2024-10-10T08:06:20+02:00

La vie quotidienne à Pougues-les-Eaux dans les années 80-90

Publié par education-programme
La vie quotidienne à Pougues-les-Eaux dans les années 80-90

 

Images du quotidien, du travail, de la famille, des instants inhabituels, des institutions et des associations, des personnalités plus ou moins reconnues, des anonymes également… Mais essentiellement nivernais.

Certains moments de la vie demeurent émouvants, d'autres sont joyeux, d'autres tout simplement inattendus. Il y a des instants démoralisants et d'autres au contraire porteurs d'espoir...Ces choses banales de tous les jours, le plus souvent insignifiantes, qui parfois en nous agaçant, parfois en nous plaisant, nous ancrent néanmoins dans cette prosaïque réalité de l'existence.

Et la vie se déroule en couleurs, en noir et blanc avant, avec ses hauts, avec ses bas :
« C'est vrai ! La vie n'est pas un long fleuve tranquille et tout n'est pas rose » selon l’expression consacrée.
Feuilleter les albums photos de son enfance, évoquer ses souvenirs de lycée, se rappeler ses rencontres passées, autant de façons de prendre conscience de ce que l’on a été et de ce que l’on est devenu.
Se référer au passé permet aussi de se positionner dans le présent et d’anticiper peut être le futur. Quel qu’il soit, heureux ou malheureux, le passé reste toujours un espace dans lequel on se reconnait, avec ou sans nostalgie.
Lorsqu’elles sont chargées de sens et d'émotion, les photos se suffisent souvent à elles-mêmes, elles racontent bien des moments et n’ont guère besoin de légende. D’autres méritent d’être datées, expliquées et commentées.

Sur ce site, de nombreuses photos proviennent du Fonds du photographe Louis Morin de Pougues-les-Eaux ainsi que des albums de Suzanne Dayez, des familles Vérat-Baillet de Rouy dans la Nièvre ; d’autres, comme les cartes postales, ont tout naturellement été trouvées sur les brocantes.

*  *  *

On se mobilise pour le maintien d'une gare avec arrêt et guichet. Comité de défense avec Henry Deschanel, Marc Pillault, Robert Gagnard, Jean-Louis Noudeau...
Pour l'entretien du domaine de l'ex domaine de l'Etablissement thermal qui appartient désormais au Département, avec, entre autre, le défrichage du Ponteau.
On note la présence du Conseiller général Georges Berthier.

Jeanine Neveu, la soeur de Pierre Bérégovoy, fut maire de Pougues-les-Eaux en juin 1995.
La mémoire de PIerre Bérégovoy, ancien maire de Nevers et Premier ministre, est honorée chaque année depuis sa disparition,
le 1er mai 1993, au cimetière Jean-Gautherin de Nevers où il repose.

Les derniers Maires de Pougues
mars 1971 - mars 1977 : René Siméon
mars 1977 - octobre 1979 : Jean Pinet des Ecots
octobre 1979 - mars 1989 : René Jacquet
mars 1989 - juin 1995 : Raymond Peignot
juin 1995 - mars 2008 : Jeanine Neveu
mars 2008 - 2020 : Mauricette Maitre

Comité de défense de la gare de Pougues, avec notamment Monsieur Robert Gagnard, ancien chef de Gare de Nevers qui habitait rue Boutron, maison rasée pour la construction de la nouvelle école maternelle.

Comité de défense de la gare de Pougues, avec notamment Monsieur Robert Gagnard, ancien chef de Gare de Nevers qui habitait rue Boutron, maison rasée pour la construction de la nouvelle école maternelle.

Devant le Grand Hôtel : Mmes COUTHIER Lydie, IOAN, Adjointe au Maire, NEVEU, Conseillère Municipale, DESCHANEL, Conseiller Municipal et CHARNAY Adjoint aux travaux.  NB/ Henry Deschanel était ingénieur aux Aciéries d'Imphy, retraité, il habitait la villa en face de l'entrée du Parc Thermal ; son fils Christophe est un photographe reconnu, il travaille actuellement pour le Groupe Charlois. Simone Deschanel était professeur de violon au Conservatoire de Nevers. M. Bourg était chanteur à l'Opéra ; retraité, il habita la Villa des Roses sur la route de Paris.

Devant le Grand Hôtel : Mmes COUTHIER Lydie, IOAN, Adjointe au Maire, NEVEU, Conseillère Municipale, DESCHANEL, Conseiller Municipal et CHARNAY Adjoint aux travaux. NB/ Henry Deschanel était ingénieur aux Aciéries d'Imphy, retraité, il habitait la villa en face de l'entrée du Parc Thermal ; son fils Christophe est un photographe reconnu, il travaille actuellement pour le Groupe Charlois. Simone Deschanel était professeur de violon au Conservatoire de Nevers. M. Bourg était chanteur à l'Opéra ; retraité, il habita la Villa des Roses sur la route de Paris.

Vers une relance des Eaux de Pougues ? Au centre le Conseiller Général Georges Bertier

Vers une relance des Eaux de Pougues ? Au centre le Conseiller Général Georges Bertier

Pierre Drieu la Rochelle à Pougues en 1913 chez les Jéramec, 11 avenue de la gare. Actuellement maison Sadon. Probablement un cliché d'Edouard Jéramec, alors propriétaire de la Compagnie des Eaux de Pougues. De haut en bas : Colette la future épouse de Drieu, André, Gabrielle et Pierre Drieu.

Pierre Drieu la Rochelle à Pougues en 1913 chez les Jéramec, 11 avenue de la gare. Actuellement maison Sadon. Probablement un cliché d'Edouard Jéramec, alors propriétaire de la Compagnie des Eaux de Pougues. De haut en bas : Colette la future épouse de Drieu, André, Gabrielle et Pierre Drieu.

https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm
https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm
https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm
https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm
https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm
https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm

https://web.archive.org/web/20231002033043/https://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm

La vie quotidienne à Pougues-les-Eaux dans les années 80-90

Voir les commentaires

2024-10-09T13:57:58+02:00

Les Trente Glorieuses à Pougues

Publié par education-programme
Quelques nouveautés à Pougues en début de saison 1959 !
Tout d'abord un premier groupe de boutiques est inauguré sous le Promenoir du Parc Thermal.
Le 5 juillet, suit une exhibition et une présentation du club du chien de défense, enfin un concours se déroule au golf miniature du Grand Hôtel.
Les 2, 11, 13, 16 et18 juillet 1959, le Journal du Centre publie le programme de la Fête des Fleurs. En tête de la manifestation viendront les cycles et enfants costumés puis une belle formation du Vespa Club, la Fanfare Pouguoise précédera douze chars décorés, notamment celui très remarquable avec sa lyre géante escortée de tout jeunes musiciens.
La présence du Préfet, Monsieur Portal, est soulignée avec l'importance du travail des participants mise en valeur notamment avec les 4 000 fleurs pour le seul char très spectaculaire du casino. 
 
Pougues-Les-Eaux abat les atouts de sa grande relance en 1960.
Le casino complètement transformé innove avec un grand gala d'ouverture et son calendrier des fêtes n'a jamais été aussi chargé. En peu de temps, bien des choses ont changé, et d'abord l'état d'esprit des pouguois eux-mêmes. D'un coup, le petit pays endormi autour de ses sources a repris le visage d'une station où le dynamisme éclate partout.
L'orchestre retenu pour animer la saison vient directement de Paris, et la personnalité de son chef laisse augurer de la classe de cette formation, puisqu'il s'agit de Claude Norman, ancien accompagnateur d'Edith Piaf. Ce gala d'inauguration comptera parmi ses animateurs, le célèbre clown Zavatta. 
En fin de saison, un référendum sera organisé au sein du public pour savoir quelles vedettes il aimerait voir au cours des saisons suivantes.
 
Le casino deviendra-t-il bientôt le rendez-vous du monde artistique ? Après Jean-Paul Belmondo en juillet 1961, nous avons rencontré entres autres vedettes, Fernand Gravey et Christian Méry.
Le 9 août 1961, le Journal du Centre mentionne un record d'affluence avec Tino Ross, Pierre Spiers et son ensemble. Un véritable embouteillage garnissait d'ailleurs ce jour là la place de l'Etablissement. 
Dans le cadre des nouvelles activités thermales on notera un nouveau concours d'élégance avec présentation d'automobiles et une nuit dansante transmise le 19 août 1961 en directe sur l'antenne de Paris Inter, avec l'élection de Miss Club RTF. Ce gala fut animé au casino par René Ferrey et Jo Dona.
 
Petite parenthèse : 
Le 16 septembre 1961, une classe de 6ème s'ouvre à Pougues grâce aux efforts déployés par la municipalité ; une classe de 5ème devait être ouverte l'année suivante pour former un groupe d'observation qui rendit bien des services aux pouguois jusqu'à la fin des années 60. 
 
L'événement majeur de l'année 1962 sera d'ordre sportif puisque le Journal du Centre du 14 juillet annonce pour le 15 la venue du Tour de France à Pougues. Un nouveau succès pour la cité qui accueillera ce départ pour la dernière étape du Tour. Voitures publicitaires, camions et camionnettes de toutes sortes, voitures officielles, radio, se rendront aux emplacements réservés pour la nuit. Un "Scotch Pougues" sera offert aux journalistes au casino. Les félicitations que Monsieur Jacques Goddet, le grand patron, présenta à monsieur le maire Emile Dayez ainsi que la grande foule présente constituèrent la meilleure preuve de réussite. 
A noter cette même année, un concours d'élégance avec la vedette de la radio Annie Flore et la présence remarquée dans le jury de monsieur Minot, ancien président du Conseil Municipal de Paris, sans oublier celle de Ricet Barrier.
 
Ce premier dimanche de juillet 1963 nous avons rencontré dans la cité thermale Johnny Halliday et Sylvie Vartan qui s'étaient arrêtés avec leur Triumph TR3 au Grand Hôtel, puis plus loin, le casino a accueilli Sophie et les Players. 
 
L'année 1964 est marquée par l'ouverture du chantier de construction de la piscine le 7 juillet. Au terrain de football, par le gala de la CRS 52, le 18 juillet 1964, avec son peloton moto-cycliste spécial d'acrobatie.
 
Dès la Pentecôte 1965, le match retour d'Interville Pougues-Guérigny animé à nouveau par Roger Couderc se déroule cette fois à Pougues. Les 3 000 spectateurs ont confirmé son succès. 
 
De multiples travaux furent entrepris à Pougues à cette époque. Le Journal du Centre signale le projet de réalisation de la Maison du Diabète le 8 juillet 1966, avec ouverture du chantier le 3 juillet 1969. 
Les gros travaux du stade dès juillet.
Plusieurs réunions eurent lieu pour traiter de l'avenir économique de Pougues. Monsieur Verbrugghe, secrétaire général de la Préfecture, est venu étudier les problèmes et le Préfet de la Nièvre a particulièrement examiné le projet de Maison du Diabète ainsi que l'avenir de la Société des Eaux.
Pendant la même période s'installent de nouveaux services et entreprises :  une agence du Crédit Agricole en août 1968, Agria France en juillet 1971. Samedi 5 juillet 1971 à Pougues, Monsieur Mitterrand a également présidé un colloque.
 
Les Trente Glorieuses à Pougues
Les Trente Glorieuses à Pougues
Les Trente Glorieuses à Pougues

Voir les commentaires

2024-10-09T07:27:55+02:00

Les Donneuses d'eau de la Belle Epoque

Publié par education-programme
Les Donneuses d'eau de la Belle Epoque
Les Donneuses d'eau de la Belle Epoque
1983 - Témoignage de Madeleine Véron sur la vie de la Compagnie des Eaux de Pougues.
1983 - Témoignage de Madeleine Véron sur la vie de la Compagnie des Eaux de Pougues.

1983 - Témoignage de Madeleine Véron sur la vie de la Compagnie des Eaux de Pougues.

Voir les commentaires

2024-10-08T05:54:58+02:00

Pougues fin de siècle, conservateur ou républicain ?

Publié par education-programme
Polémique, 8 août 1887
L'honorable maire de Pougues, Bert de La Bussière écrit au préfet de la Nièvre :
"Le 3 août courant, vous m'avez fait l'honneur de m'écrire pour m'offrir la Présidence de la distribution des prix aux élèves des écoles communales. Conformément à votre désir, je vous ai accusé réception de cette lettre en vous informant que j'acceptais.
Ce matin, 8 août, je reçois une lettre me disant que vous vous êtes trompé et avez commis une erreur que vous réparez aujourd'hui, en nommant une autre personnalité pour présider cette même distribution des prix. N'ayant jamais sollicité cet honneur, j'ai tout lieu, Monsieur le Préfet, de m'étonner de votre manière d'agir à mon endroit. Je ne pense pas que votre conduite puisse s'appuyer sur un précédent quelconque, et après vous avoir fait connaître mon étonnement et transmis ma protestation, je crois devoir vous dire, que n'ayant jamais sollicité vos bonnes grâces, j'ai tout lieu d'être froissé de votre décision qu'aucune raison administrative ne saurait justifier.
Tenant beaucoup à ce qu'aucun doute ne puisse subsister dans l'esprit des habitants de Pougues, je vais donner communication de cette lettre à la presse ; l'opinion publique pourra ainsi se prononcer sur votre attitude".
Bert de La Bussière, dimanche 14 août 1887 dans l'une des salles de l'école libre de Pougues, si bien dirigée par les soeurs de la Congrégation de la Saint-Famille, réunissait une grande assemblée. C'est que ce jour-là avait lieu sans l'avis du Préfet bien entendu, mais sous la présidence de l'honorable maire de la commune, la distribution des prix aux jeunes écolières. 
MN - le Moniteur de la Nièvre, conservateur. PN - le Patriote de la Nièvre, républicain

MN - le Moniteur de la Nièvre, conservateur. PN - le Patriote de la Nièvre, républicain

Jeune curiste au Pavillon des sources

Jeune curiste au Pavillon des sources

Voir les commentaires

2024-10-07T13:14:23+02:00

Chronique Pouguoise

Publié par education-programme
29 juillet 1910 - Ils ont imaginé que le vieux château servant d'hôtel de ville, d'école, de justice de paix, devrait être remplacé par un de ces édifice comme nous en construisent nos architectes d'aujourd'hui. Mais il paraît que les habitants refusent de marcher. Ce projet de nouvelle mairie venait après la construction du nouvel hôtel des Postes, dont l'adjudication à des entrepreneurs pouguois avait été faite en août 1908, et le risque de l'augmentation du montant des impôts rendait certains pouguois nerveux.
 
Le tout Pougues s'était donné rendez-vous le 12 février 1913 dans la salle de la Renaissance. Monsieur le Maire, lui-même avait promis d'honorer le bal des Brandons de sa présence et devait s'y montrer en Cyrano, mais le costume lui avait manqué, il dut donc se contenter d'assister du dehors aux ébats chorégraphiques de ses jeunes administrés. Ceux-ci ne consentirent à abandonner la piste qu'à 2 heures du matin, la clarinette étant sans souffle et le trombone à moitié fourbu.
 
l'entre-deux-guerres
 
Le Paris Centre du 15 août 1921 publie un article de Monsieur Heurtault, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, sous la forme d'une pétition pour empêcher la démolition de l'ancienne mairie. Il écrit néanmoins : n'est-il pas évident qu'une bibliothèque et un musée seraient pour les baigneurs un motif de se plaire à Pougues, en même temps qu'ils offriraient aux habitants un moyen de se recréer et se s'instruire. 
 
Le mois d'août 1925 a vu se produire une grande activité musicale dans le cadre thermal :  matinée dansante au Splendid Hôtel avec jazz-Band, banjo, accordéon ; soirée de gala au casino avec Melle Kerner, partenaire de Challiapine, qui a chanté des airs de la Traviata. Melle Lydia Krasowskaya, soliste danseuse du Grand Opéra de Moscou, a montré toute l'étendue de son talent. Quant à M. Barkoff, baryton du Grand Opéra de Pétrograd, il s'est fait applaudir dans le grand air du Barbier de Séville. Les mêmes chanteurs et danseurs ont pris part à une grande fête de nuit donnée sur le lac, la scène étant disposée dans l'île. 
 
En 1926 eut lieu le gymkana automobile, les 11, 18 et 25 juillet, avec en même temps un tournoi d'escrime. 2 500 spectateurs ont assisté à la Fête des Fleurs et son cortège de voitures joliment pavoisées. Au casino, le Music-Hall, le théâtre de verdure et les bals costumés avec souper froid ont également repris. La troupe du casino comprend deux chanteurs, plusieurs chanteuses et des acteurs ; un nombre impressionnant de concerts figurent à son programme, les auteurs les plus joués étant Offenbach, Rossini, Messager, Lecoq, Massenet... Il est précisé que, pour certains bals, la tenue de soirée reste de rigueur.
Le 28 août une nouvelle nuit se déroula au bord du lac. Sur la scène installée sur l'île se produisirent les musiciens accompagnés par les chanteurs d'Opéra, tandis que sur le lac voguait une gondole romantique. 
 
En 1931 les activités de loisirs organisées par l'établissement thermal sont orientées vers le sport. Le Paris Centre du 5 juillet souligne que de nouvelles installations ont été réalisées : deux tennis et un golf. La pratique de l'équitation et du canotage sur le lac, avec l'ouverture d'un dancing, sont désormais regroupées au sein d'un Sporting-Club. 
Les manifestations sportives comprennent un tournois de tennis et de ping-pong, un concours d'éducation physique et plusieurs journées d'escrime.
 
Le Paris Centre du 20 novembre 1933 rend compte de l'inauguration du monument à la mémoire de Melle Friedrich, qui 21 mois auparavant s'était tuée dans la côte de Pougues lors du rallye Paris-Saint-Raphaël. 
 
L'année 1937 marque le début d'un genre nouveau de manifestation ancré dans la mémoire des Pouguois qui l'ont connue : la Fête des Fleurs composée d'une douzaine de chars, preuve du dynamisme des associations locales. Son remarquable animateur, M. Emile Dayez, vice-Président du Comité des Fêtes, annonce que l'on pourra également admirer de nombreuses voitures fleuries. 
Nous apprenons également par le Paris Centre du 29 juillet 1937 que dans le parc un film sera tourné avec Tino Rossi ; la jolie station nivernaise va recevoir prochainement des cinéastes et un certain nombre de grandes vedettes. Des scènes seront tournées sous les ombrages magnifiques du Parc Saint-Léger, ce grand film en préparation se nommera : Lumières de Paris. 
 
Le 20 juillet 1939 le Comité des Fêtes de Pougues organise son grand corso fleuri avec les concours de la municipalité, de la Compagnie des Eaux, de la Fanfare et des sociétés locales. A 14 h 30 le cortège se formera au parc de la mairie avec la Fanfare et sa clique, sous la direction de son dévoué chef Jean Bourdillon, et défilera dans les rues en compagnie de la Société de Cors de Chasse.
 
Chronique Pouguoise
Chronique Pouguoise
Le Grand Hôtel Guimard, de la famille d'Hector Guimard représentant majeur de l'Art nouveau en France.

Le Grand Hôtel Guimard, de la famille d'Hector Guimard représentant majeur de l'Art nouveau en France.

Blouses sombres et culottes courtes restent de rigueur, les mines sont pour le moins sérieuses, il est vrai qu'à l'époque on ne badine pas avec la discipline.

Blouses sombres et culottes courtes restent de rigueur, les mines sont pour le moins sérieuses, il est vrai qu'à l'époque on ne badine pas avec la discipline.

Groupe devant le Café Conti avec des jeunes, surtout, et une grand-mère. L'avenue éponyme mène au Casino.

Groupe devant le Café Conti avec des jeunes, surtout, et une grand-mère. L'avenue éponyme mène au Casino.

Rifles et revues par la joyeuse troupe du casino

Rifles et revues par la joyeuse troupe du casino

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog