2025-04-26T16:58:00+02:00

Nevers par l'Agence Rol

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Nevers par l'Agence Rol
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2025-04-11T13:37:11+02:00

Oxana Shachko

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NEVERS - Sur la dernière photo, à la Chapelle Saint-Sylvain - Une chapelle où sont exposées les réalisations de plus de vingt artistes. Qui tous, comme Oxana Shachko, ont créé une œuvre spécifique pour ce lieu.   « Son décès nous touche tous », ont confié, hier soir, Jacqueline et Michel Philippart. Avant de souligner : « Nous lui rendrons un hommage particulier lors des Journées du patrimoine, en septembre prochain. »
NEVERS - Sur la dernière photo, à la Chapelle Saint-Sylvain - Une chapelle où sont exposées les réalisations de plus de vingt artistes. Qui tous, comme Oxana Shachko, ont créé une œuvre spécifique pour ce lieu.   « Son décès nous touche tous », ont confié, hier soir, Jacqueline et Michel Philippart. Avant de souligner : « Nous lui rendrons un hommage particulier lors des Journées du patrimoine, en septembre prochain. »
NEVERS - Sur la dernière photo, à la Chapelle Saint-Sylvain - Une chapelle où sont exposées les réalisations de plus de vingt artistes. Qui tous, comme Oxana Shachko, ont créé une œuvre spécifique pour ce lieu.   « Son décès nous touche tous », ont confié, hier soir, Jacqueline et Michel Philippart. Avant de souligner : « Nous lui rendrons un hommage particulier lors des Journées du patrimoine, en septembre prochain. »

NEVERS - Sur la dernière photo, à la Chapelle Saint-Sylvain - Une chapelle où sont exposées les réalisations de plus de vingt artistes. Qui tous, comme Oxana Shachko, ont créé une œuvre spécifique pour ce lieu. « Son décès nous touche tous », ont confié, hier soir, Jacqueline et Michel Philippart. Avant de souligner : « Nous lui rendrons un hommage particulier lors des Journées du patrimoine, en septembre prochain. »

Derrière les corps médiatisés des Femen, le visage d'une artiste sombrant dans la mélancolie.
Sept ans après son suicide à Paris, le film "Oxana", en salles mercredi, retrace l'histoire de l'une des fondatrices d'un mouvement qui a porté les luttes féministes. Il est réalisé par Charlène Favier.
Le destin d'Oksana se noue dès son enfance en Ukraine, où elle est formée à la peinture d'icônes orthodoxes. Très jeune, elle lance avec deux copines ce qui deviendra les Femen.
Ce groupe de militantes se fait connaître avec ses manifestations coup de poing, souvent seins nus, au début des années 2010. D'abord à Kiev, ce mode d'action spectaculaire essaime ensuite dans d'autres pays.
Oksana et ses amies connaissent une certaine répression en Biélorussie avant de se réfugier à Paris en 2013. C'est là que la jeune femme, ne se reconnaissant plus dans l'organisation, la quitte, mais continue son travail d'artiste peintre, puis met fin à ses jours en 2018.
Le film retrace cette trajectoire. Oksana et ses amies "sont allées contre leurs familles, elles ont quitté leur ville natale. Elles n'avaient pas d'argent. Oksana a donné toute sa vie aux Femen. C'est aussi pour ça que sa vie a été si courte", a déclaré à l'AFP l'actrice ukrainienne Albina Korzh, qui l'interprète.
Charlène Favier a choisi de tourner avec des actrices ukrainiennes ce film sur un mouvement qui s'opposait déjà, à l'époque, au président russe Vladimir Poutine.
"Quand les Femen sont arrivées à Paris et qu'on les a vues pour la première fois, je pense que j'ai été comme tout le monde, mi-fascinée, mi-agacée", retrace-t-elle. "Je n'ai pas vraiment compris, parce qu'on n'avait pas d'explication claire sur pourquoi elles manifestaient".
 
Oxana Shachko, la cofondatrice des Femen retrouvée morte, avait réalisé deux icônes pour la chapelle Saint-Sylvain de Nevers.
L'Ukrainienne Oxana Shachko, cofondatrice des Femen disparue lundi 23 juillet, était venue exposer son travail en septembre 2016 à Nevers. Jacqueline et Michel Philippart, amateurs d'art neversois, lui avaient acheté une œuvre spécialement réalisée pour le lieu qu'ils animent, la chapelle Saint-Sylvain.
 
lejdc.fr /Philippe Dépalle : Publié le 25 juillet 2018 à 13h55

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2025-04-08T05:25:22+02:00

Les illustrations & peintures de Marc Vérat

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Les illustrations & peintures de Marc Vérat
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2025-03-31T08:45:25+02:00

Sur le site du ministère de la culture

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Le Centre d’art contemporain a quitté le parc Saint Léger de la ville de Pougues-les-Eaux, fin juillet 2021, à la demande du Conseil départemental de la Nièvre, ex propriétaire des lieux désormais cédés à la commune qui a d'autres projets. Un effet Trump prémonitoire ? Les mentalités, comme les modes et les politiques ne sont jamais définitivement établies.

Le Centre d’art contemporain a quitté le parc Saint Léger de la ville de Pougues-les-Eaux, fin juillet 2021, à la demande du Conseil départemental de la Nièvre, ex propriétaire des lieux désormais cédés à la commune qui a d'autres projets. Un effet Trump prémonitoire ? Les mentalités, comme les modes et les politiques ne sont jamais définitivement établies.

“Cette réforme est indispensable.” C’est le constat catégorique de Rachida Dati concernant la réforme de l’audiovisuel public avec une baisse du budget de 80 millions.
 
Pour faire suite au relevé, ce jour, sur le site du ministère de la culture et à la récente chronique de Michel Guerrin du Monde : « Le procès en inutilité de la culture gagne du terrain en France, le même qui est à l’œuvre dans l’Amérique de Donald Trump » : 
 
Concernant les Fonds régionaux d'art contemporain, relevé sur le site du ministére de la culture :
 
Depuis 2017 les Frac bénéficient d’un label du ministère de la Culture qui vient couronner des années d’engagement artistique et professionnel au service de l’intérêt général.
L'intérêt général, parlons-en ! Avec 99 % des créateurs exclus.
 
Les plus de 600 expositions qu’ils organisent par an sur l’ensemble du territoire sont un facteur décisif de la démocratisation culturelle.
La démocratie culturelle, ou autre, n'est qu'un leurre et cette publication officielle, aussi prétentieuse que mensongère sur les FRAC en représente, hélas, un accablant reflet.
 
Les Frac échangent avec tous les acteurs de l’art contemporain afin de préserver les différences de regards et de points de vue.
La peinture, notamment figurative, s'en trouve pourtant remarquablement et systématiquement absente.
 
Chaque Région française dispose d’une ou plusieurs collections d’art contemporain remarquables, qui contribuent à son rayonnement national et international.
Un rayonnement bien pâle après cinquante ans de subventions, et qui ne fait que suivre une tendance ou une mode venue, comme souvent, des Etats-Unis.
 
Les Frac ont accueilli dans toute la France plus de 1,5 million de visiteurs.
Il est pourtant de notoriété publique que ces lieux n'ont jamais eu de public.
 
Pour conclure :
Comment peut-on publier sur un site institutionnel de tels mensonges ?
Il est temps de mettre un terme à l'aberration des Frac, déjà par économie et justice républicaine, tout en saisissant l'opportunité des départs en retraites des fonctionnaires dédiés.
 
CERTAINES INSTITUTIONS ONT- ELLES ENCORE UN AVENIR ?
 
"Ces fonds régionaux d’Art Contemporain, créés à partir de 1982, pour suivre la décentralisation mise en place par le gouvernement, vont se trouver inéluctablement confrontés aux problèmes d’espace, d’achat et de conservation des oeuvres.
Conformément à leurs statuts, ces institutions publiques ont acquis des oeuvres représentatives des courants significatifs, ou du moins considérés comme tels, de l’Art Contemporain. Ainsi, les collections comportent une part très importante d’oeuvres minimalistes et conceptuelles ou inscrites dans la postérité de ces tendances, avec une peinture figurative remarquablement et systématiquement absente.
Très souvent ces recherches conceptuelles, concrétisées par des « installations », affectionnent les compositions à base de matériaux et objets de récupération et elles n’ont guère de soucis quant à leur durabilité puisqu’elles peuvent être constituées de papier, de végétaux, de chiffons...
En outre, on observe que certaines présentent l’inconvénient d’être à la fois encombrantes et d’une manipulation délicate. Le transfert de ces créations se trouve en conséquence malaisé et le volume non négligeable qu’elles occupent rend les espaces d’expositions et de réserves, mis à la disposition par les Régions, déjà proche de la saturation.

Ces constatations appellent plusieurs remarques en contradiction avec les deux objectifs fondamentaux fixés par le Ministère de la Culture pour les FRAC, à savoir : l’acquisition et la diffusion des oeuvres auprès du grand public ?
- L’acquisition des oeuvres, faute de moyens et d’espaces se raréfie. Il faut gérer la collection, les directeurs devenant de fait des conservateurs. L’essentiel du budget étant désormais réservé au fonctionnement.
- La diffusion dans différents lieux, par la nature même des oeuvres, est coûteuse, souvent compliquée, et surtout ne touche qu’un public pour le moins restreint.
- La conservation s’avère aléatoire, ce qui paraît ennuyeux lorsque l'on a pour ambition de constituer un patrimoine.
 
Les fonds régionaux sont gérés par des associations loi 1901 dont les buts (acquisition-diffusion) s’avèrent donc de plus en plus difficiles à respecter. Aussi, se trouvant à terme dans l’incapacité d’atteindre leurs objectifs, il semble nécessaire et logique d’envisager la dissolution pure et simple de ces associations et par voie de conséquence de prévoir la disparition des FRAC." /cf :  extrait M. VERAT 1996
 
Aujourd'hui en 2025, avec de nouvelles autant que nécessaires orientations budgétaires au niveau national, sans parler d'une mentalité et des appréciations forcément différentes après 50 ans d'un véritable diktat d'art dit contemporain, l'Opéra, la Comédie Française, les radios et télévisions d'Etat voient leurs enveloppes très sensiblement diminuer.
Au niveau des régions, pour cause aussi de budget contraint, c'est désormais le tour des Frac qui n'achètent plus et certains même, mettant à profit les départs en retraite, devront fermer. Idem pour les Centres d'art et la fermeture de celui de Pougues-les-Eaux en 2021 ne constituera plus une exception.
Les achats des Frac, canular ou pas ? Avec l'argent public tout semble permis !

Les achats des Frac, canular ou pas ? Avec l'argent public tout semble permis !

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2025-03-29T10:57:12+01:00

SCI Aupetitallot et Grand Hôtel

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Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?

Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ? Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?

 SCI Aupetitallot et Grand Hôtel
Le Grand Hôtel hier. Depuis, l'avenue de Paris a surtout gagné quelques friches.

Le Grand Hôtel hier. Depuis, l'avenue de Paris a surtout gagné quelques friches.

Réhabilitation du grand hôtel ?

« Ce sont aussi 1.000.000 € sur deux ans que les élus sont décidés à investir dans la réhabilitation du grand hôtel à destination de logements locatifs. Dès cette année, s’il y a aboutissement des engagements du département, de Nevers Agglomération et de l’État, la commune aidera à la réalisation de ce projet à hauteur de 650.000 €. »
Dommage ! La mixité sociale ne semble pas retenue, malgré l'intérêt de quelques investisseurs privés ; une affaire à suivre...

Par ailleurs, 850.000 € seront investis dans une offre de tourisme d’affaires au parc Saint-Léger (réhabilitation des ateliers de la Gentilhommière pour en faire un espace de coworking à destination des particuliers et du tourisme d’affaires). Une réflexion sur du logement touristique atypique, de la restauration et du bien-être à la personne est aussi en cours avec plusieurs investisseurs potentiels.

Pougues - Budget primitif 2025 : 5.729.956,96 - investissement à 3.681.914,97 € avec un emprunt prévisionnel de 500.000 €.

Le Grand Hôtel aujourd'hui

Le Grand Hôtel aujourd'hui

La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.
La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.

La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.

Conformité de Yves Aupetitallot
SCI DE L'AVENUE DE PARIS
Liquidation judiciaire du 19/09/2013 au 19/10/2018
CLÔTURE DE LIQUIDATION SCI DE L’AVENUE DE PARIS
Sociéte civile immobilière Au capital de 304,90 euros
Siège social : 96 Avenue de Paris 58320 POUGUES-LES-EAUX
 
Modification survenue sur l'administration, la dissolution de la société concernant : l'achat, la vente, la propriété, la gestion, l'entretien et plus généralement l'exploitation par bail location ou autrement d'un bien immobilier sis 96 avenue de Paris 58320 à Pougues-les-Eaux.
Mandataires sociaux : Liquidateur : AUPETITALLOT Yves - Annonce légale publiée dans le Bodacc n°20210218 du 09/11/2021
 
Aux termes d’un acte sous seing privé signé électroniquement en date du 14.06.2023, il a été approuvé les comptes de liquidation et a été donné décharge au liquidateur de son mandat, quitus de sa gestion et il a été constaté la clôture de liquidation à compter du même jour.
La société sera radiée au RCS de NEVERS. Pour avis : AL23008578
Date de prise d'effet : 14/06/2023 - Annonce publiée dans Terres de Bourgogne n°99602 du 23/06/2023
 
Radiation du RCS suite à clôture des opérations de liquidation de la S.C.I. DE L'AVENUE DE PARIS - Code Siren : 411679848 - Annonce légale publiée dans le Bodacc n°20230132 du 11/07/2023
Olivier Mosset et Yves Aupetitallot, Lausanne 2003

Olivier Mosset et Yves Aupetitallot, Lausanne 2003

Wikipédia/ Yves Aupetitallot, né le 21 juin 1955 à La Guerche-sur-l'Aubois, est un directeur de musées français. Il a notamment dirigé le Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne et Le Magasin de Grenoble.
Aupetitallot est titulaire d'une maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie de l'université de Bourgogne et d'un DEA en histoire de l'art moderne et contemporain de la même université.
Il est responsable du Centre d'Art contemporain de Nevers de 1984 à 1987, de La Serre un espace d'art contemporain de Saint-Étienne de 1986 à 1992, du département d'art contemporain au Conseil de l'Europe à Anvers, entre 1992 et 1993.
Commissaire de nombreuses expositions, enseignant à l'école des beaux-arts de Lyon, directeur controversé du Magasin de Grenoble, depuis janvier 1996 jusqu'en 2016. Il est nommé conservateur à temps partiel du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne entre 2001-2016.
 
https://education-programme.over-blog.com/2015/10/avant-le-centre-d-art-l-apac-a-nevers.html
 
Crise au Magasin de Grenoble : clôture de la pétition en soutien à Yves Aupetitallot par Christophe Vix-Gras, 16 mai 2016
 
"... l’amertume qu’un professionnel de cette stature n’ait d’autre choix que de plaider prochainement son droit auprès du Conseil des Prud’hommes de Grenoble.
L’espoir que le soutien affiché de nombreux acteurs du monde de l’art, relayé en France par le Quotidien de l’Art & Art Press, attire votre attention sur sa situation particulière dans un environnement où les pouvoirs publics semblent de plus en plus ignorants des réalités des scènes artistiques et culturelles qu’ils entendent pourtant soutenir.
Votre administration a-t-elle voulu bien faire en mettant en place un appel à candidature pour le pavillon français de la Biennale de Venise ?
Le règlement, pondu par la DGCA (Direction Générale de la Création Artistique), demande un projet financé équilibré ajusté et défini. L’artiste est un maillon de l’industrie culturelle, voire de l’économie tout court. L’emploi culturel est alimenté par 26 écoles des Beaux-Arts crachant ses promotions inexorablement dans les files d’attente des CAF pour le RSA. Désormais, vos services demandent aux impétrants plasticiens de la Biennale de Venise de candidater selon des critères aussi bien artistiques que financiers. Voulant faire fi du simple pouvoir discrétionnaire de l’État, cette méthode veut valoriser l’action du ministère, mais 12 commissaires d’exposition la dénoncent par voie de presse.
Grenoble n’est pas Venise, mais ça peut aussi prendre l’eau. Le Magasin reste le plus grand centre d’art soutenu par votre ministère, hors de Paris, et son directeur a été remercié pour faute grave en seule réponse aux deux procédures engagées par lui en raison notamment de la négation de l’autonomie de sa programmation… ce qui n’honore ni les exigences du droit du Travail, ni les termes de la Loi sur la Création artistique que vous portez.
Aujourd’hui, le comité de soutien à Yves Aupetitallot, vous remet par voie postale la pétition qui rassemble 779 signatures d’artistes et de professionnels de la création contemporaine, soit 223 membres du comité de soutien et 556 pétitionnaires en ligne."
 SCI Aupetitallot et Grand Hôtel

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