2022-03-10T19:57:08+01:00

Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972

Publié par education-programme

Studio Ciné Photo Kodak
A. Gonin
39, rue de Nièvre
Nevers - tél. 61-17-77

René Michenet Photographe
Diplôme de "Meilleur Ouvrier de France"
16, Avenue de la Gare
Nevers - tél. 61-27-01

Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
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Mariages, Nevers juillet 1959 - 1972
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2022-02-28T09:32:26+01:00

Les études aux Beaux-Arts

Publié par education-programme

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La personne qui se destinait à l'art était, généralement, issue d'un milieu modeste.
La suspicion qui s'attachait au métier manuel était déjà présente au XIXème siècle, renforcée par la méfiance toute naturelle qui entourait la vie de bohème des artistes. La bourgeoisie ne considérait pas la carrière des arts comme un état honorable et il faut souligner que les apprentis artistes aisés pouvaient parfaitement se dispenser de l'enseignement de l'école et renoncer aux grands prix. Amaury-Duval par exemple ne s'inscrivit pas à l'école des Beaux-Arts. La carrière artistique pouvait bien entendu servir d'ascenseur social mais encore devait-elle s'inscrire dans la voie traditionnelle qui passait par l'école des Beaux-Arts ainsi que par le Prix de Rome, sans oublier les salons et les commandes publiques, pour se terminer, dans la mesure du possible, par la consécration de l'Institut.

https://verat.pagesperso-orange.fr/la_peinture/Enseignement-des-Arts.htm

https://verat.pagesperso-orange.fr/la_peinture/Mixite_Beaux-Arts.htm

Les études aux Beaux-Arts
Les études aux Beaux-Arts
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2022-01-15T09:16:29+01:00

Bulletin Hérédit N° 74 - Article concernant François Bobin

Publié par education-programme

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Louis François BOBIN
Fabricant des Pompes BOBIN - 24 Rue Charles Roy - NEVERS
Ingénieur de formation, François Bobin installe son entreprise rue Charles-Roy à Nevers, certainement vers 1925 (il aurait eu 30 ans).
Dans les années qui suivront la guerre de 1914-1918, les réseaux d’eaux, dite courante, prendront de l’ampleur dans les villes. Pour ce qui est des campagnes, les installations privées se multiplieront. Ce fut un réel progrès pour les habitants de ces territoires éloignés des réseaux naissants des villages. En 1930, seulement 23 % des Communes disposaient d'un réseau de distribution d'eau potable à domicile. En 1945, 70 % des communes rurales ne sont toujours pas desservies. Il faudra attendre la fin des années 1980 pour que la quasi totalité des Français bénéficient de l'eau courante à domicile.
C’est dans ce contexte que l’Entreprise BOBIN prospère dans la construction, la commercialisation et l’installation de stations de pompage privées, qui se multiplieront, principalement dans les fermes. Ces dispositifs permettront aux agriculteurs de ne plus sortir leur bétail des étables deux fois par jours pour les abreuver en période hivernale. Ce qui était un travail chronophage et, qui parfois, pouvait être dangereux. C’est après la fin de la guerre de 39/45 que les fermes seront progressivement équipées de station de pompage privative, et c’est dans cette période que les pompes mécaniques à moteur électrique seront installées dans ces lieux.
Avant la guerre, ce sont les pompes de surface à mécanisme manuel, dites à chapelet ou à piston, qui seront surtout utilisées, bien que les précédentes aient été développées industriellement avant la guerre. Il faut préciser que l’électrification des campagnes n’a été réalisé qu’après 1945.

Son état civil
Bien que né à Nevers le 5 Avril 1895, la famille de Louis François Bobin était originaire du Département de Saône-et-Loire, dans les Communes de Charmoy, Marcilly-lès-Buxy. Sa Grand-mère paternelle Annette Chanut était originaire de Juliénas et au-delà du Rhône et de l’Ain. Son père Georges Léon était boucher au Creusot puis à Nevers. L’épouse de Louis François, Marie-Jeanne DENIS, était originaire du Département du Cher, dans les Communes de Menetou-Couture, Torteron, Jussy-le-Chaudrier, Sancergue, ……. Ils se sont mariés à Nevers le 7 Avril 1920. Louis François décède le 4 Août 1948 à Nevers à l’âge de 53 ans.

cf/ Jean Ponge

Bulletin Hérédit N° 74 - Article concernant François Bobin

Les productions BOBIN - Extrait

Les types de pompes portaient une référence de « Type » et un « Numéro de série », conformément à toutes fabrications industrielles.
Dans ses appellations, il choisit pour les types, les lettres « BF » pour BOBIN François, pour les N°, des chiffres à partir de 001, ou « BP » pour les pompes destinées aux puits profonds. Les Pompes • Pompe mécanique à piston unique de type BF1 et BF2(aspirante et refoulante) • Pompe mécanique pour puits profond (aspirante et refoulante) de type BP • Pompe manuelle à Chapelet(aspirante) • Pompe manuelle à levier (aspirante)
Technologie des pompes à eau - On distingue deux types de pompes à piston. • Pompe à piston émergé généralement située : au-dessus du puits, déportée dans un local proche du puit. • Pompe à piston immergé sous le niveau d’eau.

Pompe aspirante et foulante de Type BF1 et BF2
Ces deux types de pompes ont été fabriquées à quelques centaines d’exemplaires. C’était les pompes les plus utilisées dans les zones éloignées de la distribution d’eau potable publique. Elles équipaient essentiellement les fermes agricoles des Départements de la Nièvre, du Cher, de l’Allier et de Saône-et-Loire. Nous n’avons pas de photographie de ce type de pompe, seule la chaine cinématique du mécanisme est proposée.

Pompe à chapelet
Le principe de fonctionnement de la pompe à chapelet est d'élever une colonne d'eau dans un tuyau, généralement en laiton, grâce à des tampons de caoutchouc de même diamètre que l'intérieur du tuyau, montés sur un support bien souvent obtenu par fonderie de fonte ou acier. Elle peut également être appelée pompe à chaîne ou pompe à godets ; ceux-ci sont positionnés sur une chaîne, laquelle est entraînée par une manivelle solidaire d’une roue. Une pièce en forme d’entonnoir fixé au pied de la tuyauterie permet à la chaine un meilleur guidage au moment de la rotation de celle-ci.

cf/ Jean Ponge

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2021-12-30T15:26:40+01:00

​​​​​​​Entre 2008 et 2013, la Nièvre a perdu 5.432 habitants et 10.769 entre 2013 et 2019

Publié par education-programme

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Tels sont les premiers chiffres à retenir de la publication de l’Insee Bourgogne Franche-Comté sur la population légale dans notre région au 1er janvier 2019. Certes, nous sommes à l’aube de 2022 et les données ont évolué, à la hausse ou à la baisse, mais ces statistiques apportent un éclairage sur notre démographie. Et il en ressort que sur les huit départements de Bourgogne-Franche-Comté, c’est le nôtre qui est le plus touché : « dans la Nièvre, la perte de population amorcée depuis une cinquantaine d’années continue et s’amplifie. C’est le département qui connaît le décrochage le plus important avec la Martinique ». Au 1er janvier 2019, notre population légale était de 204.452 habitants contre 220.653 en 2008.

Sur cette même période, la Côte-d’Or et le Doubs sont les deux seuls départements à gagner encore des habitants. « Ils le doivent notamment à un solde naturel toujours positif grâce à la jeunesse de leur population ». Leur croissance démographique est toutefois inférieure à la moyenne nationale.
Dans le Jura et en Saône-et-Loire, la baisse de population est peu marquée. La Haute-Saône et le Territoire de Belfort perdent désormais des habitants alors que dans l’Yonne, la déprise démographique date d’une dizaine d’années.

Quelques villes principales à la loupe

En s’intéressant à quelques grandes villes de la Nièvre, on note de fortes baisses, de la stabilité, mais également des hausses. Ainsi, Nevers, ville préfecture, comptait 37.556 habitants en 2008 et 33.005 au 1er janvier 2019, soit une différence de 4.551. Les statistiques de l’Insee montrent que la perte la plus importante sur la période concernée se situe entre 2008 et 2013, le total de population passant de 37.556 à 34.841.
Autre ville importante de notre département, Cosne-sur-Loire. Là encore, les données font état d’une perte réelle, la commune passant de 11.065 habitants en 2008 à 9.589 en 2019. En revanche, Varennes-Vauzelles affiche une stabilité. Ainsi, en 2008, la population légale de la cité cheminote était de 9.366 habitants. Après une légère hausse en 2013 pour atteindre les 9.440, les chiffres de 2019 font état de 9.201 âmes.
A Decize, la perte est là encore réelle. La commune comptait 5.831 habitants en 2008 contre 5.233 en 2019.
En revanche, à Clamecy, la baisse est plus marquée. Si la cité des flotteurs affichait 4.331 habitants en 2008, ils étaient 3.590 en 2019, soit une baisse de 741.

A contrario, des villes nivernaises affichent un gain plus ou moins net. C’est par exemple le cas de Garchizy qui passe de 3.669 habitants en 2008 à 3.740 en 2019. C’est également le cas à Coulanges-lès-Nevers qui comptait 3.489 âmes en 2008 et 3.724 en 2019. Chaulgnes montre également une augmentation de sa population qui était de 1.349 en 2008 pour atteindre 1.503 en 2019. 

En s’attardant sur les communes de moins de 1.000 habitants, on remarque là aussi des disparités. Tracy-sur-Loire, par exemple, est marquée par une très légère hausse, passant en une dizaine d’années de 969 à 986. À Varennes-lès-Narcy, c’est un peu plus marqué avec 799 habitants en 2008 pour 928 en 2019. Quant à Moissy-Moulinot, qui est toujours la ville la moins peuplée de la Nièvre, la perte, ramenée au volume de population, est importante avec 26 habitants en 2008.

Texte : Denis Chaumereuil
Infographies : Lara Payet
lejdc.fr/ Publié le 29/12/2021 à 17h02

 

Franciso Dolo a posté le 30 décembre 2021 à 11h43
Il semble bien que le sujet soit tabou et quand l'on pointe les vrais responsables le commentaire passe après la censure, à la trappe...

toutalenvers a posté le 30 décembre 2021 à 09h50
Malgré la décentralisation de services de l’Etat, annoncés à grand renfort de publicité, le bilan est là. Nos représentants politiques (département et agglomérations) devraient sérieusement se remettre en cause. Sinon attendons-nous à encore plus d’impôts pour les « nantis »: ceux qui sont propriétaires. L’Agglo de Nevers a déjà commencé. La Nièvre continue de payer sa gestion socialiste à tous les niveaux et n’a rien à attendre de la Région pourtant du même bord.

Audrey deydey a posté le 30 décembre 2021 à 07h33
Et bien là Nièvre va continuer à en perdre car les nouveaux arrivants finiront par partir très vite aussi. Quand on arrive dans une région et que le soins sont refusés car les médecins même généraliste refuse les nouveaux patients (client pour le coup maintenant et non patients) faut pas s'étonner.

Jean Jallois a posté le 29 décembre 2021 à 19h40
Il faudrait me payer cher pour que j'habite à nouveau dans la Nièvre, je prends pour exemple les villes de Nevers et de Lormes et je n'y vois qu'un déclin inexorable, l'absence de projets sérieux et de dynamisme. J'habite actuellement en Creuse mais je ne ressens pas le déclin que je peux ressentir pour la Nièvre, la Creuse est tombée de bien moins haut que la Nièvre.

bruno franchini a posté le 29 décembre 2021 à 19h25
Pas étonné le contraire aurait été une surprise, la ville principale est aujourd'hui au alentour de 32000 habitants en décembre 2021 , car cette ville sale, triste, sans emploi, introuvable, ingarable, au foncier aussi cher qu'une ville de 100 000 habitants ! Plus de dynamique plus d envie ! Une ville dortoir, une ville de personnes âgées, sans avenir. Le PS et maintenant LREM à Nevers comme au département ont detruit Notre département..

bp1858 a posté le 29 décembre 2021 à 19h05
Oui Monsieur, comme vous dites, nos élus n’apportent pas de solution sauf à Cosne où les élus cautionnent un projet de Méthaniseur à côté des maisons et après ils se plaignent que les chiffres sont à la baisse ; à part ça ils se disent intelligents ?

Franciso Dolo a posté le 29 décembre 2021 à 19h01
Je dirai même mieux la Nièvre a perdu 100.000 habitants en 100 ans ! Nos élus sont toujours très contents d'eux ! géré par des incapables ce département n'a plus lieu d'être !

nanard71 a posté le 29 décembre 2021 à 18h39
C'est normal le nombre d'industries sont remplacées par des ruines, aucun élus n'a su les maintenir comme dans les années 70

Jean Paul Khial a posté le 29 décembre 2021 à 18h18
C'est bien de faire des statistiques, c'est indispensable, mais la vrai question : pourquoi le département perd des habitants + qu'ailleurs ? Chacun aura son idée sur le sujet mais apparemment personne n'apporte les bonne solutions pas même nos élus qui se succèdent depuis des années !

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2021-12-30T09:25:33+01:00

Voeux 2022

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