2020-01-29T23:14:27+01:00

Lucienne, In Memoriam

Publié par education-programme

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« Il ne faudra pas pleurer !» nous a-t-elle dit.

Nous y voilà, aujourd'hui, dans cette remarquable église romane de Rouy, mémoire de biens des événements familiaux, d'ailleurs plus souvent heureux que regrettables.
LUCIENNE y fut baptisée, y fit sa communion solennelle et, comme quelques-unes de ses cousines et cousins s'y maria dans l'immédiat après-guerre, avec son voisin de village GUY.

Cette église c'est un peu une affaire de famille aussi.

Juste en face se tient depuis quelques générations la Maison VERAT, où hier encore, Yvon exerçait son commerce de tissus et confection.
Dans cette église, le jeune Yvon participa aux Services de la messe, comme plus tard le feront ses deux fils et ses neveux POUVALOUR.
Ici se sont déroulés des baptêmes, des communions, des mariages, sans oublier la fin du parcours terrestre, dont nul, tôt ou tard, ne possède le pouvoir de se soustraire, qu'il soit bon ou moins bon catholique.

Rouy, son église et, en traversant la route, sur la droite à l'angle, le magasin de tissus-confection Vérat

Rouy, son église et, en traversant la route, sur la droite à l'angle, le magasin de tissus-confection Vérat

LUCIENNE, fille unique de Lucien et Jeanne BOISEAU est née à Rouy le 2 juin 1924, sans doute à cause d’une santé fragile, elle fut particulièrement choyée et, tout comme Guy son mari, elle passa sa tendre enfance à Rouy.

A la Communale, sa tante Alice, institutrice au village, contribua à ses premiers apprentissages, c’était une élève éveillée et très appliquée qui apprenait correctement ses leçons.

Vers la fin des années trente, son père, Lucien, qui travaillait en compagnie de Louis PERRIN comme mécanicien dans le bourg décida de partir pour la région parisienne, afin d’y exercer le métier de chauffeur-livreur chez Desmarais-Frères, premier grand pétrolier français qui deviendra par la suite le groupe TOTAL.

La famille BOISEAU s’installa donc en région parisienne à Alforville, précisément rue Véron, et c’est tout près de chez elle, aux Cours Pigier, que Lucienne terminera son cursus scolaire.

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam

LUCIENNE était une très jolie jeune-fille, brune, menue et des plus coquette, toujours parfaitement apprêtée ; elle travailla durant l’Occupation comme Perforeuse-Mécanographe, d’abord au Comité Général d'Organisation des Industries Mécaniques avenue Hoche, puis, toujours dans ces beaux quartiers, à la Compagnie IBM place Vendôme.

Tout juste après la Libération, à la sortie des bureaux de la prestigieuse place, ses cousins germains Roland et Raymond BAILLET, jeunes Lieutenants de l’Armée de l’Air et de la Marine, venaient parfois l’attendre en uniforme. Bien entendu, ces jeunes militaires ne manquaient pas d’attirer attention et commentaires de la part des collègues féminines.
Et Lucienne s'en amusait avec une certaine fierté !


Mais depuis quelques temps déjà, Lucienne fréquentait régulièrement Guy, le garçon de Rouy à peine plus âgé, qu’elle aura finalement toujours connu : de Rouy où ils sont nés en passant par la région parisienne où celui-ci terminait ses études d’ingénieur à l’Ecole Supérieure d’Electricité de Malakoff.

Cependant, même lorsque l’on travaille dans les quartiers bourgeois, que l’on est devenue une vraie citadine élégante, la vie reste une chose sérieuse et pour Lucienne pas question de connaître l’effervescence d’après-guerre, celle des caves de Saint-Germains-des-Prés par exemple.

D’ailleurs, en avait-elle même entendu parler à l'époque ?

Pour elle, comme pour la plupart des jeunes-filles d’alors, on quitte rarement son milieu et cet après-guerre sera ponctué par le mariage avec sa contribution à la génération du “Baby-boom” et des Trente Glorieuses.

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam
Guy, Marc, Françoise et Aline

Guy, Marc, Françoise et Aline

Lucienne en 1952

Lucienne en 1952

Lucienne, In Memoriam
Lucienne, In Memoriam

De l’union de Guy et Lucienne naîtront ainsi Aline en 1947, Françoise en 1949 et Marc en 1951.

Ensuite, comme on dit, Lucienne sera “Mère au foyer” mais avec une vie jalonnée, au gré des changements d’employeurs de son mari, par plusieurs déménagements : Montbéliard, Grenoble, Longueville, Evreux, Romilly et l’Argentine, tout un programme, toute une nouvelle organisation...

Mais la soixantaine venue, le point final sera marqué par un retour aux sources de la Nièvre, dans la grande maison de Coulanges, acquise par le couple dès le début des années soixante.


Lucienne terminera son parcours, pour reprendre son expression désabusée, dans la cellule 211 de la MAPAD, une institution pour personne dépendante située non loin de sa maison de Coulanges.

Ainsi va la vie ! Avec des moments émouvants ou joyeux, tristes ou drôles ; avec des instants démoralisants et d'autres qui sont au contraire porteurs d'espoir...

L'âge aidant, on évoque immanquablement le passé et Lucienne gardait curieusement le souvenir de sa jolie robe bleue d'enfant confectionnée par la « Reine », une habile couturière du faubourg de la Baratte à Nevers, qui habitait un petit pavillon loi Loucheur, comme il y en a tant dans ce quartier. Comme nous, Reine aimait les chats et nous donnait parfois d'adorables chatons.

Lucienne a 11 ans, sa jolie robe bleue vient d'être confectionnée par la « Reine »

Lucienne a 11 ans, sa jolie robe bleue vient d'être confectionnée par la « Reine »

LUCIENNE aimait bien parler du temps passé en Argentine. De ses visites au Pérou, en Bolivie, en compagnie du couple Gilbert et Andrée Clément, des amis de longue date, connus à la fin des années 40 dans la région de Montbéliard. De ses voyages, elle avait rapporté des photos avec les commentaires écrits au dos.

Ces temps derniers, toujours matérialiste, Lucienne évoquant sa maison, demandait si nous ne nous étions pas fâchés lors du partage du mobilier, si Geoffroy prenait bien soin de sa voiture, la conduisait avec prudence et si je n'avais pas oublié d'envoyer les chèques d'anniversaires de ses petits-enfants.

Ainsi va la vie, avec des souvenirs plus présents que d'autres, mais aussi avec la mort qui en fait partie !

D’ailleurs il arrivait à Lucienne, diminuée physiquement au soir de son existence et sans aucun doute également par dignité, de la réclamer assez souvent - comme une délivrance souhaitée : "et je vais enfin voir ce qu'il y a de l'autre côté..." Doléance qui se trouve en ce jour exaucée.

https://www.dansnoscoeurs.fr/lucienne-verat/2949172

LUCIENNE SERA INHUMÉE AVEC CÉRÉMONIE D'USAGE
EN L'EGLISE DE ROUY,  LE LUNDI 3 FÉVRIER A 15 H

En août 1974, Lucienne et Guy visitent le Pérou et la Bolivie en compagnie du couple Clément

En août 1974, Lucienne et Guy visitent le Pérou et la Bolivie en compagnie du couple Clément

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2020-01-24T05:14:56+01:00

Le Casino de Pougues

Publié par education-programme

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Pougues, le 24 août 1895
Projet d'agrandissement du Casino dressé par l'architecte Potin.

Projet dressé et réalisé par l'architecte soussigné Ch. Naudot - Paris le 24 février 1882.

Le Casino de Pougues
Le Casino de Pougues
Le Casino de Pougues
Casino Théâtre, saison 1889 - Directeur A. Lamare - Régisseur Marc-Angel - Chef d'Orchestre A. Briol

Casino Théâtre, saison 1889 - Directeur A. Lamare - Régisseur Marc-Angel - Chef d'Orchestre A. Briol

Le Casino de Pougues
2006 - Le Casino du Groupe Tranchant à Pougues
2006 - Le Casino du Groupe Tranchant à Pougues
2006 - Le Casino du Groupe Tranchant à Pougues
2006 - Le Casino du Groupe Tranchant à Pougues

2006 - Le Casino du Groupe Tranchant à Pougues

Situé le long de la R.N. 7, dans le parc qui abrite la petite station thermale de Pougues-Les-Eaux, le nouveau casino-planétarium apparaît comme une sorte de « folie » contemporaine. La partie bar-restaurant du bâtiment, marquant l’entrée de ville, courre le long de l’établissement thermal. L’aménagement paysager du parking, l’emploi du bois, la ventilation et la régulation thermique ajoutés à la récupération de l’énergie et à la gestion raisonnée des eaux usées et pluviales font de ce nouvel édifice un exemple significatif de la démarche HQE.
Art et Build a également assuré la construction des casinos des villes suivantes : Grau du Roi, Luc-sur-Mer et Amnéville.
Construction of a casino. Art & Build, 2006

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2020-01-22T16:05:50+01:00

C'était la Nationale 7

Publié par education-programme

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La Nationale 7 par la petite histoire

En 1961, le maire de Nevers Jean-Louis Ramey démarre la construction d’une déviation partielle de la RN7 qui s’achèvera en 1966 en passant par un lieu jugé « désuet, glacial et malodorant », c'est-à-dire le quartier des Pâtis, où depuis des siècles vivaient les mariniers et les pêcheurs et où coulait la Nièvre, près de la Loire.

La Nationale sera enfin complètement déviée à Nevers sans doute grâce au Maire-Ministre Bérégovoy et avec l'apport des fonds publics.
Oeuvre utile au vu de la circulation, comme le nouvel hôpital éponyme, mais on ne pourra hélas en dire autant de l'Ephad construit en zone inondable et presqu'aussitôt détruit, ou comme l’établissement superflu des Douanes rapidement inopérant à l'heure de l'Europe.

Quant à son successeur, le petit Boulaud, il laissera une ville quasi à l’agonie mais, lui, en aura machiavéliquement profité ; d'ailleurs, ses mandats terminés, il s'empressera de quitter la Nièvre.

Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire
Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire

Nevers, la rue du Commerce alors Nationale 7, la Porte de Paris et, non loin, la station Shell du bld Colbert. Camions sur le pont de Loire

La parade du Carnaval de la rue du Commerce

La parade du Carnaval de la rue du Commerce

1990 - A Nevers la Nationale passe devant le Café-Charbon, ancienne gare du Tacot
1990 - A Nevers la Nationale passe devant le Café-Charbon, ancienne gare du Tacot

1990 - A Nevers la Nationale passe devant le Café-Charbon, ancienne gare du Tacot

La RN7 à Varennes-Vauzelles au début des années 90
La RN7 à Varennes-Vauzelles au début des années 90
La RN7 à Varennes-Vauzelles au début des années 90

La RN7 à Varennes-Vauzelles au début des années 90

1990-2003, La déviation de la RN7 initiée par Pierre Bérégovoy
1990-2003, La déviation de la RN7 initiée par Pierre Bérégovoy

1990-2003, La déviation de la RN7 initiée par Pierre Bérégovoy

En 1935, la Nationale 7 est surnommée la « route bleue » et reçoit l'un des premiers labels touristiques.

Dans la Nièvre, la RN7, c’est 100 km de Myennes à Saint-Pierre-Le-Moûtier. Dans les années 50, il faut raisonnablement deux jours pour relier le parvis de Notre-Dame de Paris à Menton dans des automobiles qui peinent souvent à atteindre les 100 et dans lesquelles il faut remettre de l’eau dans le radiateur. La Nièvre constitue aussi la première étape lors des villégiatures estivales vers le Sud.

Avec des voitures plus fiables conjuguées à l’allongement de la durée des congés payés et l’élévation du niveau de vie pendant les Trente Glorieuses, la Nationale 7 devient la route symbole des vacances... Mais aussi celle des embouteillages, des pannes et des querelles ! Commerces, garages, hôtels et restaurants fleurissent le long de son tracé, afin d'accompagner les vacanciers qui partent vers la Côte d’Azur.

La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux
La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux
La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux
La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux
La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux

La Nationale 7 au début des années 80 - Archives Louis Morin, photographe à Pougues-les-Eaux

Spectaculaire accident sur la 7 dans la traversée de Pougues.
Spectaculaire accident sur la 7 dans la traversée de Pougues.

Spectaculaire accident sur la 7 dans la traversée de Pougues.

Lucienne, la belle nivernaise dans sa Peugeot 203, appréciait les ballades sur la 7 et les visites des poteries Pouguoises, mais en ce début des Trente Glorieuses l'heure était davantage orientée par les contributions natalistes du « Baby-boum », quitte à sacrifier une éventuelle carrière. Néanmoins la majorité des jeunes femmes d'alors restaient peu revendicatives et davantage tournées vers les progrès de la consommation, sans oublier les équipements vantés par les Salons des Arts ménager.

Mademoiselle Lucienne
Mademoiselle Lucienne
Mademoiselle Lucienne

Mademoiselle Lucienne

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2020-01-21T10:11:36+01:00

Diplômés ESACM Clermont-Ferrand

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Écoles nationales supérieures d'art préparant à des diplômes nationaux, mais il en existe beaucoup d'autres comme Besançon, Reims et, bien entendu, Clermont-Ferrand qui délivrent également les mêmes diplômes.

Bourges - École nationale supérieure d’art
www.ensa-bourges.fr

Cergy - École nationale supérieure d’art de Paris-Cergy
www.ensapc.fr

Dijon - École nationale supérieure d’art
www.ensa-dijon.fr

Limoges - École nationale supérieure d’art
www.ensa-limoges.fr

Nancy - École nationale supérieure d’art
www.ensa-nancy.fr

Nice - École nationale supérieure d’art de Nice - Villa Arson
www.villa-arson.org

Paris - École nationale supérieure de création industrielle - Ensci/Les Ateliers
www.ensci.com

Paris - École nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad)
www.ensad.fr

Paris - École nationale supérieure des Beaux-Arts (Ensba)
www.beauxartsparis.fr

Arles - École nationale supérieure de la photographie
www.ensp-arles.com

Tourcoing - Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains
www.lefresnoy.net

Extrait de la brochure de l'école d'art de Clermont-Ferrand :

L’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole (ÉSACM) dispense un enseignement exigeant et ouvert des arts visuels qui permet à chaque étudiant de développer, nourrir et approfondir une pratique personnelle engagée dans la création contemporaine.

Une pédagogie menée par des professionnels
L’équipe pédagogique de l’ÉSACM est composée d’une vingtaine d’enseignants, qui sont tous des professionnels du champ de l’art contemporain en activité : artistes, théoriciens, critiques d’art, professionnels du marché de l’art et des institutions artistiques… De nombreux intervenants sont également invités, à l’occasion de workshops, conférences, rencontres ou séminaires de recherche.

Un parcours ponctué de diplômes reconnus allant de la licence au 3ème cycle
L’école est agréée par le Ministère de la Culture et permet l’obtention de deux diplômes d’État – option Art : le DNA (Diplôme National d’Art) de grade licence, et le DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique) de grade master, délivrés respectivement à l’issue de la 3ème et de la 5ème année. Elle propose également un 3ème cycle dans lequel les étudiants-chercheurs peuvent déployer un travail de recherche sur 3 ans et à terme obtenir le DSRA (Diplôme Supérieur de Recherche en Art).

Une recherche qui se nourrit de problématiques propres au territoire
Avec des invitations, des conférences, des séminaires, des voyages, des workshops, des publications, des spectacles, des expositions… afin de mettre en œuvre une recherche en art par l’art.
Ces activités se regroupent autour d’une plateforme, La Coopérative de recherche, qui réunit les enseignants-chercheurs et les étudiants de master associés aux programmes de recherche, des résidents-chercheurs présents pour un an au sein de l’ÉSACM et les étudiants-chercheurs du 3ème cycle. 

 

 

ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
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ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés
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ESACM Clermont-Ferrand - Travaux d'élèves diplômés

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