2024-05-22T12:40:01+02:00

Quelques rares photos de Nevers et La Charité

Publié par education-programme
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
Quelques rares photos de Nevers et La Charité
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire
La Charité-sur-Loire

La Charité-sur-Loire

Voir les commentaires

2024-05-15T15:01:31+02:00

Galerie & Editions du Puits du Bourg

Publié par education-programme

Voir les commentaires

2024-05-11T07:22:05+02:00

Le Palais de Tokyo

Publié par education-programme
LE PALAIS DE TOKYO
 
Les temps changent ! Vers une source de transformation et des économies ?
Polémique ou simple constat ?
Un rapport de la Cour des comptes a déjà souligné les fragilités du Palais de Tokyo.
Vingt ans après son ouverture, le plus spacieux centre d’art d’Europe se voit reprocher son modèle de gouvernance et des choix de gestion coûteux.
Créé sous une forme associative, le « PalTok », comme le surnomment les gens du milieu, s’est constitué en 2011 en société par actions simplifiée unipersonnelle, dont l’Etat est l’unique actionnaire.
Le rapport s'interroge sur le modèle économique de l’institution, qui relève bien du ministère de la culture mais qui, en principe, doit trouver environ la moitié de son budget auprès d'un mécénat privé, avec le bénéfice pour celui-ci des quelques ordinaires libéralités.
 
S'agissant d'une forme spécifique d'art aidée par l'Etat mais finalement très injustement destinée à une infime minorité, on ne peut qu'être indigné par les sans doute trop riches bourgeois que sont par exemple Mrs Arnault ou Pinault qui eux, comme amateurs d'art contemporain, peuvent effectivement utiliser leur argent comme bon leur semble avec, pour avantage, de minorer un impôt sur le revenu.
Gageons néanmoins que leurs fondations défiscalisées, après leurs décès, ne laisseront guère de traces impérissables.
L'Art académique, nommé péjorativement pompier, bien que généralement toujours et encore apprécié d'un large public a pourtant été décroché des cimaises officielles pendant près d'un siècle. Mais aujourd'hui il occupe la place qu'il mérite entre impressionnistes et symbolistes.
Il ne parait pas du tout certain que l'art contemporain aujourd'hui sérieusement remis en cause et qui repose sur un immatériel concept, connaisse à son tour, semblable réhabilitation.
 
 
 
 
LOEWE FOUNDATION
 
Les 30 œuvres sélectionnées pour le LOEWE FOUNDATION Craft Prize seront exposées au Palais de Tokyo du 15 mai au 9 juin 2024. La liste des finalistes de cette année comporte de nombreuses œuvres qui réutilisent des matériaux trouvés ou recyclés et met l’accent sur la valorisation et la transformation du quotidien, comme les pneus en caoutchouc et le bois compressé, qui ne sont pas traditionnellement associés à l’artisanat. Avec un mélange d’habileté et de maîtrise de la technique, certaines œuvres sont guidées par l’intuition et le hasard, tandis que d’autres présentent des formes organiques et biomorphiques qui poussent les matériaux à leurs limites physiques, présentant de nouvelles configurations et des formes uniques jamais vues auparavant.

Voir les commentaires

2024-04-24T09:04:43+02:00

Simon Wajntrob

Publié par education-programme
Simon Wajntrob

Salvador Dali Musée Théâtre de Figueras
Septembre -  Octobre 1974
Editeur Simon Wajntrob

PARIS, 12E ARRONDISSEMENT - PARIS 16E ARRONDISSEMENT  

Nous avons la tristesse d'annoncer le décès de Monsieur Simon WAJNTROB

survenu le 26 janvier 1978 à l'âge de 36 ans

Le 25 avril 1975, à 11 h 4, Mike Brant chute du 6e étage de l'immeuble du 6, rue Erlanger, dans le XVIe arrondissement de Paris. Grièvement blessé à la tête, il décède avant d'arriver à l'hôpital. La fin tragique de la star israélienne en pleine gloire excite l'imagination. On parle d'espionnage avec le Mossad, les services secrets israéliens, de trafic d'oeuvres d'art, de drogue, de meurtre... Le mystère est relancé deux ans plus tard après la mort par balles de son producteur, Simon Wajntrob, puis de son secrétaire particulier, Alain Krief, qui se jette sous le métro. « Beaucoup de questions restent sans réponse, estime encore aujourd'hui Zvi Brant, son frère. Mais, pour moi, comme pour ma mère, il s'est suicidé. »


Fille de Simon Wajntrob, décédé en 1978, Brigitte Wajntrob a vécu en témoin privilégié les séjours seynois de Mike Brant. Lycéenne à Paris, elle avait une quinzaine d’années quand le chanteur venait profiter du calme de la maison de vacances familiale.
Quels souvenirs gardez-vous de cette époque ? Ce sont parmi les plus belles années de ma vie. J’étais une vraie fan de Mike. Ma chambre était tapissée de posters de lui !
Alors imaginez, des vacances avec lui… Pour moi, c’était un grand frère. On riait beaucoup.
Comment s’est-il retrouvé là ? Mon père, qui était son impresario, l’avait invité. Mike vivait aussi chez nous, à Paris. Tout ça est l’histoire d’une rencontre peu de temps auparavant : Mike voulait investir dans la peinture et mon père était marchand des oeuvres de Salvador Dali. Les deux parlaient hébreux. Le courant est vite passé.
Quand est-il venu exactement ? Après sa tournée de 1974, Mike, épuisé, est venu chez nous. Il reviendra en 75 aussi, après sa première tentative de suicide. Et à Pâques, en 1975, deux semaines avant sa mort. Mike n’allait pas très bien à cette période et on essayait autant que possible de ne jamais le laisser seul. Contrairement à ce qu’il s’est dit, nous étions seuls à nous occuper de lui pendant les deux ans et demi de sa dépression.
Comment était-il ici ? Décontracté, tranquille. Il profitait de la piscine et du sauna. C’est lui qui avait baptisé la maison « villa Gipsy », signe qu’il s’y sentait bien. À Saint-Elme, il appréciait que les gens soient respectueux de sa tranquillité. Ici, il a appris à aimer le pastis. Il jouait au flipper, aux boules… Pour la petite histoire, le trophée « Mike Brant » a perduré après sa mort.
Il a toujours pu garder sa tranquillité à Saint-Elme ? C’était parfois un peu plus compliqué. À cause des fans qui tentaient de l’apercevoir, mon père avait fini par faire relever le mur de la maison ! À Saint-Elme, ça allait encore mais dès qu’on sortait, ça virait à l’émeute. Je me souviens qu’une fois, à Six Fours, une fille lui a foncé dessus avec des ciseaux pour lui couper une mèche de cheveux !
Vous habitez encore dans la villa Gipsy ? Non, la maison a été vendue en 2004. Mais je vis toujours à La Seyne, où mon père est enterré.
VAR MATIN 15 AOUT 2020

Mike Brant devant la Rolls de son dernier producteur Simon Wajntrob qui sera assassiné deux ans après sa propre disparition.

Mike Brant devant la Rolls de son dernier producteur Simon Wajntrob qui sera assassiné deux ans après sa propre disparition.

Voir les commentaires

2024-04-12T09:41:06+02:00

Le Ministère de la Culture n'échappera pas à la règle des économies

Publié par education-programme
Le Ministère de la Culture n'échappera pas à la règle des économies

Comme improbable, le Ministère de la Culture n'échappera pas à la règle des économies envisagées afin d'enrayer le déficit.

Outre la réflexion actuelle engagée sur l'avenir des Ecoles d'Arts, une suppression pure et simple de la Villa Médicis serait, non seulement logique mais également salutaire au budget. En effet, cette Institution uniquement prévue pour accueillir les lauréats des Prix de Rome perdure, alors que la distinction des Prix de Rome a été abandonnée depuis 1968.

Les Fonds Régionaux d'Art Contemporain constituent aussi une source de dépense anachronique tant au niveau des personnels, que du non-sens des collections qui génèrent incompréhension du public et, surtout, une grande injustice pour une écrasante majorité de créateurs.

 

Le déficit atteindra 5,6% du PIB, chiffre corroboré lors d'une récente visite à Bercy du rapporteur général de la commission des Finances du Sénat Jean-François Husson, qui a fustigé la "gestion budgétaire calamiteuse" du gouvernement, "incapable de suivre la trajectoire budgétaire qu'il a lui-même fait adopter".

Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance à l’Assemblée, a proposé dimanche 7 avril, sur France-info, une "année blanche" sur les pensions de retraite et les prestations sociales.
 
Les pistes desdites économies restent plurielles et forcément plus ou moins populaires, quant à la proposition du Député Maillard, assurément celle-ci passerait mal !
Concernant le Ministère de la Culture, iI faut bien reconnaître que celui-ci privilégie depuis des décennies, une forme de création, de copinage ? peu démocratique, et avec moins d'intervention il y aurait inévitablement moins de dépense :
 
 
"La Villa Médicis - Un privilège royal devenu mythe national et républicain !
Evoquant rapidement les aspects financiers de son contrôle, M. Yann Gaillard a indiqué que ses observations pouvaient s'appuyer sur des constatations de la Cour des Comptes touchant au calcul des frais de représentation et des indemnités de fonction..."
Les Fonds Régionaux d'Art Contemporain, entre autres, génèrent également des dépenses, d'achats et de fonctionnement, très peu justifiées.

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog