2020-02-15T06:36:42+01:00

Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski

Publié par education-programme

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Piotr Pavlenski estime que l'ex-candidat à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, fait « tout le contraire de son image publique ».
C'est par l'Internet qu'est venu la désagréable révélation ; un site montre les échanges particuliers qui ont contraint le candidat à la mairie de Paris à retirer sa candidature ce vendredi matin.

« Foire aux ordures - abomination - naufrage - voyeurisme ! »
Les responsables politiques ont unanimement condamné la diffusion sur le web de la vidéo intime à l'origine de la chute de Benjamin Griveaux, une menace pour la démocratie, pas moins, selon eux. Pour le président Ferrand de l'Assemblée nationale « La démocratie est salie, notre vie publique et démocratique a franchi un cap dans l'ignominie. Il nous faut collectivement en prendre conscience et nous battre pour maintenir un cadre républicain, respectueux des personnes. »
Quant à Castaner, celui-ci juge que ces faits doivent être poursuivis car sinon le système démocratique sera emporté.

Étonnante notion d'une démocratie qui ne devrait montrer qu'un profil flatteur et favorable mais, surtout et sous peine de poursuite, toujours occulter le côté obscure, c'est-à-dire l'aspect forcément vaniteux et intéressé de tout homme politique quelque peu ambitieux.
Ces histoires de révélations sexuelles ont toujours existé mais quand on est un responsable politique, qui prêche naturellement l’honnêteté accompagnée du soi-disant intérêt général on se doit, à l'heure des réseaux sociaux, d'être au moins prudent dans son comportement.

Ils doivent être honnêtes ! Vaste programme !
A l'origine du déni de démocratie, Piotr Pavlenski, artiste russe originaire de Saint-Pétersbourg, adepte du Body-art, présenté comme un activiste qui multiplie les performances spectaculaires où il pratique à l'occasion l'automutilation. Il assume être à l'origine de la diffusion des éléments compromettants pour le candidat aux municipales.
« C’est quelqu’un qui s’appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire. »

Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski
Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski

Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski

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2020-02-11T04:42:00+01:00

Curieuse Nationale 7

Publié par education-programme
Au Kremlin-Bicêtre, en bordure de 7, un atelier de sculpteur vers 1945. On n'hésite pas à solliciter la contribution de la voisine comme modèle pour une composition de "Femme à l'enfant".

Au Kremlin-Bicêtre, en bordure de 7, un atelier de sculpteur vers 1945. On n'hésite pas à solliciter la contribution de la voisine comme modèle pour une composition de "Femme à l'enfant".

1948 - Lucien la connait bien la Nationale 7, lui,  comme chauffeur-livreur chez Desmarets-Frêres qui deviendra ensuite le groupe Total. Il se promène à Aix-en-Provence en compagnie de son épouse Jeanne.

1948 - Lucien la connait bien la Nationale 7, lui, comme chauffeur-livreur chez Desmarets-Frêres qui deviendra ensuite le groupe Total. Il se promène à Aix-en-Provence en compagnie de son épouse Jeanne.

Le Tour de France passe par Pougues.

Le Tour de France passe par Pougues.

Un accident sur le pont de Loire à Nevers en 36.

Un accident sur le pont de Loire à Nevers en 36.

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2020-02-07T06:21:13+01:00

Témoignage de six ans d'EHPAD et d'un mandat de Maire

Publié par education-programme

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Bérégovoy ; Une Maison de retraite construite en zone inondable, des douanes inutiles...
Sans évoquer son successeur, le petit Boulaud, dont on ne retiendra, hélas, que son sens de l'opportunité avec son fort attachement à Nevers. Sitôt ses mandats terminés, il s'empressera de quitter le département en laissant une ville quasi à la dérive. Même le tabac à ce jour semble encore l'épargner.
Il est permis de supposer que de nombreux neversois ont cette désertion en travers de la gorge mais le Journal du Centre, toujours proche de ses lecteurs et qui les perd les uns après les autres, choisit quant à lui de parler Rugby.

Finalement le petit et peu affable Thuriot aura le mérite d'avoir fait au moins quelque chose de visible - dans le bon sens. Alors, comme dit le proverbe "Faute de grives on mange des merles !".

Témoignage de six ans d'EHPAD et d'un mandat de Maire

Robert POMMERY 05/05/2015 01:01

Biennale de Nevers 1993 - Marc Vérat, le sculpteur invité d'honneur Georges Oudot, le rédacteur Robert Pommery, Le futur Maire Denis Thuriot et sa jeune femme, Louisette Doreau et le Président du Groupe Michel Thuriot. 
Je garde en mémoire les excellents souvenirs d'une certaine époque du Groupe auquel, à ce moment-là, j'étais très attaché. Il fallait penser, à ce moment précis, que le fils du Président - que certains dénommaient à l'époque "le petit Maître" - deviendrait un jour Maire de la ville de Nevers.
Dernièrement, alors que je me trouvais chez Lucien Verdenet lors de l'expo des Turbet, j'ai parcouru un ouvrage représentant les compositions que tu as faites à partir de tableaux académiques liés aux photos du Parc Saint-Léger de Pougues... Tout en bavardant, nous avons également évoqué l'ami Hannecart. J'ai ainsi pris connaissance de tout un montage photos de ses oeuvres faites depuis qu'il est en pension "au château", complété d'une partie de sa correspondance.

1972 - Maître Ramet, maire de Nevers. Les neversois ne paraissent choisir leur édile qu'en fonction de la taille, petite : Bérégovoy, Boulaud, Thuriot, critère aléatoire en valant peut-être tout autre !

1972 - Maître Ramet, maire de Nevers. Les neversois ne paraissent choisir leur édile qu'en fonction de la taille, petite : Bérégovoy, Boulaud, Thuriot, critère aléatoire en valant peut-être tout autre !

EHPAD Emile Clerget à Nevers

EHPAD Emile Clerget à Nevers

Monsieur Pierre PRIBILE

ARS - Le Diapason 
2 place des Savoirs 
21035 Dijon cedex

 

E.H.P.A.D. Emile Clerget de Nevers

 

Pougues, le 23 avril 2019

 

Monsieur le Directeur Général,

 

Ce mardi après-midi 23 avril 2019 j'ai rendu visite, comme je le fais d'ailleurs chaque semaine et depuis près de cinq ans, à ma mère Lucienne âgée de 95 ans, qui est hébergée dans l'E.H.P.A.D. Emile Clerget de Nevers.

 

Hélas, et comme nous sommes tous plus ou moins destinés à connaître ce type de séjour, je pense nécessaire de vous faire part d'un dommageable constat.

En effet, depuis son entrée et ne suis pas le seul à le remarquer, les services ne cessent de se dégrader : l'E.H.P.A.D. comme ses pensionnaires vieillit bien mal ! Si rien n'est fait le pire est sans doute à craindre...

A titre d'exemple, l'entretien des chambres, des parties communes, reste quasi inexistant durant le week-end avec, autant dire trois jours sans ménage pour le lundi de Pâques...

 

Je comprends néanmoins les difficultés rencontrées par les personnels qui travaillent au quotidien dans ces établissements d’hébergement pour personnes dépendantes : un travail ingrat avec un salaire peu motivant, sans évoquer le manque de considération qui va de paire – Mais ces personnes exercent un emploi aussi utile que nécessaire, devenu aujourd'hui incontournable.

L'année passée, je m’en suis ouvert à la directrice de l'E.H.P.A.D. Emile Clerget qui n’a su quoi me répondre en évoquant toutefois certaines difficultés à se faire entendre par quelques aides-soignantes ?

 

Je compte sur vous afin de prendre en considération ce témoignage et vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur Général, mes meilleures salutations,

Quelques mois après, on enlèvera tout !

Quelques mois après, on enlèvera tout !

Un centre neuf de dédouanement, absolument nécessaire à l'heure de l'Europe !

Un centre neuf de dédouanement, absolument nécessaire à l'heure de l'Europe !

Que restera-t-il de l'ANPE ? Une proue, laide, inutile et coûteuse

Que restera-t-il de l'ANPE ? Une proue, laide, inutile et coûteuse

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2020-02-04T09:23:00+01:00

Photos de famille

Publié par education-programme

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Les dernières photos conservées par Lucienne

 

 

Photos de famille
Lucienne et Guy à l'aéroport international d'Ezeiza, situé à 22 km de Buenos Aires et exploité par Aeropuertos Argentina 2000 S.A, plate-forme de correspondance principale pour Aerolíneas Argentinas.

Lucienne et Guy à l'aéroport international d'Ezeiza, situé à 22 km de Buenos Aires et exploité par Aeropuertos Argentina 2000 S.A, plate-forme de correspondance principale pour Aerolíneas Argentinas.

Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.
Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.
Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.
Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.
Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.

Luly et Lola, les galgos de Lucienne et quelques photos prises à Coulanges vers 1983.

Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants
Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants
Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants
Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants
Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants
Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants

Quelques photos de Lucienne conservées à la MAPAD, ses petits et arrières petits-enfants

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2020-01-29T23:14:27+01:00

Lucienne, In Memoriam

Publié par education-programme

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« Il ne faudra pas pleurer !» nous a-t-elle dit.

Nous y voilà, aujourd'hui, dans cette remarquable église romane de Rouy, mémoire de biens des événements familiaux, d'ailleurs plus souvent heureux que regrettables.
LUCIENNE y fut baptisée, y fit sa communion solennelle et, comme quelques-unes de ses cousines et cousins s'y maria dans l'immédiat après-guerre, avec son voisin de village GUY.

Cette église c'est un peu une affaire de famille aussi.

Juste en face se tient depuis quelques générations la Maison VERAT, où hier encore, Yvon exerçait son commerce de tissus et confection.
Dans cette église, le jeune Yvon participa aux Services de la messe, comme plus tard le feront ses deux fils et ses neveux POUVALOUR.
Ici se sont déroulés des baptêmes, des communions, des mariages, sans oublier la fin du parcours terrestre, dont nul, tôt ou tard, ne possède le pouvoir de se soustraire, qu'il soit bon ou moins bon catholique.

Rouy, son église et, en traversant la route, sur la droite à l'angle, le magasin de tissus-confection Vérat

Rouy, son église et, en traversant la route, sur la droite à l'angle, le magasin de tissus-confection Vérat

LUCIENNE, fille unique de Lucien et Jeanne BOISEAU est née à Rouy le 2 juin 1924, sans doute à cause d’une santé fragile, elle fut particulièrement choyée et, tout comme Guy son mari, elle passa sa tendre enfance à Rouy.

A la Communale, sa tante Alice, institutrice au village, contribua à ses premiers apprentissages, c’était une élève éveillée et très appliquée qui apprenait correctement ses leçons.

Vers la fin des années trente, son père, Lucien, qui travaillait en compagnie de Louis PERRIN comme mécanicien dans le bourg décida de partir pour la région parisienne, afin d’y exercer le métier de chauffeur-livreur chez Desmarais-Frères, premier grand pétrolier français qui deviendra par la suite le groupe TOTAL.

La famille BOISEAU s’installa donc en région parisienne à Alforville, précisément rue Véron, et c’est tout près de chez elle, aux Cours Pigier, que Lucienne terminera son cursus scolaire.

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam

LUCIENNE était une très jolie jeune-fille, brune, menue et des plus coquette, toujours parfaitement apprêtée ; elle travailla durant l’Occupation comme Perforeuse-Mécanographe, d’abord au Comité Général d'Organisation des Industries Mécaniques avenue Hoche, puis, toujours dans ces beaux quartiers, à la Compagnie IBM place Vendôme.

Tout juste après la Libération, à la sortie des bureaux de la prestigieuse place, ses cousins germains Roland et Raymond BAILLET, jeunes Lieutenants de l’Armée de l’Air et de la Marine, venaient parfois l’attendre en uniforme. Bien entendu, ces jeunes militaires ne manquaient pas d’attirer attention et commentaires de la part des collègues féminines.
Et Lucienne s'en amusait avec une certaine fierté !


Mais depuis quelques temps déjà, Lucienne fréquentait régulièrement Guy, le garçon de Rouy à peine plus âgé, qu’elle aura finalement toujours connu : de Rouy où ils sont nés en passant par la région parisienne où celui-ci terminait ses études d’ingénieur à l’Ecole Supérieure d’Electricité de Malakoff.

Cependant, même lorsque l’on travaille dans les quartiers bourgeois, que l’on est devenue une vraie citadine élégante, la vie reste une chose sérieuse et pour Lucienne pas question de connaître l’effervescence d’après-guerre, celle des caves de Saint-Germains-des-Prés par exemple.

D’ailleurs, en avait-elle même entendu parler à l'époque ?

Pour elle, comme pour la plupart des jeunes-filles d’alors, on quitte rarement son milieu et cet après-guerre sera ponctué par le mariage avec sa contribution à la génération du “Baby-boom” et des Trente Glorieuses.

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam
Guy, Marc, Françoise et Aline

Guy, Marc, Françoise et Aline

Lucienne en 1952

Lucienne en 1952

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam

De l’union de Guy et Lucienne naîtront ainsi Aline en 1947, Françoise en 1949 et Marc en 1951.

Ensuite, comme on dit, Lucienne sera “Mère au foyer” mais avec une vie jalonnée, au gré des changements d’employeurs de son mari, par plusieurs déménagements : Montbéliard, Grenoble, Longueville, Evreux, Romilly et l’Argentine, tout un programme, toute une nouvelle organisation...

Mais la soixantaine venue, le point final sera marqué par un retour aux sources de la Nièvre, dans la grande maison de Coulanges, acquise par le couple dès le début des années soixante.


Lucienne terminera son parcours, pour reprendre son expression désabusée, dans la cellule 211 de la MAPAD, une institution pour personne dépendante située non loin de sa maison de Coulanges.

Ainsi va la vie ! Avec des moments émouvants ou joyeux, tristes ou drôles ; avec des instants démoralisants et d'autres qui sont au contraire porteurs d'espoir...

L'âge aidant, on évoque immanquablement le passé et Lucienne gardait curieusement le souvenir de sa jolie robe bleue d'enfant confectionnée par la « Reine », une habile couturière du faubourg de la Baratte à Nevers, qui habitait un petit pavillon loi Loucheur, comme il y en a tant dans ce quartier. Comme nous, Reine aimait les chats et nous donnait parfois d'adorables chatons.

Lucienne a 11 ans, sa jolie robe bleue vient d'être confectionnée par la « Reine »

Lucienne a 11 ans, sa jolie robe bleue vient d'être confectionnée par la « Reine »

LUCIENNE aimait bien parler du temps passé en Argentine. De ses visites au Pérou, en Bolivie, en compagnie du couple Gilbert et Andrée Clément, des amis de longue date, connus à la fin des années 40 dans la région de Montbéliard. De ses voyages, elle avait rapporté des photos avec les commentaires écrits au dos.

Ces temps derniers, toujours matérialiste, Lucienne évoquant sa maison, demandait si nous ne nous étions pas fâchés lors du partage du mobilier, si Geoffroy prenait bien soin de sa voiture, la conduisait avec prudence et si je n'avais pas oublié d'envoyer les chèques d'anniversaires de ses petits-enfants.

Ainsi va la vie, avec des souvenirs plus présents que d'autres, mais aussi avec la mort qui en fait partie !

D’ailleurs il arrivait à Lucienne, diminuée physiquement au soir de son existence et sans aucun doute également par dignité, de la réclamer assez souvent - comme une délivrance souhaitée : "et je vais enfin voir ce qu'il y a de l'autre côté..." Doléance qui se trouve en ce jour exaucée.

https://www.dansnoscoeurs.fr/lucienne-verat/2949172

LUCIENNE SERA INHUMÉE AVEC CÉRÉMONIE D'USAGE
EN L'EGLISE DE ROUY,  LE LUNDI 3 FÉVRIER A 15 H

En août 1974, Lucienne et Guy visitent le Pérou et la Bolivie en compagnie du couple Clément

En août 1974, Lucienne et Guy visitent le Pérou et la Bolivie en compagnie du couple Clément

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