2025-03-29T10:57:12+01:00

SCI Aupetitallot et Grand Hôtel

Publié par education-programme
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ?  Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?
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Après le Grand Hôtel, la SCI Aupetitallot ! L'avenue de Paris est-elle en voie de compter une nouvelle friche ? Par défaut d'assurance ou de crédits ? Studio NESLY, Avenue de Paris, 58320 POUGUES-LES-EAUX - Activités photographiques SIRET : 525 323 127 00023 - Comme nous l'apprennent les "Brèves municipales" d'avril 2011, la Maison Aupetitallot a été acquise pour réhabilitation à hauteurs de 79 659,18 €. Qu'en est-il de ce projet ? Ce même bulletin municipal note une subvention de 2 500 € au Centre d'art. Ces petites économies pourraient sans doute bénéficier à la mise en valeur des structures métalliques des anciennes serres ?

 SCI Aupetitallot et Grand Hôtel
Le Grand Hôtel hier. Depuis, l'avenue de Paris a surtout gagné quelques friches.

Le Grand Hôtel hier. Depuis, l'avenue de Paris a surtout gagné quelques friches.

Réhabilitation du grand hôtel ?

« Ce sont aussi 1.000.000 € sur deux ans que les élus sont décidés à investir dans la réhabilitation du grand hôtel à destination de logements locatifs. Dès cette année, s’il y a aboutissement des engagements du département, de Nevers Agglomération et de l’État, la commune aidera à la réalisation de ce projet à hauteur de 650.000 €. »
Dommage ! La mixité sociale ne semble pas retenue, malgré l'intérêt de quelques investisseurs privés ; une affaire à suivre...

Par ailleurs, 850.000 € seront investis dans une offre de tourisme d’affaires au parc Saint-Léger (réhabilitation des ateliers de la Gentilhommière pour en faire un espace de coworking à destination des particuliers et du tourisme d’affaires). Une réflexion sur du logement touristique atypique, de la restauration et du bien-être à la personne est aussi en cours avec plusieurs investisseurs potentiels.

Pougues - Budget primitif 2025 : 5.729.956,96 - investissement à 3.681.914,97 € avec un emprunt prévisionnel de 500.000 €.

Le Grand Hôtel aujourd'hui

Le Grand Hôtel aujourd'hui

La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.
La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.

La municipalité aime les Pannaux ! La voirie s'est améliorée mais les quelques « ruines » qui bordent l'avenue de Paris et qui nuisent à l'image de la commune et de ses labels « Village étape - Ville fleurie » perdurent.

Conformité de Yves Aupetitallot
SCI DE L'AVENUE DE PARIS
Liquidation judiciaire du 19/09/2013 au 19/10/2018
CLÔTURE DE LIQUIDATION SCI DE L’AVENUE DE PARIS
Sociéte civile immobilière Au capital de 304,90 euros
Siège social : 96 Avenue de Paris 58320 POUGUES-LES-EAUX
 
Modification survenue sur l'administration, la dissolution de la société concernant : l'achat, la vente, la propriété, la gestion, l'entretien et plus généralement l'exploitation par bail location ou autrement d'un bien immobilier sis 96 avenue de Paris 58320 à Pougues-les-Eaux.
Mandataires sociaux : Liquidateur : AUPETITALLOT Yves - Annonce légale publiée dans le Bodacc n°20210218 du 09/11/2021
 
Aux termes d’un acte sous seing privé signé électroniquement en date du 14.06.2023, il a été approuvé les comptes de liquidation et a été donné décharge au liquidateur de son mandat, quitus de sa gestion et il a été constaté la clôture de liquidation à compter du même jour.
La société sera radiée au RCS de NEVERS. Pour avis : AL23008578
Date de prise d'effet : 14/06/2023 - Annonce publiée dans Terres de Bourgogne n°99602 du 23/06/2023
 
Radiation du RCS suite à clôture des opérations de liquidation de la S.C.I. DE L'AVENUE DE PARIS - Code Siren : 411679848 - Annonce légale publiée dans le Bodacc n°20230132 du 11/07/2023
Olivier Mosset et Yves Aupetitallot, Lausanne 2003

Olivier Mosset et Yves Aupetitallot, Lausanne 2003

Wikipédia/ Yves Aupetitallot, né le 21 juin 1955 à La Guerche-sur-l'Aubois, est un directeur de musées français. Il a notamment dirigé le Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne et Le Magasin de Grenoble.
Aupetitallot est titulaire d'une maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie de l'université de Bourgogne et d'un DEA en histoire de l'art moderne et contemporain de la même université.
Il est responsable du Centre d'Art contemporain de Nevers de 1984 à 1987, de La Serre un espace d'art contemporain de Saint-Étienne de 1986 à 1992, du département d'art contemporain au Conseil de l'Europe à Anvers, entre 1992 et 1993.
Commissaire de nombreuses expositions, enseignant à l'école des beaux-arts de Lyon, directeur controversé du Magasin de Grenoble, depuis janvier 1996 jusqu'en 2016. Il est nommé conservateur à temps partiel du Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne entre 2001-2016.
 
https://education-programme.over-blog.com/2015/10/avant-le-centre-d-art-l-apac-a-nevers.html
 
Crise au Magasin de Grenoble : clôture de la pétition en soutien à Yves Aupetitallot par Christophe Vix-Gras, 16 mai 2016
 
"... l’amertume qu’un professionnel de cette stature n’ait d’autre choix que de plaider prochainement son droit auprès du Conseil des Prud’hommes de Grenoble.
L’espoir que le soutien affiché de nombreux acteurs du monde de l’art, relayé en France par le Quotidien de l’Art & Art Press, attire votre attention sur sa situation particulière dans un environnement où les pouvoirs publics semblent de plus en plus ignorants des réalités des scènes artistiques et culturelles qu’ils entendent pourtant soutenir.
Votre administration a-t-elle voulu bien faire en mettant en place un appel à candidature pour le pavillon français de la Biennale de Venise ?
Le règlement, pondu par la DGCA (Direction Générale de la Création Artistique), demande un projet financé équilibré ajusté et défini. L’artiste est un maillon de l’industrie culturelle, voire de l’économie tout court. L’emploi culturel est alimenté par 26 écoles des Beaux-Arts crachant ses promotions inexorablement dans les files d’attente des CAF pour le RSA. Désormais, vos services demandent aux impétrants plasticiens de la Biennale de Venise de candidater selon des critères aussi bien artistiques que financiers. Voulant faire fi du simple pouvoir discrétionnaire de l’État, cette méthode veut valoriser l’action du ministère, mais 12 commissaires d’exposition la dénoncent par voie de presse.
Grenoble n’est pas Venise, mais ça peut aussi prendre l’eau. Le Magasin reste le plus grand centre d’art soutenu par votre ministère, hors de Paris, et son directeur a été remercié pour faute grave en seule réponse aux deux procédures engagées par lui en raison notamment de la négation de l’autonomie de sa programmation… ce qui n’honore ni les exigences du droit du Travail, ni les termes de la Loi sur la Création artistique que vous portez.
Aujourd’hui, le comité de soutien à Yves Aupetitallot, vous remet par voie postale la pétition qui rassemble 779 signatures d’artistes et de professionnels de la création contemporaine, soit 223 membres du comité de soutien et 556 pétitionnaires en ligne."
 SCI Aupetitallot et Grand Hôtel

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2025-03-22T07:54:29+01:00

Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues

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Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues
Assemblée générale des Amis du Vieux Pougues

Plaque commémorative déposée au cimetière de Garchizy sur la tombe de Jacqueline Bertrand, ancienne trésorière de l'association, récemment décédée.

Le même jour, en fin d'après-midi, assemblée générale et rapports annuels des Amis du Vieux Pougues. L'adjoint, Mr Dupont, représentait la municipalité. Le soir, toujours à Pougues, repas amical des sociétaires au Café de la gare.

Pougues-les-Eaux. Les Amis du Vieux Pougues, mémoire de la cité. Élue présidente en 2024, Jeannine Armand a présidé, avec une légère appréhension, sa première assemblée générale, vendredi soir, en présence de Jean-Michel Dupont, maire-adjoint, et d'une vingtaine de membres, sur les trente-deux que compte l'association. La réunion a débuté par une pensée émue pour l'ancienne trésorière, Jacqueline Bertrand, décédée l'année dernière ; quelques minutes auparavant, les Amis du Vieux Pougues étaient allés déposer une plaque sur sa tombe, au cimetière de Garchizy.

Photo : lejdc.fr

Photo : lejdc.fr

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2025-03-21T05:01:40+01:00

Feu le Centre d'art de Pougues

Publié par education-programme
Les élèves de la Villa Arson accrochent leurs oeuvres

Les élèves de la Villa Arson accrochent leurs oeuvres

 « Les projets d’enseignement sont conçus en partenariat avec de nombreuses structures publiques et privées – musées, centres d’art, festivals, scènes nationales, théâtres, fondations...
En plus de l’accès aux ateliers de production et d’expérimentation et aux galeries d’essais, la Villa Arson (une école d'art) offre à ses étudiants la possibilité de connaître toutes les modalités de la vie de l’œuvre d’art : de sa conception à sa production, des méthodes et des techniques de son exposition jusqu’à sa diffusion et à sa médiation. L’étudiant a ainsi un premier contact avec les autres métiers liés à la création artistique : le commissariat d’exposition, la régie et la production, la médiation culturelle, etc.
Aujourd’hui, l’établissement met en place plusieurs dispositifs d’accompagnement de l’étudiant vers l’après-diplôme, dont un workshop en régie et installation d’expositions, un programme de rencontres sur les aspects administratifs du quotidien de chaque artiste ou encore une exposition spécifiquement dédiée aux diplômés de la Villa Arson. »
 

Comme on le voit ici, les Ecoles des Beaux-Arts publiques en France sont un outil essentiel de perpétuation du grand délire de l’art « contemporain » d’Etat, qui relève plus de la psychiâtrie que de l’art ou de la culture.
Ces écoles ont un très très gros problème existentiel.
En effet, les collectivités locales qui les subventionnent à 81 % n’ont pas leur mot à dire… Ceci n’étant qu’une des moindres absurdités caractérisant ces établissements toxiques pour notre belle jeunesse et coutant très cher en argent public. 

Quant à la « préparation au monde du travail » parlons -en ! C’est encore dans l’ordre du délirant déni de réalité. Car on sait bien que la plupart des diplômés ont plus de chance d’être caissier de super-marché, qu’artiste professionnel, après une période d’assistanat où l’appareil institutionnel les trimbale de résidences en résidences, entrecoupée d’expos en galeries municipales subventionnées, de Centres d'art, sans autre public que celui de l’entresoi cultureux local.

Nicole Esterolle

La réouverture après travaux du Centre Pompidou, prévue dans cinq ans, coïncidera à n'en pas douter à de grands changements concernant le petit monde de l'art contemporain.
Déjà, avec de nouvelles autant que nécessaires orientations budgétaires, sans parler d'une mentalité et des appréciations forcément différentes après 50 ans d'un véritable diktat d'art dit contemporain ; rien n'est définitivement acquis, heureusement...
Après l'Opéra, la Comédie Française, c'est aujourd'hui le tour des radios et télévisions d'Etat de voir leur enveloppe très sensiblement diminuer. D'ailleurs France Info a débuté hier matin un mouvement de grève.
Quant aux débouchés professionnels des étudiants en art, effectivement, n'en parlons pas ! Les Frac n'achèteront plus et certains même, profitant des départs en retraites des fonctionnaires dédiés, fermeront. Idem pour les Centres d'art et la fermeture de celui de Pougues-les-Eaux ne constituera plus une exception.
De : Nicole Esterolle <nicole.esterolle@yahoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 mars 2025 10:51
À : Marc VERAT <m_verat@live.fr>
Objet : Feu-le-centre-d-art-de-pougues.html
 
Bonjour Marc
pourriez-vous faire un texte sur la décrépitude des FRAC, leur disparition proche, faute d'argent de l'Etat, de public, de crédibilité, etc
Amicalement
Pierre Souchaud
 
Bonjour Pierre,
 
Je vous renvoie à quelques extraits de mon texte de 1996 : pages 5 à 19 et à l'avis de P. Giry-Laterrière, Chef de Cabinet de J. Toubon, ministre de la Culture à l'époque.
1996, avec un lien Pierre Souchaud - 2018, rapporté par Nicole Esterolle
 
 
 
 
 
CERTAINES INSTITUTIONS ONT- ELLES ENCORE UN AVENIR ?
 
"Ces fonds régionaux d’Art Contemporain, créés à partir de 1982, pour suivre la décentralisation mise en place par le gouvernement, vont se trouver inéluctablement confrontés aux problèmes d’espace, d’achat et de conservation des oeuvres (1).
Conformément à leurs statuts, ces institutions publiques ont acquis des oeuvres représentatives des courants significatifs, ou du moins considérés comme tels, de l’Art Contemporain. Ainsi, les collections comportent une part très importante d’oeuvres minimalistes et conceptuelles ou inscrites dans la postérité de ces tendances, avec une peinture figurative remarquablement et systématiquement absente.
Très souvent ces recherches conceptuelles, concrétisées par des « installations », affectionnent les compositions à base de matériaux et objets de récupération et elles n’ont guère de soucis quant à leur durabilité puisqu’elles peuvent être constituées de papier, de végétaux, de chiffons (2)...
En outre, on observe que certaines présentent l’inconvénient d’être à la fois encombrantes et d’une manipulation délicate. Le transfert de ces créations se trouve en conséquence malaisé et le volume non négligeable qu’elles occupent rend les espaces d’expositions et de réserves, mis à la disposition par les Régions, déjà proche de la saturation.

Ces constatations appellent plusieurs remarques en contradiction avec les deux objectifs fondamentaux fixés par le Ministère de la Culture pour les FRAC, à savoir : l’acquisition et la diffusion des oeuvres auprès du grand public ?
- L’acquisition des oeuvres, faute de moyens et d’espaces se raréfie. Il faut gérer la collection, les directeurs devenant de fait des conservateurs. L’essentiel du budget étant désormais réservé au fonctionnement.
- La diffusion dans différents lieux, par la nature même des oeuvres, est coûteuse, souvent compliquée, et surtout ne touche qu’un public pour le moins restreint.
- La conservation s’avère aléatoire, ce qui paraît ennuyeux lorsque l'on a pour ambition de constituer un patrimoine.
 
Les fonds régionaux sont gérés par des associations loi 1901 dont les buts (acquisition-diffusion) s’avèrent donc de plus en plus difficiles à respecter. Aussi, se trouvant à terme dans l’incapacité d’atteindre leurs objectifs, il semble nécessaire et logique d’envisager la dissolution pure et simple de ces associations et par voie de conséquence de prévoir la disparition des FRAC."
 
Aujourd'hui en 2025, avec de nouvelles autant que nécessaires orientations budgétaires nationales, sans parler d'une mentalité et des appréciations forcément différentes après 50 ans d'un véritable diktat d'art dit contemporain, l'Opéra, la Comédie Française, les radios et télévisions d'Etat voient leur enveloppe octroyée directement par le ministère de la Culture très sensiblement diminuer. Et ce n'est semble-t-il qu'un début !
Au niveau régional, pour cause aussi de budget contraint, c'est désormais le tour des Frac qui n'achètent plus et certains même, profitant des départs en retraites des fonctionnaires dédiés, fermeront. Idem pour les Centres d'art et la fermeture de celui de Pougues-les-Eaux en 2021 ne constituera plus une exception.
 

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2025-03-15T09:34:46+01:00

Albert Drachkovitch et Antoine Paneda

Publié par education-programme
Peintre de renommée internationale, féru de pêche, Albert Drachkovitch, qui a vécu de nombreuses années à Garchy, est décédé.
Par Pierre Brérard - lejdc.fr - Publié le 12 mars 2025 à 11h12
 
C’était, au départ, un peintre. Mais aussi un personnage très apprécié des pêcheurs. Et pour cause.
Albert Drachkovitch, d’origine serbe, décédé la semaine dernière à 96 ans, s’était installé à Garchy en 1939. Il y aura vécu jusqu’en 2021.
Tous les amateurs de peintures connaissaient le nom d’Albert Drachkovitch. La qualité de ses peintures et de ses lithographies n’était plus à prouver depuis longtemps. C’était un passionné. Les tableaux de l’artiste, éminent spécialiste des paysages, ont toujours révélé une grande sérénité.
La réputation de ses réalisations avait franchi depuis longtemps les frontières du département et même du pays. Ses œuvres ont été exposées dans de nombreuses galeries.
Par ailleurs, pendant très longtemps, Albert Drachkovitch fut président d’honneur de l’association de l’étang de Garchy. Un sujet qu’il connaissait par cœur.
Mais l’homme avait beaucoup plus qu’une simple corde à son arc. Son autre violon d’Ingres était la pêche, et ce, depuis sa plus tendre enfance. Au fil des années, il est devenu une figure appréciée et respectée. Dans ce domaine aussi, il demeurait passionné et un modèle pour les pêcheurs. Comme dans son travail de peintre, il était engagé et généreux en ce qui concerne la pêche.
Albert Drachkovitch et Antoine Paneda
Albert Drachkovitch et Antoine Paneda

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