2026-06-05T08:42:23+02:00

Le déficit public français

Publié par education-programme
Selon les révélations de L’Opinion, vendredi 5 juin, le déficit public français pourrait atteindre 6,2 % du PIB en 2027, d'après les calculs de Bercy, si aucune mesure n’est prise. Pour rappel, la France s’était donné pour objectif de revenir sous la barre des 3 % d’ici 2029.
Ce sont des chiffres confidentiels dont on comprend aisément la sensibilité. Alors que la France s'est donné pour objectif de réduire son déficit public à un niveau inférieur à 3 % du PIB d'ici 2029, les projections révélées ce vendredi 5 juin s'avèrent peu encourageantes.
Selon les calculs du Bercy, l'écart entre les recettes et les dépenses annuelles pourrait s'élever à 6,2 % du PIB en 2027, faute de mesures de freinage immédiates.
Comment expliquer ce dérapage à venir ?
Le dérapage du déficit public résulte de plusieurs facteurs. D’un côté, une cause structurelle s'impose : la charge de la dette ne cesse de croître en raison de la remontée des taux d’intérêt. Par ailleurs, la guerre au Moyen-Orient a provoqué une hausse des prix en 2026, laquelle devrait se répercuter sur les prestations sociales, telles que les retraites, du fait de leur indexation sur l'inflation.
Le vieillissement de la population française entraîne également une progression des dépenses de santé d'environ 4 % chaque année. La loi de programmation militaire (36 milliards de plus d'ici 2030), le soutien aux énergies renouvelables ou encore la contribution de la France au budget de l'Union européenne sont autant de domaines où les dépenses de l'État augmentent mécaniquement.
Pour contenir ce déficit, les candidats à l’élection présidentielle du printemps 2027 devront proposer des solutions concrètes. Une hausse des recettes, et par conséquent de la pression fiscale, n’est pas à exclure.

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2026-06-02T09:25:57+02:00

Audiovisuel public et coupes ministérielles

Publié par education-programme
Delphine Ernotte‑Cunci est aujourd’hui une personnalité contestée, et cela sur trois fronts distincts : politique, institutionnel et judiciaire. Les sources récentes montrent une accumulation de critiques, de mises en cause et d’enquêtes qui nourrissent cette contestation.
Plusieurs responsables politiques ont publiquement demandé son départ, l’accusant d’être sortie de son rôle après avoir qualifié CNews de chaîne d’extrême droite. Cette prise de position a renforcé l’idée d’une présidence perçue comme politiquement exposée et parfois trop interventionniste.
La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public a été un moment de forte tension. Le rapporteur UDR Charles Alloncle a mené ce que L’Opinion décrit comme une « croisade » contre elle, mettant en cause la gestion et la neutralité du groupe public . Elle a dû s’expliquer devant les députés en décembre 2025, signe d’une mise en cause institutionnelle directe.
Une information judiciaire a été ouverte en février 2026 pour abus de biens sociaux, recel et détournement de biens publics, à propos d’un séjour à l’hôtel Majestic de Cannes en 2023, facturé plus de 110 000 € et largement au‑dessus des plafonds autorisés. Le syndicat CFE‑CGC a porté plainte, qualifiant la dépense d’extravagante.
Son style de gouvernance est régulièrement décrit comme directif, voire « à marche forcée ». Elle est devenue une figure polarisante dans le débat sur l’avenir de l’audiovisuel public lié à la transformation de France Télévisions.
 
Les coupes budgétaires touchant les radios et télévisions publiques françaises en 2026 sont désormais bien documentées. L’effort demandé par l’État est massif, concentré sur France Télévisions, plus limité mais réel pour Radio France, et quasi nul pour Arte, France Médias Monde et TV5 Monde.
L’audiovisuel public subit 86 M€ de coupes en 2026, répartis ainsi :
France Télévisions : –80,2 M€ ; Radio France : –4,1 M€ ; INA : –1,5 M€ ; Arte, France Médias Monde, TV5 Monde sont épargnés.
France Télévisions : le cœur des coupes
Dotation publique en baisse de 65,2 M€ par rapport à 2025. Effort total demandé : environ 180 M€, après une première trajectoire d’économies de 140 M€ puis une demande gouvernementale supplémentaire de 30–40 M€.
Suppression de 120 postes avec réduction de 5 % du budget divertissement.
40 M€ en moins pour la création audiovisuelle (fiction, documentaire, animation). Retrait de l’Eurovision Junior 2026. Revente de droits sportifs (ex. : 9 matchs du Tournoi des VI Nations à TF1).
Ventes immobilières et hausse des recettes publicitaires numériques (+27 M€ visés).
Radio France : économies ciblées, les coupes sont plus modestes mais réelles : –4,1 M€.
Le député Alloncle, cheville ouvrière de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public (4 petits milliards à dépenser et se répartir), est surpris par un paparazzi rentrant chez lui avec son attachée parlementaire.
Dans la minute, la présidente de l’Assemblée nationale Braun-Pivet, macroniste à auto-propulsion hydrogène liquide, saisit le déontologue de l’Assemblée pour savoir si le dit Alloncle n’enfreindrait pas les règlements et ne devait pas faire l’objet d’une « lepenerie » (on appelle ainsi une poursuite judiciaire d’opportunité politique). Le déontologue ne trouve rien à redire : jusqu’à nouvel ordre, un député a le droit de coucher avec son assistant parlementaire – cela fait même l’objet de la jurisprudence Ersilia Soudais, de gauche éthique bien sûr.
Qui est le paparazzi mandaté pour suivre Alloncle et le photographier clandestinement ? Qui le rémunère ? Comme on a l’habitude avec Paris-Match qui publie de manière parfaitement illégale ce cliché volé, on se pose aussi la question : n’y aurait-il pas du Mimi-Paparazzi (Marchand), grande amie des Macron, derrière cette commande ? Qui possède Paris-Match ? N’est-ce pas un certain Arnault, grand ami de Macron et Niel ? Quelle relation la macroniste auto-propulsée Braun-Pivet entretient-elle avec Madame France-Dernotte qui trouve ainsi à déstabiliser son ennemi Alloncle ? Quelle relation tout ce joli monde a-t-il avec le Sous-Tout si proche de France-Ernotte ?
Bref, dans le marigot de notre République bananière, tous ces crocodiles se rencontrent souvent.
Cela dit, peut-être le paparazzeur passait-il juste par là, ne savait pas qui était Alloncle et s’est fait voler sa photo.
Les coupes budgétaires concernant le ministère de la Culture pour 2026 sont désormais bien documentées. Elles sont substantielles, structurelles, et touchent toutes les grandes missions du ministère, avec une sévérité inédite depuis plus d’une décennie. Le ministère est directement touché à hauteur d’environ 220 à 300 M€ selon les sources.
Les coupes portent principalement sur le patrimoine, la transmission des savoirs, les DRAC, la création artistique, les grands établissements nationaux (Opéra de Paris, Philharmonie, etc.).
 
1. Montant global des coupes
Deux sources convergent :
Environ 300 M€ de coupes (soit –7 %) selon Révolution Permanente
216 M€ de coupes selon Télérama / CultureLink (hors audiovisuel)
L’ordre de grandeur est donc entre –5 % et –7 % du budget total, ce qui est massif pour un ministère déjà structurellement sous‑doté.
 
2. Patrimoine : le secteur le plus touché
–160 M€ selon Révolution Permanente (de 1,2 Md€ à 1,04 Md€)
–58 M€ selon CultureLink (par rapport au PLF 2025)
Le Sénat confirme une baisse spectaculaire des crédits d’investissement, jusqu’à –20 % en autorisations d’engagement, avec des projets patrimoniaux ralentis ou reportés dont le chantier Louvre – Nouvelle Renaissance.
C’est la première fois depuis des années que le patrimoine est autant amputé.
 
3. Création artistique : une baisse inédite
Budget création 2026 : 1,009 Md€, en baisse de 34 M€, voire plus de 40 M€ en tenant compte d’un transfert vers le Mobilier national.
Conséquences : réduction des marges d’action des DRAC, baisse des subventions pour certains labels du spectacle vivant, pression accrue sur les compagnies et lieux de création.
 
4. Transmission des savoirs / démocratisation culturelle
–80 M€ selon Révolution Permanente
Le Sénat confirme une diminution liée à la réforme du Pass Culture (–43 M€) et une contraction globale des moyens du programme 361.
Cela touche les écoles supérieures culture (ENSAD, ENSBA, CNSMD, etc.), l’éducation artistique et culturelle, les dispositifs de médiation.
 
5. Grands établissements nationaux
Baisse des crédits pour l’Opéra de Paris, baisse pour la Philharmonie comme pour d’autres opérateurs nationaux.
Le Sénat ajoute que les investissements structurants (sécurité, rénovation, modernisation) sont revus à la baisse, y compris pour le Louvre.
 
6. Effets indirects via les collectivités
Les collectivités sont les premiers financeurs de la culture en France. Or, elles doivent réaliser 4,6 Md€ d’économies, ce qui entraîne déjà des déprogrammations, des fermetures partielles, des baisses de subventions aux scènes nationales, centres d’art, écoles, opéras régionaux, Radio France... L’effet cumulé État plus collectivités est potentiellement dévastateur.
 
 
Les coupes budgétaires 2025‑2026 touchent directement les écoles d’art et l’enseignement supérieur Culture. Les sources disponibles permettent d’établir un diagnostic précis, fondé sur des données officielles et journalistiques récentes.
Impact global
Un système déjà fragile, désormais sous tension structurelle, les coupes touchent à la fois les établissements nationaux (CNSMD, écoles supérieures Culture), les écoles territoriales (ESAD, écoles d’art en EPCC), les DRAC, qui financent une partie des écoles, les collectivités, premiers financeurs de la culture.
Résultat : fermetures, pertes d’accréditation, réduction des promotions, suppressions de postes, hausse des frais pour les étudiants.
 
1. Établissements nationaux : CNSMD de Paris et Lyon
Les Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse subissent des coupes directement documentées :
–1,8 M€ pour le CNSMD de Paris
–789 000 € pour le CNSMD de Lyon
Conséquences attestées, fermeture de cycles de formation, réduction de la taille des promotions, hausse des loyers des résidences étudiantes, pression accrue sur les enseignants et les étudiants.
Ces formations sont pourtant extrêmement demandées : 100 candidats pour 20 places au CA Musique du CNSMD de Lyon.
 
2. Écoles d’art territoriales : fermetures, pertes d’accréditation, restructurations... Les écoles territoriales sont les plus exposées, car dépendantes des collectivités elles‑mêmes frappées par 4,6 Md€ d’économies.
Écoles explicitement touchées :
ESAD Valenciennes : fermeture confirmée à la fin de l’année universitaire.
EMA Chalon‑sur‑Saône : perte d’accréditation pour délivrer le DNA, impossibilité de recruter via Parcoursup, risque de fermeture sérieuse.
ESADSE / Cité du design Saint‑Étienne : déficit de 1,4 M€, suppressions de postes envisagées, gouvernance fragilisée.
Ces cas ne sont pas isolés, la ministre a évoqué la possibilité de fermer plusieurs écoles d’art territoriales.
 
3. Effet DRAC : baisse des marges d’intervention
Les DRAC, qui financent les écoles territoriales, les bourses, les projets pédagogiques, sont touchées par les coupes sur la transmission des savoirs (–80 M€) et la création. Cela réduit leur capacité à soutenir les écoles en difficulté.
 
4. Collectivités : le choc budgétaire le plus violent
Les collectivités sont les premiers financeurs de la culture. Elles doivent réaliser 4,6 Md€ d’économies, ce qui entraîne la baisses de subventions, les déprogrammations, des fermetures partielles et la réduction des activités de formation.
Exemples documentés :
L’École de cirque de Lyon perd 60 000 €, ce qui condamne à court terme ses activités de formation.
Le CNDC d’Angers perd 130 000 €, impactant création, médiation et enseignement.
 
a/ Écoles en situation critique, risque de fermeture ou de disparition du diplôme
Ce sont les cas où la fermeture est actée, envisagée où l’école a perdu son habilitation.
ESAD Valenciennes, fermeture confirmée pour fin 2025. Motif : retrait de la ville + incapacité à financer la mise aux normes du diplôme.
EMA Chalon‑sur‑Saône, perte d’accréditation pour délivrer le DNA. L'école d’art en tant que telle est en voie de disparition.
ESADSE / Cité du design Saint‑Étienne. Déficit de 1,4 M€. Suppressions de postes envisagées. Risque de perte d’accréditation si la situation perdure.
 
b/ Écoles en danger élevé (déficits, menaces politiques, baisses de subventions)
Elles ne sont pas menacées de fermeture immédiate, mais les signaux sont alarmants.
ESAD Grenoble‑Valence, dépend fortement des collectivités (Grenoble + Valence). Les deux villes ont annoncé des restrictions budgétaires.
ESAD Amiens, déficit récurrent. Dépendance forte à la région Hauts‑de‑France, qui réduit ses dépenses culturelles.
ESAD Orléans, fragilité chronique. Risque de restructuration profonde.
ESAD Reims, dépendance à une municipalité en contraction budgétaire. Fort risque de baisse des moyens pédagogiques.
 
c/ Écoles sous pression
Elles ne sont pas en crise ouverte, mais les conditions structurelles les fragilisent.
HEAR Strasbourg‑Mulhouse, dépendance forte à Strasbourg (ville + Eurométropole) qui réduit ses dépenses. Risque : gel de postes, baisse des budgets de production.
ESBANM Nantes‑Saint‑Nazaire, situation financière correcte, mais dépendance à Nantes Métropole, qui a annoncé des coupes culturelles.
ESAD Tours‑Angers‑Le Mans (TALM), ses trois sites entraînent des coûts élevés. Pression budgétaire sur Angers et Le Mans.
ESAD Pyrénées (Pau‑Tarbes), dépendance à des collectivités moyennes. Risque de contraction des moyens.
 
d/ Écoles relativement stables pour l’instant
Elles ne sont pas menacées, mais restent vulnérables à la trajectoire budgétaire nationale.
Beaux‑Arts de Paris. Statut national → relative protection mais baisse des crédits de création et du patrimoine = pression sur les ateliers.
ENSAD Paris. Situation stable mais sous tension (hausse des coûts, stagnation des subventions).
Villa Arson Nice, fragile depuis longtemps, mais encore soutenue par l’État. Risque si les collectivités locales réduisent leur participation.
 
Typologie des risques
1. Risque budgétaire direct
Baisse des subventions → déficit → perte d’accréditation → fermeture. Cas typiques : Valenciennes, Chalon, Saint‑Étienne.
2. Risque politique
Changement de majorité municipale → baisse des budgets culturels. Cas : Amiens, Reims, Grenoble.
3. Risque structurel
Écoles multi‑sites ou très coûteuses → vulnérabilité accrue. Cas : TALM, ESAD Pyrénées.
4. Risque académique
Perte d’accréditation par le ministère de la Culture, cas : Chalon (déjà), Saint‑Étienne (potentiel).
Conclusion : un réseau en état de pré‑crise systémique. Sur les 45 écoles d’art territoriales, 3 sont en crise ouverte, 4 à 6 sont en danger élevé, 10 à 15 sont sous pression, le reste est vulnérable.
Le système repose sur des collectivités en contraction, des DRAC affaiblies, un ministère qui réduit ses marges, des écoles déjà fragiles. C’est une crise structurelle, pas conjoncturelle.

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2026-05-31T15:37:10+02:00

La vie à Paris en 1960

Publié par education-programme

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2026-05-31T06:41:33+02:00

Au pays des niches fiscales

Publié par education-programme
Vignobles, œuvres d’art et chênes truffiers : bienvenue au pays des niches fiscales et des ultra-riches !
Vous pensiez que la chasse, l’art et le vin étaient, pour les Arnault, les Pinault et les Dassault, de simples passions qu’ils partageaient un peu par hasard ? Vous vous trompez. Les milliardaires ne laissent rien au hasard. Le journaliste Aymeric Mantoux publie, avec Tomek Heydinger, Voyage au pays des ultrariches (éditions du Faubourg), une BD qui décrypte le fonctionnement des niches fiscales bien connues des milliardaires, qui n’ont jamais été si nombreux et qui n’ont jamais payé aussi peu d’impôts.
Par Pauline Mareix lejdc.fr
Publié le 30 mai 2026 à 19h52
 
Il a eu l’opportunité de côtoyer les grandes fortunes à une époque où elles intéressaient moins les journalistes et le grand public. « Mais je n’ai pas fait d’entrisme. Je ne me suis pas déguisé en majordome pour aller enquêter, retrace Aymeric Mantoux. Ce sont des milieux sur lesquels on peut tout à fait enquêter. Seulement, personne ne le fait. » Le journaliste avait déjà publié, en 2010, Voyage au pays des ultra-riches (Flammarion). « Mais cette BD n’en est pas une adaptation, plutôt une évolution. Depuis 2010, le fossé entre les ultra-riches et le grand public s’est creusé et, alors qu’on a longtemps admiré ces capitaines d’industrie, aujourd’hui, leur déconnexion totale avec la réalité du commun des mortels agace. » Entretien.
Les niches fiscales, dites-vous, sont un phénomène bien français…
En matière de fiscalité, on bat des records du monde. On s’accorde à dire qu’il y a à peu près 500 niches fiscales en France. Quand on veut faire plaisir ou qu’on ne veut pas régler un problème, on crée une niche fiscale. On ne veut pas que les propriétaires de bateaux de plaisance râlent ? On leur met une niche fiscale. Et il se trouve que les plus grandes fortunes, généralement, ont davantage l’oreille des gouvernements que vous ou moi. Les ultra-riches arrivent à se faire entendre auprès des parlementaires. Ils font du lobbying, ce qui est tout à fait légal, mais ils usent – certains pourraient dire qu’ils abusent – de leur position et de leur entregent pour faire valoir leurs droits.
 
Quelques commentaires :
Fred
31 mai 2026 à 06h52
Wouah quel article. Heureux d’avoir résilié mon abonnement. De pire en pire.
Chris56
31 mai 2026 à 06h19
Est-ce normal que les super riches payent proportionnellement moins d'impôts sur le revenu qu'un salarié ?
Cocota
31 mai 2026 à 02h04
On nous dit qu'il n'y a plus d'argent et que s'ils veulent 10 yachts, même 100, ils peuvent, c'est leur argent et la propriété privée c'est constitutionnel. Alors bon vent aux milliardaires et tant pis pour ceux qui crèvent, ça aussi c'est constitutionnel !
Kiki87
30 mai 2026 à 23h14
Restons entre pauvres à tourner en rond
Kiki87
30 mai 2026 à 23h11
C'est quoi un riche qui doit payer 3500 pour que son salarié touche 2000 euros. Je ne comprends pas cette haine du riche, il est taxé un max en France...
Jeune avec du sens
30 mai 2026 à 23h05
1789, y en a qui sont passés au travers !
Toto
30 mai 2026 à 22h56
Les connaissances fiscales de Monsieur me semblent approximatives.
FACILE
30 mai 2026 à 22h18
J'aime les riches et j'aime les pauvres, la fin est la même, pas le chemin qui y mène...
Hubert03
30 mai 2026 à 21h45
Décidément vu les commentaires les pauvres ne le sont pas que financièrement mais aussi d'esprit ! PAUVRE France !
Speeder
30 mai 2026 à 21h22
Décidément la montagne fait vraiment des articles très orientés. Les méchants pdg et chef d entreprise.
onsefoutdenous
30 mai 2026 à 21h05
quoi !!! les ultras riches payent TRES PEU d'impôts alors que celui qui les protège nous en demande, à nous les "gueux" d'en payer toujours plus. Là je dois avouer que je n'en reviens pas ! Quel est celui qui promettait le ruissellement.
Socialo
30 mai 2026 à 20h51
@La Vigie Auvergnate. Je vous rejoins tout à fait dans cette très bonne analyse…
Roro
30 mai 2026 à 20h49
Boum, ça c'est posé ! Vive les riches, vive les ultra riches ! Merci à vous pour cette intervention, et tant pis pour les fonctionnaires et les pauvres ! Le grand prix du réac. n'est pas loin !
Je répondsJe signale
La Vigie Auvergnate
30 mai 2026 à 20h28
Effectivement, ces personnes contribuent à conserver des œuvres d’art en France ou à entretenir des bâtiments historiques car l’état dispendieux finance une fonction publique pléthorique et peu efficiente ainsi qu’un système social déresponsabilisant et favorisant l’oisiveté.

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2026-05-30T07:21:01+02:00

Entre amis

Publié par education-programme
Quand Sarkozy conseille Kadhafi

Quand Sarkozy conseille Kadhafi

Un ancien président de la République en prison : on n’avait jamais vu cela dans l’histoire de l’Union européenne. C’est pourtant le sort qui a été réservé à Nicolas Sarkozy à l’issue de son procès en première instance dans l’affaire des financements libyens. Les faits ont été jugés si graves que le tribunal a estimé que la peine de cinq ans de prison ferme devait être immédiatement exécutée.
Après vingt jours de détention, un livre et beaucoup de vaines polémiques, Nicolas Sarkozy comparaît à nouveau, en appel, du 16 mars au 3 juin 2026. Tout repart de zéro : l’ancien président peut et veut convaincre la cour d’appel qu’il n’a pas été membre d’une « association de malfaiteurs ».

Retrouvez les comptes rendus, écrits et vidéo, vous permettant de revivre au jour le jour le procès avec les journalistes qui ont révélé et chroniqué l’affaire. Ainsi que les repères chronologiques, anecdotes, phrases cultes, documents clés et biographies des principaux protagonistes de cette histoire : peut-être la plus folle et la plus grave qu’ait connue la Vᵉ République.

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