019-10-04T16:29:21+02:00

Le Québec en statistique

Publié par education-programme

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Sources : OCDE - Statistiques Canada
Mathieu Bélisle / auteur et sociologue
Alain Dubuc / docteur en économie

Les nombreuses études de marché sont concordantes, il n’y a que peu d'intérêt pour la culture, l’éducation et la lecture au Québec. Pourtant la culture contribue à l’état d’esprit général d’une société.
À la question les québécois sont-ils cultivés ? La réponse est non. Le tout est confirmé par Statistiques Canada.
En somme, le Québec compte moins de diplômés universitaires que les autres provinces, finalement les québécois n’ont jamais été passionnés par les enjeux de l’éducation, pas plus que par la culture. Il semble donc y avoir un écart entre nos perceptions voulant que le Québec soit le principal centre de la culture au Canada et la réalité. En somme, les québécois sont justes fiers !
Selon le même chroniqueur, les dépenses culturelles sont nettement plus faibles au Québec qu’ailleurs. Ce qui frappe, c’est le poids de l’humour, qui avec ses recettes 42 millions, draine autant de revenus que le théâtre, les arts visuels et la danse réunis. Il y a au Québec une préférence pour le divertissement plutôt que pour l’effort culturel.
Alain Dubuc - Institut de la statistique - OCDE

Je ne dis pas que le Québec est une exception et qu’ailleurs, on vit dans l’idéalisme. La différence, c’est que dans les autres sociétés que je connais, les pôles traditionnels – la vie politique, la vie intellectuelle – résistent encore. Au Québec, ces deux autres pôles ne se sont jamais développés pleinement. Après la Conquête, l’élite aristocratique et religieuse est partie et la nouvelle élite, qui émanait de la petite bourgeoisie, ne voulait absolument pas que son ascension l’amène à renier ses origines. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’intellectuels au Québec ou de gens qui pensent le politique, mais ces fonctions sont toujours inféodées aux impératifs de la « vie ordinaire ».
Mathieu Bélisle - Sociologue

Etudes intéressantes qui montrent que nos cousins québécois nous ressemblent. Sauf, peut-être, pour ce qui est du domaine de la politique. Pour Alain Dubuc les québécois sont juste fiers et on pourrait sans doute ajouter : les français, quant à eux, sont tout juste arrogants.

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2019-10-03T14:52:17+02:00

Nouvelle géopolitique de l'art contemporain - Aude de Kerros

Publié par education-programme
Nouvelle géopolitique de l'art contemporain - Aude de Kerros

Nouvelle géopolitique de l'art contemporain

Le nouveau livre de Aude de Kerros est en librairie le 3 octobre

 

https://levadrouilleururbain.wordpress.com/2019/10/01/nouvelle-geopolitique-de-lart-contemporain-aude-de-kerros-editions-eyrolles-livre/

 

Le quotidien Le Monde vient de consacrer une page entière à la niaiserie florale, patissière et parisienne de Jeff Koons, qui aime lui aussi les vrais gens, comme il est écrit dans le quotidien…

Ce même Monde condescendra-t-il à publier quelque entre-filet sur le livre d’Aude de Kerros : rien de plus incertain !

Car ce livre est une bombe informative, éblouissante de clarté et de vérité dans son explication globale de la mécanique mondiale de l'inepte dont koons est l'un des produits phares.

Il est le vrai travail d’analyse et d’investigation qu’on attendait sur la financiarisation hystérique de la vacuité artistique, mais que les critiques d'art vont prudemment occulter ou ignorer pour ne pas scier la branche vermoulue qui les soutient encore pour leurs maigres piges.

Mais espérons que quelques-uns d’entre eux comprendront que les temps changent et qu’il serait bon de penser à leur propre avenir…et penser aussi à l’avenir de l’humanité.

Nicole Esterolle

 

« Le Monde condescendra-t-il à publier quelque entre-filet sur le livre d’Aude de Kerros : rien de plus incertain ! »

 

La liberté de la presse en France n'est, pour une large part qu'un leurre et seuls quelques-uns, et trop souvent les mêmes, peuvent y exprimer leur point de vue. Le Monde sans les abonnements institutionnels et les quelques achats en kiosque des politiques, vedettes dont il parle, ou autres personnes voulant passer pour intellectuels, aurait bien du mal à continuer d'exister. Au même titre d'ailleurs que l'art contemporain subventionné.

Après trente ans d'enseignement dans l’éducation nationale, je peux en témoigner.
Le quotidien, parfois en plusieurs exemplaires, se trouve sur tous les présentoirs de CDI des lycées de France et de Navarre, c'est-à-dire selon les chiffres officiels de 2012 : 4 547 établissements, mais reste très souvent en l'état, à peine feuilleté. Il est naturellement permis de penser que les autres administrations bénéficient elles aussi de leur quota d'abonnement.
Reste l’édition, mais celle-ci se heurte souvent à des problèmes de diffusion et distribution.

Marc Vérat

 

Nouvelle géopolitique de l'art contemporain :

Chronique d'une domination économique et culturelle

Aude de Kerros - Ed Eyrolles

 

Le Louvre à Abu Dhabi, Art Basel à Miami, les tulipes de Jeff Koons à Paris sont autant de manifestations de l'art contemporain comme outil d'influence. Marqueur de puissance, l'art mesure le degré d'émancipation d'un pays, son pouvoir d'attraction et sa place dans le monde. Très largement dominée par les Etats-Unis et, plus largement, le monde occidental depuis le milieu du XXème siècle, la scène artistique s'ouvre peu à peu à de nouvelles puissances, notamment la Chine aux ambitions mondiales déclarées. Etudiant le rôle des différents acteurs, artistes, collectionneurs et musées, Aude de Kerros analyse l'évolution des liens entre arts plastiques et géopolitique, en questionnant notamment la domination du soft power américain et occidental.

Mardi 22 Octobre - Galerie Francis Barlier, Paris - 18 Heures - 21 heures
De 18 heures à 19 heures présentation et échanges sur la
 Nouvelle Géopolitique de l'Art contemporain Ed. Eyrolles 
 
De 19 heures à 21 heures:  pot et signature 
Le livre fait déjà polémique et j'ai besoin de votre soutien! Aude de Kerros 
Il m'a semblé que pour la sortie de mon livre,
Nouvelle Géopolitique de l'Art contemporain paru aux Ed. Eyrolles, 
nous retrouver Galerie Francis Barlier, au milieu d'une belle exposition, autour d'un verre,
serait la bonne idée.
Vous saurez tout en cliquant sur le lien ci-dessus.
 
Les Tulipes de la controverse de Koons

Les Tulipes de la controverse de Koons

Le deuxième conflit mondial a fait des États-Unis une superpuissance économique, militaire et politique qui découvre aussi l'influence du "cultural power".

Dès 1946, le ministère des Affaires Étrangères des États-Unis participe au financement de deux grands programmes d'expositions de peintures, vitrine de l'excellence de l'Art américain, amenées à voyager en Amériques du Sud et surtout en Europe.

Afin de promouvoir ladite excellence, le sénateur Fulbright établit parallèlement un programme de bourses qui permet à des milliers d'intellectuels d'effectuer le "Grand tour" américain pour admirer sa richesse culturelle.

Il s'agit par exemple pour le "cultural power", d'affirmer et d'établir l'émergence d'une nouvelle école spécifiquement américaine : l'Expressionnisme abstrait avec J.Pollock, M.Rothko, A.Gorky...

Cette école qui reste une construction étroitement liée au contexte de la guerre froide sera soutenue par des fondations, des musées, des universités.

Le Rockefeller Brother Fund et le Musée d'Art Moderne de New-York ont ainsi largement promu en Europe le Nouvel Art en organisant nombre de publications et expositions.

Cependant et afin d'être totalement crédible pour asseoir la dimension internationale des expositions, quelques rares artistes européens comme Soulage bénéficieront également du soutien américain.

Cultural power et Soft power

On pourrait définir le Cultural power, suivi du Soft power, comme une capacité d'obtenir ce que l'on souhaite par le biais de l'attraction plutôt que par la contrainte, comme une capacité à influencer, à façonner les préférences des autres. Ici, en l’occurrence la critique, les Musées et quelques riches collectionneurs.

Cultural power et Soft power étaient initialement prévus en direction des intellectuels, source d'influence, et visaient en particulier à répondre aux récits pessimistes de certains sur l’avenir de la puissance américaine dans le monde et, globalement, du déclin toujours possible des grandes puissances.

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