2022-10-11T10:51:13+02:00

L'INA éclaire l'actu, Nevers, rénovation urbaine, 1965

Publié par education-programme

https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/lxc9607110413/les-realisations-municipales-de-nevers

La municipalité de Nevers a entamé une politique de rénovation urbaine. De nouveaux établissements apparaissent, c'est le cas d'un lycée avec gymnase, d'une caserne de pompiers, d'un abattoir municipal, d'une chaufferie urbaine ainsi qu'un ensemble avec maison de la culture, salle de spectacle et maison du travail.

télévision française Lyon - Nevers, rénovation urbaine, 17.02.1965 - 01:22 - vidéo

http://web.archive.org/web/20231003121343/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm

http://web.archive.org/web/20231003060528/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Mise-a-jour.htm

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2022-10-05T06:26:02+02:00

Les Années Beaux-Arts

Publié par education-programme

Chaque année, au début du printemps, entre 1663 et 1967, jusqu'à cent élèves de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris participent au concours du Prix de Rome de peinture.
Première épreuve : une esquisse peinte à l'huile sur toile, de 32.5 cm par 40.5 cm, dont le sujet, toujours d'histoire, biblique ou mythologique, est annoncé par un professeur qui supervise l'épreuve.
Les concurrents sont enfermés douze heures durant dans un atelier de l'école qu'ils ne peuvent quitter avant d'avoir terminé l'épreuve.
Le jury qui se compose de professeurs et de membres de l'Académie donne le résultat quelques jours plus tard. Les esquisses gagnantes sont enfermées à clé, pour être réutilisées à l'issue de l'épreuve...
La plupart des Ecoles d'Arts, publiques ou privées, dispensaient par ailleurs des cours du soir.
 

 

 

 

 

 

 
 

 

 
 
Marc-Verat@wanadoo.fr

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2022-09-24T10:41:05+02:00

Erik Rabot et le Minitel rose

Publié par education-programme

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Début des années 80, il y a donc maintenant cinq décennies, le Minitel fait son apparition dans les foyers français, devenant ainsi le premier terminal d’accès au réseau.

Ce moyen de communication a connu son succès notamment grâce au service de minitel rose, avec la messagerie et les rencontres, aujourd'hui remplacé par internet pour tous ceux qui cherchent toujours l'âme soeur, et plus si affinité.
Le minitel rose était alors le service qui engendra, durant sa trentaine d’années d'existence, le plus de bénéfices pour France-télécom. Un an seulement après son lancement, 30 % des connexions étaient dirigées vers les liens libertins et messageries de rencontres.
Le succès du minitel culmine au milieu des années 1990. Pour se connecter sur les lignes téléphoniques, il suffisait alors de taper les codes 3611, 3617 ou 3515… Commercialisé à partir de 1982, il a cessé d’émettre en juin 2012. En 2010, 10 millions de connexions par mois étaient recensées avant de chuter en 2011 à 420 000.
Avec l’extinction du Minitel c’est la fin des messageries roses. L'emblématique, "3615 Ulla" vivra donc ses dernières heures en 2012.
Très suggestives ou carrément provocatrices, les publicités pour "3615 Ulla" ont marqué l’imaginaire des Français durant plus de vingt ans. Les messageries coquines ou, parfois, de rencontres sérieuses, Ulla, Sarah ou encore Mytilène connaissent un succès fulgurant. Tout le monde peut se connecter sous un pseudonyme et dans le plus parfait anonymat. Les pics d’audience ont lieu le soir, aux périodes de fête et en été. Le profil des adeptes du minitel sont évidemment majoritairement des hommes, plutôt d’âge mûr.
 
Aujourd'hui il reste bien encore quelques vieux postes dans les bureaux et chez les particuliers ; mais ils servent uniquement de décoration et rappellent sans doute avec nostalgie l’époque devenue mythique du Minitel rose.
Les peintures colorées du neversois Erik Rabot, composées avec des morceaux choisis et déchirés sur les nombreuses affiches publicitaires "Ulla 3615", couvrant alors plus ou moins légalement les murs des villes, demeurent un témoignage précieux et artistique de cette époque révolue.
Erik Rabot et le Minitel rose
Erik Rabot et le Minitel rose
Erik Rabot et le Minitel rose
Erik Rabot et le Minitel rose

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2022-09-19T07:38:35+02:00

Les archives du Groupe

Publié par education-programme

*
Créé en 1902, Le Groupe est régi par la loi relative aux associations du 1er juillet 1901. Ses membres - peintres, sculpteurs, céramistes, amateurs et collectionneurs d'art - dépassent le cadre de Nevers et de la Nièvre.
Le Groupe est composé de deux collèges représentés, tant à son conseil d'administration qu'à son bureau. Si, à l'origine, celui-ci fédérait plusieurs disciplines artistiques telles que littérature, musique, poésie, peinture, les arts plastiques restent aujourd'hui l'activité privilégiée des sociétaires.
Les expositions du Groupe se déroulent sur le modèle du ou des Salons parisiens, toujours très populaires, de la fin du XIXème siècle.

André Lhote fut un des plus anciens et célèbres sociétaires du Groupe, puisque dès 1904 il prenait part à ses expositions et restait fidèle à la Société jusqu'en 1914, lui manifestant ensuite régulièrement des gages de sympathie en exposant lors des manifestations annuelles jusqu'en 1935.
Né à Bordeaux le 5 juillet 1885, il était "monté" à Paris à la fin du Fauvisme. Ami d'Apollinaire et d'André Gide, il écrivit de nombreux ouvrages sur l'art et collabora également au bulletin du Groupe du 15 juillet 1935 dans un article : La Peinture d'abord. Une de ses toile, Les Baigneurs, exposée par le Groupe en 1934 a été acquise par le Musée de Nevers. André Lothe décède à 76 ans des suites d'une hémorragie cérébrale dans son atelier de Montparnasse.
 
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Repas du Groupe rue du Fer à Nevers, vers 1920

Repas du Groupe rue du Fer à Nevers, vers 1920

MAIS L’ART FRANÇAIS, C’EST EGALEMENT ÇA ?
 
Nous avons connu Paris, capitale mondiale des arts, et puis arriva la divine lumière avec l'avènement de la culture progressiste. Ce fut alors la rencontre de l’Etat et du génie d'après Catherine Millet, avec l’apparition de fonctionnaires spécialistes de la Culture. On assista alors à une libération de la créativité, avec remise en cause des codes, torsion du sens commun, subversion des critères établis, déconstruction des valeurs artistiques bourgeoises, éradication du sensible et du poétique, mise à l'index du savoir peindre et dessiner.
 
Un exemple de quatre décennies de choix artistique institutionnel d'Etat, à travers les oeuvres de cinq plasticiens très officiels : Daniel Buren, Fabrice Hyber, Bernard Venet, Bertrand Lavier, Kader Attia.
- Buren présentant deux œuvres récentes, faites de barres métalliques sur lesquelles il prétend décliner les couleurs des voitures italiennes ?
- Hyber et sa fameuse balancelle à double pénétration, après son savon de Marseille de 25 tonnes.
- Venet, qui peint ici avec une poutre en fer, et qui fait de la musique concrète avec des cailloux dans une brouette métallique.
- Lavier, dont le Nounours est devenu une pièce majeure de la collection Pinault.
- Attia, qui fait souvent dans la prothèse allégorique de la repentance.
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
Les archives du Groupe
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2022-09-09T19:04:52+02:00

Illustrations nivernaises

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