2018-12-15T06:53:46+01:00

Quelques pistes d'économie pour le désendettement de la France

Publié par education-programme

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Gilets Jaunes, pour ne pas parler de la crise de la démocratie, quelques pistes d'économie pour le désendettement de la France.

Suppression pure et simple du Ministère de la culture qui reste l'une des principales sources d'arbitraire du pays.
Ministère des affaires étrangères : suppression de certains Consulats et encadrement sérieux des dépenses de représentations.
Suppression ou refonte du Sénat avec fusion du Conseil économique et social.
Fin de l'ensemble des privilèges "républicains", pour le symbole, et dans l'esprit de la nuit du 4 août.

 

Gilets Jaunes - Sans Culottes, même combat ? Hier, la campagne qui se paupérise et se révolte ; aujourd'hui, des territoires oubliés avec une classe moyenne qui entrent en sédition. Les « gilets jaunes » sont un symptôme de plus d’une France qui ne fait plus société. Les classes urbaines aisées, gagnantes de la mondialisation, assistent indifférentes à la paupérisation de la classe moyenne.
Depuis la prise de la Bastille du 14 juillet 1789 s'est développée, notamment dans les campagnes, une vague de révoltes. Dans certaines régions, des paysans s'en prennent aux seigneurs, aux « livres terriers » qui servent alors à établir les droits seigneuriaux.
La nuit du 4 août est une réponse à cette insurrection. L'Assemblée constituante est en train d'élaborer la future constitution ainsi que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen lorsqu'elle reçoit des récits inquiétants à propos de l'instabilité qui sévit en France. Face à cette crise, deux solutions sont alors envisagées. La première veut réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc contrôler la révolte. Cette solution est vite rejetée, car elle n'aurait fait que renforcer l'opposition des paysans au système féodal. La seconde solution envisage d’instaurer un réseau de bureaux de secours, qui permettraient d'aider les plus pauvres. Mais cette solution ne répond pas à l’urgence de la situation.

Quelques pistes d'économie pour le désendettement de la France

AFP, publié le lundi 17 décembre 2018 à 08h21
Mouvement des Gilets Jaunes, attentat de Strasbourg, mobilisation lycéenne... la grogne gagne dans les rangs des policiers largement mis à contribution alors que plusieurs de leurs revendications ne sont selon eux pas entendues par le gouvernement.
Plusieurs associations appellent à un "acte 1" des policiers et à une mobilisation jeudi 20 décembre.
"Les policiers sont à bout et ne bénéficient d'aucune reconnaissance". Le syndicat Unité SGP Police a annoncé samedi 15 décembre sur Twitter un "acte 1 de la colère des policiers". Le syndicat reprend ainsi le vocabulaire des "gilets jaunes" dont l'acte 5 a eu lieu samedi 15 décembre.

La vigilance reste de mise !
En pleine mobilisation des Gilets Jaunes, les banques françaises vont participer à "l'effort collectif". Elles se sont engagées la semaine dernière à ne pas augmenter les tarifs bancaires des particuliers en 2019.
Mais la mesure devrait rester symbolique, selon une étude du comparateur Panorabanques.com qui a épluché les tarifs de 70 banques représentant près de 70% des Français bancarisés, qu'il s'agisse des prix pour la tenue de compte, les virements, ou la carte bancaire. Et, selon lui, l'an prochain, les clients de ces établissements auraient dû payer 195,20 euros de frais. Avec le gel promis, ils n'en paieront que 194,30 euros. Soit une économie de 0,90 euros.

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2018-12-14T08:07:04+01:00

Soyez Gilet Jaune !

Publié par education-programme

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Jean-Luc Reitzer est député de la troisième circonscription du Haut Rhin.
Lors d'une audition sur la transparence de la vie publique, qui se déroulait à l'Assemblée Nationale, l'élu a pris la parole afin de dénoncer les conditions de travail auxquelles il doit se plier, mais également pour dénoncer un salaire bien trop bas.
Au micro, devant ses semblables, il se dit fatigué de devoir justifier ses frais pour se faire rembourser et devoir passer son temps à collecter les factures et les additions des restaurants, il lance "On n’est pas des truands ! On n’a pas besoin d’être en permanence suspecté de vouloir s’en mettre plein les poches".
Et pour lutter à la fois contre la fraude et la procédure des notes de frais, le député propose tout bonnement une augmentation du salaire des députés.
5300 euros de salaire auquel s'ajoutent des indemnités destinées aux frais des élus d'environ 5000 euros mensuels ne lui semblent donc pas suffisant ?
Par ailleurs les députés sont autorisés à emprunter le réseau SNCF en première classe gratuitement, ainsi que les transports parisiens, ce qui arrive cependant rarement puisque les élus bénéficient d'une voiture avec chauffeur.

1350 euros de pension ou de salaire médian pour un Gilet Jaune. Une même TVA que l'on soit riche ou pauvre...

Soyez Gilet Jaune !

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2018-12-12T06:06:00+01:00

Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"

Publié par education-programme

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Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"
Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"

"C'est une mascarade", "du pipeau", "de l'esbroufe, du saupoudrage": A Marseille, à Rennes, comme au rond-point de Varennes, les "gilets jaunes" ne décolèrent pas après l'allocution d'Emmanuel Macron, et promettent un Ve acte qui peut être la fin de la Ve République.

Au rond-point du Boulou en Pyrénées-Orientales, à la nuit tombée lundi soir, quelque 150 "gilets jaunes" ont écouté attentivement les mots du chef de l'Etat autour d'un haut-parleur, avant de se mettre à vociférer en choeur. "Il essaie de faire une pirouette pour retomber sur ses pattes. On voit bien qu'il n'est pas sincère, que c'est de la poudre aux yeux", lance Jean-Marc, un garagiste."C'est de l'esbroufe, des effets d'annonces, du saupoudrage, on dirait même que c'est de la provocation", abonde Thierry, 55 ans, mécanicien vélo qui a enfilé le gilet jaune il y a quinze jours.
"Peut-être que si Macron avait fait cette allocution il y a trois semaines, ça aurait calmé le mouvement, mais maintenant c'est trop tard", estime Gaétan, 34 ans, l'un des référents du groupe "Rennes Lapins Jaunes".
Venus des quatre coins du Tarn, les "gilets jaunes" réunis sur le rond-point de Réalmont lâchent soupirs et rires nerveux. "Le peuple lui demande de démissionner et lui impose des sparadraps sur des brûlures au 3e degré..."
Pour Luc, pizzaïolo à Marseille, "c'est une mascarade. Il annonce des primes versées par les employeurs, mais comment vont-ils faire, ils n'ont plus de sous".

Certains "gilets jaunes" voient quand même "une prise de conscience" voire une "avancée" dans le discours présidentiel. "L'augmentation du Smic de 100 euros, c'est vraiment pas mal", se réjouit Erwan, l'un des porte-parole à Rennes. Les annonces pour les retraités qui gagnent moins de 2.000 euros "ça va quand même leur faire un petit plus", "la prime de fin d'année aussi !". "Il a même parlé des grandes entreprises qui ne payent pas leurs impôts en France, on espère que ça bougera là-dessus aussi".
"Il y a de bonnes idées, un mea culpa, qui arrive trop tard mais on ne va pas cracher dessus", abonde Claude Rambour, 42 ans, "gilet jaune" membre des "Gaulois de Calais". Mais "il aurait dû aller plus loin", dit le quadragénaire qui craint que ce discours veuille "diviser les gilets jaunes".

"On va prendre le temps de réfléchir, d'interpréter, d'en parler entre nous", explique Laure, une mère sans-emploi de Gironde, qui n'est pourtant "pas convaincue".
Mais "le fait qu'il ne revienne pas sur la suppression de l'ISF, c'est pire que tout. C'est par là qu'il a allumé la mèche et il n'éteint pas l'incendie, fustige à Montceau-les-Mines Pierre-Gaël Laveder. Globalement, "Macron n'a pas vraiment pris la mesure de ce qui se passait. On en est maintenant à demander un changement de système". Le militant CFDT prévient que ça risque "de péter cette nuit" et "samedi, le Ve acte, ça peut être la fin de la Ve République".

Cf/ AFP, le10 décembre 2018

Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"
Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"

Le président de la République a fait plusieurs annonces lundi 10 décembre. Le discours n'a pas été suffisant pour les gilets jaunes de la Nièvre, qui souhaitent poursuivre leur mobilisation.

Emmanuel Macron "nous a endormis ; ce qu’il propose nous sert à rien", estiment certains gilets jaunes sur le rond-point de Textilot, à Varennes-Vauzelles. À Decize, Corbigny, Guérigny, Cours-les-Barres et différents points du département, le mouvement n’est pas levé.

Aménagements, ravitaillement, occupation : comment vivent les gilets jaunes au rond-point de Textilot à Varennes-Vauzellen. Pour les gilets jaunes nivernais, les mesures annoncées par le président lundi 10 décembre ne permettent pas de toucher la totalité de la population. "Ce sont des mesures pour diviser." Au rond-point de Textilot, ils sont nombreux à demander la démission d'Emmanuel Macron.
Avant le discours de 20 h, les gilets jaunes avaient donné leurs revendications au conseiller communautaire de l’agglomération de Nevers, Fabrice Berger. "Ce sont des revendications nationales, mais qui passent par le local pour qu’elles soient entendues", ajoute Benoît, le porte-parole du point de Textilot.

Au lendemain des annonces faites par le président, les revendications restent également insatisfaites à Decize. Les gilets jaunes donnent rendez-vous à tous ceux qui veulent les rejoindre, samedi, à 10 h, au rond-point de la gare.
Au rond-point de Botanic, à Varennes-Vauzelles, les forces sont toujours présentes. Ici non plus, le discours n’a pas convaincu. "Il n’a répondu à rien. On n’attend plus rien de lui, sauf sa démission." Les revendications sont aussi multiples que le nombre de gilets jaunes : suppression de l’ISF, Smic à 1.500 €, baisse des taxes, augmentation des indemnités chômage, référendum, etc. Les gilets jaunes veulent pouvoir révoquer les élus s’ils ne sont pas capables de gouverner.

jejdc.fr/ Anne-Charlotte Eveillé

Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"
Les Gilets Jaunes dénoncent "une mascarade"

De nombreux événements émergent sur Facebook pour samedi 15 décembre. La manifestation est baptisée par tous : Acte V des Gilets Jaunes.
La plus populaire, et la plus classique, sera la marche sur les Champs-Elysées intitulée "Acte 5 : Macron Démission" qui regroupe déjà 9 900 participants et 63 000 intéressés. Quand certains appellent à marcher sans violence, l'événement s'intitule "Préparons Noël", et ne donnent pas encore l'itinéraire de la manifestation, d'autres ne précisent qu'une adresse : Palais de l'Elysée, et une heure : 22h samedi. Déjà un succès pour ce dernier appel qui réunit 5 500 participants et 39 000 intéressés.
La bonne idée des Gilets Jaunes !
A quatre jours de la prochaine manifestation, les internautes appellent à une prise de contrôle des médias publics. L'objectif : Assurer la communication des idées dans toute leur diversité en France et non faire propagande pour tous les intérêts Prédateurs souligne l'événement Gilets Jaunes : on reprend le contrôle des médias ! Son parcours ? Un départ de la Maison de la Radio, pour rejoindre les locaux de France Télévisions.

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2018-12-11T11:27:00+01:00

Bloc et salles opératoires, fin des années 70

Publié par education-programme

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Avec table d'opération, respirateur d'anesthésie, bistouris électrique, l'ensemble des machineries chirurgicales nécessaires à chaque type d'intervention (par exemple, dans un bloc opératoire de chirurgie cardiaque, on pourra trouver une machine cœur-poumons…), des tables roulantes servant à porter les instruments chirurgicaux tels que les pinces, les ciseaux, etc. Cette table roulante est nommée dans le jargon opératoire : l'assistant muet. La salle opératoire contient aussi une source lumineuse puissante accrochée au plafond, appelée éclairage opératoire ou Scialytique, qui émet de la lumière sans ombre afin de faciliter le travail chirurgical.
Il ne faut pas confondre la salle opératoire et le bloc opératoire. Un bloc est un ensemble de salles opératoires, de couloirs, de vestiaires chirurgicaux, de salle de réveil, de bureau.

Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70
Bloc et salles opératoires, fin des années 70

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2018-12-09T20:06:00+01:00

La presse parisienne

Publié par education-programme

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La presse parisienne regarde la province avec condescendance, parfois aussi, hélas, avec un dédain émaillé d'ironie.
Ces médias, cette presse parisienne proche du pouvoir et, bien entendu, ses journalistes aux salaires sans commune mesure avec ceux de leurs collègues de province, bénéficie de multiples avantages et de trop nombreux abonnements institutionnels de complaisance. Ces médias sont incontestablement toujours promptes à parler d'eux-même, à inviter les mêmes personnes appartenant à un cercle restreint... Le reste finalement n'est qu'accessoire !
Jusqu'alors, avec les différents médias, écrits, radio et télé-diffusés, le destinataire était essentiellement passif, se contentant de choisir et de recevoir sa source d'information, sans autre participation possible.
Mais aujourd'hui, par l'intermédiaire de l'Internet et des réseaux sociaux, ce même destinataire a désormais l'opportunité de devenir un acteur actif :
En exprimant son point de vue - En traitant l'information - En la rediffusant. Alors, profitons-en !

Coup de gueule contre Mme Caroline FONTAINE qui a publié la semaine dernière, dans PARIS MATCH, un « reportage » sur la ville de Nevers par Christophe CALLABAT, gérant de Europhoto Studio, commerçant nivernais, et heureux de vivre avec sa famille dans ce vert pays des eaux vives.

"Après une enquête très approfondie, cette journaliste a pondu un article de 3 doubles pages avec en très gros titre : « NEVERS VILLE MORTE ! ».
En plus de diffuser des fausses informations sur la ville, elle ne cite jamais, par exemple, l'INKUB, pôle de Startups numériques parisiennes préférant venir s'installer ici à Nevers , ni l'ISAT la faculté avec ses 700 étudiants en ingénierie automobile reconnue dans le monde entier.
Elle préfère parler, je cite, de « commerçants obligés de baisser leur rideau » , de « partout le gris noirâtre des façades » , de « nos enfants qui quittent Nevers et qui ne reviennent jamais ! ».
Tout cela est illustré par des photos tristes, dont la principale est une sorte de noir et blanc fadasse d'une vieille rue pavée prise sous la pluie en Novembre !
Tout ceci ressemble à des images douloureuses et sombres sur le thème de conflit social noirci du début du XXème siècle, si bien raconté par Emile Zola dans Germinal !
Malheureusement pour Mme FONTAINE, ce n'est pas en essayant de copier le style de notre illustre écrivain, qu'on y arrive tout juste à la cheville ! D'accord ! C'est du journalisme dans Paris Match ! Vous savez ! ce magazine qui a consacré plus de Une à Benjamin Castaldi que de Une consacrée à Charles Aznavour, Simone Veil ou même Benoit XVI !
Le slogan de Paris Match étant « Le poids des Mots , Le choc des Photos ! « , je vous suggère de le renommer « Le roi des Démagos , Le chic des Mégalos ! »
Madame FONTAINE , je ne boirai pas vos paroles ! , et si vraiment vous avez les idées aussi noires que vos écrits , je vous conseille peut-être,comme thérapie, de cesser de collaborer avec PARIS MOCHE !"

Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
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Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
Souvenir de Mai 68. Parmi les revendications, l'une d'entre elles, d'ailleurs aujourd'hui réclamée par plusieurs Gilets Jaunes : La suppression du Sénat ! Le référendum sur le projet de loi relatif à la création des régions et à la rénovation-fusion du Sénat eut lieu le 27 avril 1969 et provoqua, dès le lendemain, la démission du Général De Gaulle.
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