2025-05-07T14:15:43+02:00

Jean SEVE dit JANCYR 1926 -2017

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Jean SEVE dit JANCYR 1926 -2017 - Nevers, vieilles pierres. Projet d'affiche à la gouache, 1947

Jean SEVE dit JANCYR 1926 -2017 - Nevers, vieilles pierres. Projet d'affiche à la gouache, 1947

Jehan Cyr devient Jancyr
Jehan Cyr devient Jancyr
Jehan Cyr devient Jancyr
Jehan Cyr devient Jancyr

Jehan Cyr devient Jancyr

Le Neversois Jancyr, un architecte d'intérieur à l'esprit contemporain avant son temps, s'est éteint à l’âge de 91 ans.
Un personnage dans le monde de l’architecture et du mobilier.
Par Sylvie Anibal
Jean Sève dit Jancyr a marqué l’univers des meubles d’intérieur et de l’architecture à Nevers, dans la Nièvre, dans le monde entier. Mais, il n’a jamais abandonné Nevers. Il y est né, il y est resté. Il s’y est marié avec Colette, a fondé sa famille et il y est décédé le 15 octobre dernier. Savoir manier le crayon et l’esprit bâtisseur n’était pas du goût de son père, caissier à la Caisse d’Épargne.

D’abord Jehan Cyr qui se transforma en Jancyr. 
Qui est Jancyr ? Un créateur audacieux, sans diplôme, dans l’univers de l’ultra-contemporain comme le rappelle l’une de ses filles, Marilyne Videau, architecte à Nevers : « Depuis 1948, son parcours professionnel a été remarquable, illustrateur, publiciste, puis il a ouvert quatre magasins de meubles contemporains avant de vivre du travail d’architecte de six cents magasins du Groupe Thomson, puis l’aventure du Togo avec l’architecte Daniel Chenut, pour la construction du palais du gouvernement à Lome… »
lejdc.fr, le 24 octobre 2017
1980, table basse - Création de Jancyr par les Ateliers de Belloire - Double plateaux en chêne lamellé-collé, piétement en panneau stratifié noir.

1980, table basse - Création de Jancyr par les Ateliers de Belloire - Double plateaux en chêne lamellé-collé, piétement en panneau stratifié noir.

Je réponds volontiers à votre enquête... Cependant,  je dois contester en partie cette information. Et, d’ailleurs, malgré mes années “créatrices” je dois préciser que je n’ai jamais inventé le moindre siège. Le siège est un produit à hautes contraintes mécaniques. Et leurs créateurs doivent être associés à des “fabricants” très spéciaux. Un simple “dessin” n’y suffirait donc pas...
Dans les années 60, j’étais très proches de PIERRE ROSIER qui était l’initiateur de cette piscine municipale. C’est peut être cette conjonction qui crée la confusion. En fait, j’ai pourtant créé un siège, mais un seul !
Ce fut une “chaise” très spéciale, dont mille exemplaires ont équipé le PALAIS DU GOUVERNEMENT du TOGO. Et qui fut copié du BENIN au NIGERIA. Mais c’est une autre histoire... très pittoresque, puisque ce siège était composé de douze éléments afin d’être réalisable par quelques deux cents petits ateliers de la capitale togolaise. Une aventure assez exceptionnelle... bien sûr !
Toujours attentif à vos belles initiatives.
Cordialement,  j a n c y r

From: marc verat
Sent: Thursday, January 21, 2016 5:43 PM
To: Jancyr
Subject: Documentation années 60

Bonsoir Monsieur Jancyr,
J'ai appris que vous auriez créé des sièges "transats", au début des années 60, pour ce qui faisait alors fonction de piscine de la Jonction.
Pourriez-vous confirmer ? Et dans cette hypothèse seriez-vous et accepteriez-vous de montrer quelques documents, études et photos ?

1960 - La Jonction qui faisait alors office de piscine

1960 - La Jonction qui faisait alors office de piscine

Jean SEVE dit JANCYR 1926 -2017

8,221,670,389
Population mondiale actuelle

46,161,448
Naissances cette année

106,165
Naissances aujourd'hui

21,751,491
Décès cette année

50,026
Décès aujourd'hui

24,409,957
Croissance nette de la population cette année

56,139
Croissance nette de la population aujourd'hui

Jean SEVE dit JANCYR 1926 -2017
Nevers, Jancyr chez lui puis à la crèperie de la famille Rosier
Nevers, Jancyr chez lui puis à la crèperie de la famille Rosier
Nevers, Jancyr chez lui puis à la crèperie de la famille Rosier

Nevers, Jancyr chez lui puis à la crèperie de la famille Rosier

La famille Rosier est à la tête de l’établissement depuis 50 ans. Bernard et Catherine ont fêté dignement cette étape dans leur vie, entre amis et en famille lors d’une soirée privée très conviviale, lundi soir… à la Mange’oir. En présence, notamment, de Jean Sève Jancyr,, décorateur de La Crêperie, qui a fait un émouvant discours.

Un client qui aurait franchi la porte de La Crêperie, il y a un demi-siècle, ne serait absolument pas dépaysé aujourd'hui. Comme si le temps s'était arrêté. Rien n'a changé. Les tables de fermes, les chaises paillées, les poutres en bois au plafond, la cheminée et la mangeoire au fond de la salle de ce restaurant emblématique de Nevers. Et la comtoise qui, elle, a bien vu défiler les cinquante années depuis l'ouverture de La Crêperie, avenue Général-de-Gaulle.

En 1964, Édith et Pierre Rosier, les parents de Bernard, inaugurent La Crêperie. Avec leur ami le décorateur Jancyr, ils imaginent un concept proche du terroir, inspiré de la vie simple et conviviale des gens du Morvan : "Pour ben s'pourter, Faut ben goûter !"

Ici, depuis le début, c'est le client qui note sa commande à la craie sur une petite ardoise distribuée sur les tables en même temps que la carte.

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2025-05-07T05:44:16+02:00

La Galerie 7 à Pougues

Publié par education-programme
La Galerie 7 se situait à l'emplacement du Look du chien, à côté du Goéland
La Galerie 7 se situait à l'emplacement du Look du chien, à côté du Goéland
La Galerie 7 se situait à l'emplacement du Look du chien, à côté du Goéland

La Galerie 7 se situait à l'emplacement du Look du chien, à côté du Goéland

J'avais déjà cherché à l'époque où Maurice Bardin m'avait questionné lorsqu'il préparait son ouvrage sur l'histoire de la peinture nivernaise.

J'avais retrouvé des invitations avec quelques dates... mais souvent l'année n'est pas indiquée sur les invitations. Je me souviens que nous avions fait l'ouverture de la galerie en juin 1973 par une modeste expo commune. Nous nous connaissions, André Loreau et moi, depuis les années 68, 69 (date de mon adhésion au Groupe) lors des expos de printemps du Groupe et de l'UAICF. Au Groupe, à l'époque, nous étions régulièrement relégués à la fin de l'expo ou au début, vers la porte d'entrée dont les vantaux de la porte d'entrée de la chapelle Ste Marie cachaient en partie les peintures accrochées à cet endroit.
L'un des représentants, Jojo Prestat pour ne pas le citer, de cette vieille société nivernaise m'avait même déclaré un jour d'accrochage : "Moi, tu vois, j'aurais laissé cela chez moi !" - c'était très encourageant ! Le contact était particulier avec les "hauts dignitaires " de l'époque au Groupe... Le meilleur contact que j'ai eu fut avec Rex Barrat qui m'avait invité à venir chez lui à Varzy et avec Yves Moisan qui m'avait de suite invité à aller peindre avec lui, ce que nous avons fait ensuite pendant des années. Un autre également me fut agréable, ce fut Antoine Panéda puis Jean Louis Verrier.

Nous nous retrouvions souvent avec André Loreau devant les mêmes réflexions jusqu'à un moment ou André eut l'idée que nous proposions nous mêmes notre travail dans un local qu'il venait d'acquérir à Pougues, dans la grande rue, près d'un hôtel important et d'une petite boutique qui proposait une sorte de brocante et qui communiquait avec le local.
Par contre, je ne me souviens pas du numéro, je le retrouverai peut-être dans le dossier. Voilà, à peu près, ce qui est l'origine de la naissance de ce lieu dit "artistique" en nivernais où à l'époque il n'y avait rien ou presque. Néanmoins la maison de la culture existait déjà et un ancien secrétaire général du Groupe était au commande du lieu concernant les arts plastiques, Jean Montchougny dont j'appréciais le travail. Tout comme j'appréciais aussi le travail d'un autre peintre, Pierre Bellon, dont l'expo qu'il avait faite, dans les années 69/70 chez mon cousin Jean Sève, connu sous le pseudo de Jancyr, m'avait énormément alerté, dans le bon sens. J'ai d'ailleurs, retrouvé récemment dans une vente aux enchères, chez Métayer, une toile que j'aimais beaucoup, "la paysanne", que j'ai acquise, du coup.
Le problème pour moi, à l'époque de la mise en route de la galerie 7, c'est que je me suis marié fin 1972.
Nous habitions à l'école de Beaumont-Sardolles où mon épouse était institutrice et notre domicile était relativement éloigné de Pougues ; moi je trvaillais à la sncf et dépendais de Clermont-Ferrand et j'avais eu l'opportunité de venir à Moulins, donc pas non plus sur Pougues. Je faisais de nombreux trajets importants et avais peu de temps à consacrer à la galerie 7. Souvent je devais être présent lors des vernissages car André était "roulant", donc souvent absent lors de ces moments-là. Il était aussi convenu que je m'occupe du secrétariat. Pour résumer, entre le travail, les distances, et l'arrivée de notre 1er enfant en fin d'année, c'était un peu compliqué... mais j'avais quand même la possibilité de peindre, j'avais même un grand atelier dans l'ancienne salle de classe.

cf/ Robert Pommery

Avis, Nièvre le 05/04/1987 - Chaulgnes Dijon
Monsieur André LOREAU est décédé le 5 avril 1987 à 53 ans
Salut Marc... trouvé article du JDC : Ses rues de nevers - Antoine Paneda va exposer du 2 au 28 février à la Galerie 7 de Pougues-les-Eaux

Salut Marc... trouvé article du JDC : Ses rues de nevers - Antoine Paneda va exposer du 2 au 28 février à la Galerie 7 de Pougues-les-Eaux

Georges PRESTAT (1911-1994) Moulin à cannes à sucre, Sainte Marguerite, Guadeloupe. Huile sur toile, H 65 cm L 81 cm

Georges PRESTAT (1911-1994) Moulin à cannes à sucre, Sainte Marguerite, Guadeloupe. Huile sur toile, H 65 cm L 81 cm

Formé à l’École des beaux-arts d’Amiens, Georges Prestat a commencé à travailler pour la Poste puis, attiré par l’Afrique, il part s’installer à Libreville au Gabon. Il part ensuite pour Brazzaville et se rend enfin à Bangui en République centrafricaine, où il monte une école de taxidermie. Il est alors nommé pour concevoir les maquettes des timbres postaux de la République Centrafricaine et des décorations de boîtes d’allumettes.
Il revient en France en 1969, adhère au Groupe d'émulation artistique de Nevers, et expose ses aquarelles et ses peintures à la Chapelle Sainte-Marie de cette ville. Suivent des expositions en Allemagne et dans d'autres pays. Il fonde un musée privé à Magny-Cours. Ce musée présente tout ce qu’il a rapporté d’Afrique dans un espace qui restitue l'ambiance du Continent africain avec cases, peaux d’animaux, sculptures, masques etc. Une rue prend son nom à Varzy dans la Nièvre.
Ets Petit - Notons aussi ces entreprises individuelles aujourd’hui disparues : Beau Lucien, (1964-1994), entreprise de maçonnerie, puis Jacquet (clôtures).  - Petit Daniel (1964-2000), électricien. Aujourd’hui maison d’habitation. Monsieur Petit tenait également un magasin d’électro-ménager qui sera remplacé par la Galerie 7 en 1973.

Ets Petit - Notons aussi ces entreprises individuelles aujourd’hui disparues : Beau Lucien, (1964-1994), entreprise de maçonnerie, puis Jacquet (clôtures). - Petit Daniel (1964-2000), électricien. Aujourd’hui maison d’habitation. Monsieur Petit tenait également un magasin d’électro-ménager qui sera remplacé par la Galerie 7 en 1973.

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2025-05-04T06:32:27+02:00

Collection Ginette et Jean Véron - Pougues-les-Eaux

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2025-05-03T10:39:54+02:00

Pougues, le Grand Hôtel

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Pougues, le Grand Hôtel
Dans les cuisines du Grand Hôtel en 1966 - Début des années 50, en attendant le passage du Président de Gaulle

Dans les cuisines du Grand Hôtel en 1966 - Début des années 50, en attendant le passage du Président de Gaulle

Pougues, le Grand Hôtel
Pougues, le Grand Hôtel
Pougues, le Grand Hôtel
Pougues, le Grand Hôtel
Pougues, le Grand Hôtel
Pougues, le Grand Hôtel
Jules Guimard, un prétendu oncle d’Hector Guimard ?
Une relation de fratrie entre Germain René Guimard, père d’Hector, et Jules François Guimard a été suggérée par un certain Mr Vigne, en raison de la proximité entre deux tombes aux noms de Guimard et de Jassedé sises au cimetière de Pougues-les-Eaux, Nièvre. Mention a été faite de deux villas réalisées par Hector Guimard pour le compte de deux cousins Jassédé. A Pougues-les-Eaux, Jules Guimard tenait un hôtel avec son épouse Madeleine et son fils Léon Jules. Pour Vigne, Jules Guimard pourrait être « un oncle paternel d’Hector ». Cette parenté ne peut pas être établie puisque le père d’Hector Guimard n’est pas celui de Jules Guimard.
 
La villa Jassedé, une des premières œuvres d’Hector Guimard, en plein coeur du XVIe arrondissement de Paris. Cette maison fut réalisée par l’architecte emblématique de l’Art nouveau à Paris en 1893.
La maison d’un épicier
La famille Jassedé est proche d’Hector Guimard. Pour Louis, il réalisa cette maison mais aussi un immeuble de rapport avenue de Versailles en 1903. Pour son cousin, Charles, il fit une maison de campagne à Vanves.
Toutefois, la villa Jassedé était destinée à servir d’habitation à Louis Jassedé. Il possédait une épicerie à deux pas.
L’influence du Moyen Age d’Hector Guimard et un certain éclectisme
Ancien élève de l’Ecole nationale des Arts décoratifs, Hector Guimard est fasciné par Eugène Viollet le Duc. Ce n’est donc pas étonnant de retrouver nombreuses traces du Moyen Age dans son architecture. On le retrouve tout d’abord dans les reprises des pignons tant que niveau de la façade que de l’auvent sur la porte d’entrée. On note une forme de tour médiévale sur la façade. Chose peu courante pour Paris, la maison mêle briques et pierres meulières. Enfin, on retrouve des céramiques sous le toit, au dessus de certaines fenêtres.
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui
L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui

L'intérieur du Grand Hôtel aujourd'hui

Le Grand Hôtel, interprétation d'artiste

Le Grand Hôtel, interprétation d'artiste

L'ensemble se compose de deux corps de bâtiment le long de l'avenue de Paris. La maison de Marien dit Georges Bigouret*, au sud, est construite en moellon calcaire enduit. Elle s'élève sur deux niveaux et comprend un comble. Elle est couverte d'un toit à longs pans en ardoise. L'extension de Jules Guimard, au nord, est construite en brique. Elle s'élève sur trois niveaux et comprend également un comble. Elle est couverte d'un toit à longs pans et à croupes en ardoise avec partie centrale en zinc. Des bâtiments à l'arrière bordent une cour ouverte.

* Georges Marien BIGOURET
Né le 27 juin 1862 - Pougues les Eaux
Décédé en 1923, à l'âge de 61 ans
Professeur au lycée Carnot à Paris - licence es-sciences
 

 


Les deux têtes ornant l'encadrement de la porte de la maison de Marien sont des allégories de l'automne et de l'été. Les deux visages peuvent aussi être une référence au monde du théâtre : la comédie au masque souriant, et la tragédie avec son masque sévère.

Un dossier qui attend des solutions pour se concrétiser ?
 
Le préfet Mickaël Galy et son secrétaire général étaient à Pougues pour une visite. Ils étaient accompagnés de Sophie Ribaillier, chargée de mission des villages d’avenir, un label que Pougues a reçu en fin d’année.
Le préfet a souhaité visiter la piscine dont la construction a reçu une aide d’un million de la part de l’État sur les 4,5 millions totaux.
Ils se sont ensuite rendus au pied du Grand Hôtel où Teddy Légui, directeur de Nièvre Aménagement, les attendait. En 2022, Nièvre Aménagement a acquis la parcelle du Grand Hôtel afin d’y construire une vingtaine de logements. Le bailleur Nièvre Habitat a été identifié comme acquéreur potentiel.
Depuis, des difficultés ont surgi : coût d’achat supérieur à l’estimation, augmentation du coût des matériaux, hausse des taux d’intérêt, inflation et désengagement d’Action Logement. Le dossier est plus ou moins au point mort. Le préfet a donc été sollicité pour voir comment l’État pourrait aider la commune et Nièvre Aménagement à avancer sur ce dossier. Le préfet souligne « la cohérence de ce projet » qui supprimerait une friche tout en répondant aux besoins de logements. « Il est situé en centre-ville, s’attache à préserver le patrimoine, répond aux exigences du plan local d’urbanisme et de la loi Zéro artificialisation nette. »
lejdc.fr/ 24 avril 2024
Les tombes Guimard et Jassedé au cimetière de Pougues-les-Eaux.
Les tombes Guimard et Jassedé au cimetière de Pougues-les-Eaux.

Les tombes Guimard et Jassedé au cimetière de Pougues-les-Eaux.

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2025-04-27T19:01:18+02:00

Fusionner ou supprimer un tiers des agences et des opérateurs

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Cet article est reposté depuis Le Ministère de la Culture.

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