2025-03-22T07:54:29+01:00

Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues

Publié par education-programme
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues

Plaque commémorative déposée au cimetière de Garchizy sur la tombe de Jacqueline Bertrand, ancienne trésorière de l'association, récemment décédée.

Le même jour, en fin d'après-midi, assemblée générale et rapports annuels des Amis du Vieux Pougues. L'adjoint, Mr Dupont, représentait la municipalité. Le soir, toujours à Pougues, repas amical des sociétaires au Café de la gare.

Pougues-les-Eaux. Les Amis du Vieux Pougues, mémoire de la cité. Élue présidente en 2024, Jeannine Armand a présidé, avec une légère appréhension, sa première assemblée générale, vendredi soir, en présence de Jean-Michel Dupont, maire-adjoint, et d'une vingtaine de membres, sur les trente-deux que compte l'association. La réunion a débuté par une pensée émue pour l'ancienne trésorière, Jacqueline Bertrand, décédée l'année dernière ; quelques minutes auparavant, les Amis du Vieux Pougues étaient allés déposer une plaque sur sa tombe, au cimetière de Garchizy.

Photo : lejdc.fr

Photo : lejdc.fr

Voir les commentaires

2025-03-21T05:01:40+01:00

Feu le Centre d'art de Pougues

Publié par education-programme
Les élèves de la Villa Arson accrochent leurs oeuvres

Les élèves de la Villa Arson accrochent leurs oeuvres

 « Les projets d’enseignement sont conçus en partenariat avec de nombreuses structures publiques et privées – musées, centres d’art, festivals, scènes nationales, théâtres, fondations...
En plus de l’accès aux ateliers de production et d’expérimentation et aux galeries d’essais, la Villa Arson (une école d'art) offre à ses étudiants la possibilité de connaître toutes les modalités de la vie de l’œuvre d’art : de sa conception à sa production, des méthodes et des techniques de son exposition jusqu’à sa diffusion et à sa médiation. L’étudiant a ainsi un premier contact avec les autres métiers liés à la création artistique : le commissariat d’exposition, la régie et la production, la médiation culturelle, etc.
Aujourd’hui, l’établissement met en place plusieurs dispositifs d’accompagnement de l’étudiant vers l’après-diplôme, dont un workshop en régie et installation d’expositions, un programme de rencontres sur les aspects administratifs du quotidien de chaque artiste ou encore une exposition spécifiquement dédiée aux diplômés de la Villa Arson. »
 

Comme on le voit ici, les Ecoles des Beaux-Arts publiques en France sont un outil essentiel de perpétuation du grand délire de l’art « contemporain » d’Etat, qui relève plus de la psychiâtrie que de l’art ou de la culture.
Ces écoles ont un très très gros problème existentiel.
En effet, les collectivités locales qui les subventionnent à 81 % n’ont pas leur mot à dire… Ceci n’étant qu’une des moindres absurdités caractérisant ces établissements toxiques pour notre belle jeunesse et coutant très cher en argent public. 

Quant à la « préparation au monde du travail » parlons -en ! C’est encore dans l’ordre du délirant déni de réalité. Car on sait bien que la plupart des diplômés ont plus de chance d’être caissier de super-marché, qu’artiste professionnel, après une période d’assistanat où l’appareil institutionnel les trimbale de résidences en résidences, entrecoupée d’expos en galeries municipales subventionnées, de Centres d'art, sans autre public que celui de l’entresoi cultureux local.

Nicole Esterolle

La réouverture après travaux du Centre Pompidou, prévue dans cinq ans, coïncidera à n'en pas douter à de grands changements concernant le petit monde de l'art contemporain.
Déjà, avec de nouvelles autant que nécessaires orientations budgétaires, sans parler d'une mentalité et des appréciations forcément différentes après 50 ans d'un véritable diktat d'art dit contemporain ; rien n'est définitivement acquis, heureusement...
Après l'Opéra, la Comédie Française, c'est aujourd'hui le tour des radios et télévisions d'Etat de voir leur enveloppe très sensiblement diminuer. D'ailleurs France Info a débuté hier matin un mouvement de grève.
Quant aux débouchés professionnels des étudiants en art, effectivement, n'en parlons pas ! Les Frac n'achèteront plus et certains même, profitant des départs en retraites des fonctionnaires dédiés, fermeront. Idem pour les Centres d'art et la fermeture de celui de Pougues-les-Eaux ne constituera plus une exception.
De : Nicole Esterolle <nicole.esterolle@yahoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 mars 2025 10:51
À : Marc VERAT <m_verat@live.fr>
Objet : Feu-le-centre-d-art-de-pougues.html
 
Bonjour Marc
pourriez-vous faire un texte sur la décrépitude des FRAC, leur disparition proche, faute d'argent de l'Etat, de public, de crédibilité, etc
Amicalement
Pierre Souchaud
 
Bonjour Pierre,
 
Je vous renvoie à quelques extraits de mon texte de 1996 : pages 5 à 19 et à l'avis de P. Giry-Laterrière, Chef de Cabinet de J. Toubon, ministre de la Culture à l'époque.
1996, avec un lien Pierre Souchaud - 2018, rapporté par Nicole Esterolle
 
 
 
 
 
CERTAINES INSTITUTIONS ONT- ELLES ENCORE UN AVENIR ?
 
"Ces fonds régionaux d’Art Contemporain, créés à partir de 1982, pour suivre la décentralisation mise en place par le gouvernement, vont se trouver inéluctablement confrontés aux problèmes d’espace, d’achat et de conservation des oeuvres (1).
Conformément à leurs statuts, ces institutions publiques ont acquis des oeuvres représentatives des courants significatifs, ou du moins considérés comme tels, de l’Art Contemporain. Ainsi, les collections comportent une part très importante d’oeuvres minimalistes et conceptuelles ou inscrites dans la postérité de ces tendances, avec une peinture figurative remarquablement et systématiquement absente.
Très souvent ces recherches conceptuelles, concrétisées par des « installations », affectionnent les compositions à base de matériaux et objets de récupération et elles n’ont guère de soucis quant à leur durabilité puisqu’elles peuvent être constituées de papier, de végétaux, de chiffons (2)...
En outre, on observe que certaines présentent l’inconvénient d’être à la fois encombrantes et d’une manipulation délicate. Le transfert de ces créations se trouve en conséquence malaisé et le volume non négligeable qu’elles occupent rend les espaces d’expositions et de réserves, mis à la disposition par les Régions, déjà proche de la saturation.

Ces constatations appellent plusieurs remarques en contradiction avec les deux objectifs fondamentaux fixés par le Ministère de la Culture pour les FRAC, à savoir : l’acquisition et la diffusion des oeuvres auprès du grand public ?
- L’acquisition des oeuvres, faute de moyens et d’espaces se raréfie. Il faut gérer la collection, les directeurs devenant de fait des conservateurs. L’essentiel du budget étant désormais réservé au fonctionnement.
- La diffusion dans différents lieux, par la nature même des oeuvres, est coûteuse, souvent compliquée, et surtout ne touche qu’un public pour le moins restreint.
- La conservation s’avère aléatoire, ce qui paraît ennuyeux lorsque l'on a pour ambition de constituer un patrimoine.
 
Les fonds régionaux sont gérés par des associations loi 1901 dont les buts (acquisition-diffusion) s’avèrent donc de plus en plus difficiles à respecter. Aussi, se trouvant à terme dans l’incapacité d’atteindre leurs objectifs, il semble nécessaire et logique d’envisager la dissolution pure et simple de ces associations et par voie de conséquence de prévoir la disparition des FRAC."
 
Aujourd'hui en 2025, avec de nouvelles autant que nécessaires orientations budgétaires nationales, sans parler d'une mentalité et des appréciations forcément différentes après 50 ans d'un véritable diktat d'art dit contemporain, l'Opéra, la Comédie Française, les radios et télévisions d'Etat voient leur enveloppe octroyée directement par le ministère de la Culture très sensiblement diminuer. Et ce n'est semble-t-il qu'un début !
Au niveau régional, pour cause aussi de budget contraint, c'est désormais le tour des Frac qui n'achètent plus et certains même, profitant des départs en retraites des fonctionnaires dédiés, fermeront. Idem pour les Centres d'art et la fermeture de celui de Pougues-les-Eaux en 2021 ne constituera plus une exception.
 

Voir les commentaires

2025-03-15T09:34:46+01:00

Albert Drachkovitch et Antoine Paneda

Publié par education-programme
Peintre de renommée internationale, féru de pêche, Albert Drachkovitch, qui a vécu de nombreuses années à Garchy, est décédé.
Par Pierre Brérard - lejdc.fr - Publié le 12 mars 2025 à 11h12
 
C’était, au départ, un peintre. Mais aussi un personnage très apprécié des pêcheurs. Et pour cause.
Albert Drachkovitch, d’origine serbe, décédé la semaine dernière à 96 ans, s’était installé à Garchy en 1939. Il y aura vécu jusqu’en 2021.
Tous les amateurs de peintures connaissaient le nom d’Albert Drachkovitch. La qualité de ses peintures et de ses lithographies n’était plus à prouver depuis longtemps. C’était un passionné. Les tableaux de l’artiste, éminent spécialiste des paysages, ont toujours révélé une grande sérénité.
La réputation de ses réalisations avait franchi depuis longtemps les frontières du département et même du pays. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreuses galeries.
Par ailleurs, pendant très longtemps, Albert Drachkovitch fut président d’honneur de l’association de l’étang de Garchy. Un sujet qu’il connaissait par cœur.
Mais l’homme avait beaucoup plus qu’une simple corde à son arc. Son autre violon d’Ingres était la pêche, et ce, depuis sa plus tendre enfance. Au fil des années, il est devenu une figure appréciée et respectée. Dans ce domaine aussi, il demeurait passionné et un modèle pour les pêcheurs. Comme dans son travail de peintre, il était engagé et généreux en ce qui concerne la pêche.
Albert Drachkovitch et Antoine Paneda
Albert Drachkovitch et Antoine Paneda

Voir les commentaires

2025-03-15T08:13:29+01:00

Villa Castan à Pougues

Publié par education-programme
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues

La création de la demeure est due à Marie Merle, rentière à Pougues-les-Eaux.
Le corps de bâtiment situé au nord, parallèlement à l'avenue de Paris, est construit en 1883. À la même époque, la propriétaire fait également bâtir un "chalet" au sud. Cette première villa est rapidement acquise par Paul Castan, et devient dès lors la "Villa Castan". Elle est citée comme lieu d'hébergement des curistes dans la première "liste des étrangers" du Paris-Pougues (1889). La villa est agrandie à deux reprises, en 1890 (passage de 25 à 37 ouvertures) et en 1896 (passage de 37 à 43 ouvertures). De cette époque peuvent donc être datés le pavillon sud ainsi que son extension à l'arrière (en remplacement d'une ancienne terrasse sur cave).
L'hypothèse d'une construction plus tardive est confirmée par la présence de solives métalliques dans le plancher du premier étage du pavillon sud, alors que les planchers du corps principal sont entièrement en bois. Une remise-écurie est enfin bâtie en 1897. Il s'agit vraisemblablement de la dépendance située sur l'actuelle parcelle ZD 16. La demeure est transformée en hôtel au 20e siècle. Elle est connue sous le nom de "Le Paradou" dans les années 1960-1970. Une salle de restaurant est créée au rez-de-chaussée. À cette occasion, le mur porteur séparant les deux parties de l'édifice est largement ouvert grâce à la pose d'une poutre IPN. Des cuisines sont aménagées dans l'extension du pavillon sud qui est agrandie vers l'ouest. Une enseigne est peinte par Christian Souverain, peintre en lettres à Nevers. L'édifice sert ensuite de maison de retraite, avant d'être abandonné. Il est actuellement l'objet d'importants travaux de rénovation.

Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
"pop@culture.gouv.fr" <pop@culture.gouv.fr>

Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
Villa Castan à Pougues
La nouvelle piscine
La nouvelle piscine
La nouvelle piscine

La nouvelle piscine

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog