2015-10-30T18:49:05+01:00

ACMA Photos souvenir

Publié par education-programme
La réunion du Comité d'Entreprise

La réunion du Comité d'Entreprise

Colonie de vacances en Italie, août 1957, S. Stefano d'Aveto

Colonie de vacances en Italie, août 1957, S. Stefano d'Aveto

La Maîtrise
La Maîtrise

La Maîtrise

Arbre de Noël 1952

Arbre de Noël 1952

La piste des essais à Fourchambault
La piste des essais à Fourchambault

La piste des essais à Fourchambault

Depuis 2009, Rémi Billet veille aux destinées du Vespa Club de Fourchambault.
Passionné, il ne cesse de célébrer l’esprit Vespa.
Son enfance a été bercée par les vrombissements des “guêpes”. Rémi Billet le raconte d’entrée : « Lorsque j’étais gosse, vers 5-6 ans, je voyais les essayeurs de scooters, par groupe de trois-quatre, effectuer leurs essais routiers. Ils tournaient dans un rayon de soixante à cent kilomètres autour de Fourchambault ». C’était en 1953, début d’une période de grosse production.
Rêve assouvi. Cet emblématique deux-roues, Rémi Billet le regardait avec envie. « J’en rêvais. » Une dizaine d’années plus tard, il en avait un entre les mains. Acheté à un ancien dessinateur de l’ACMA. Un modèle Vespa 1955 qu’il “bichonne” toujours. Le rêve était assouvi. « Je me promenais avec. De Parigny-les-Vaux, j’allais à Nevers, au lycée technique. »
Toujours mythique. Aujourd’hui, Rémi n’a rien perdu de cette passion pour les Vespa. Entré au club de Fourchambault en 1999, il en est désormais le président. Et a accédé à la vice-présidence du Vespa Club de France. Vespa, « c’est un nom encore mythique, un vecteur publicitaire toujours porteur de nos jours », assure le collectionneur.
Historien. Ancien informaticien, ex-militaire de l’Armée de l’air, Rémi Billet est devenu, au fil des années, un véritable historien de la marque, une “Bible” sur le sujet. « Vespa s’est inspiré des scooters américains, les Cushman, parachutés durant la guerre avec les équipements de liaison… », dit-il en se lançant dans l’histoire industrielle de Piaggio. Au départ, « c’était un scieur industriel du nord de l’Italie, parti ensuite à Gênes où il réalisait des intérieurs en bois de bateaux, de wagons et même d’un sous-marin. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il était devenu fabriquant de moteurs d’avions ». Lorsque Piaggio, après la défaite du bloc italo-allemand, s’est vu interdire cette activité aéronautique, il s’est tourné vers le scooter. Et, pour investir le marché français sans être contraint de payer de fortes taxes d’exportation, il a installé son usine à Fourchambault.
Un grand rassemblement Vespa en 2017. Retraité, Rémi Billet célèbre la marque chaque jour. Il veut renouer avec les années Vespa lors d’un rassemblement qu’il prépare, pour 2017, avec le club de Fourchambault. Histoire de fêter le scooter. Et surtout de souffler les soixante bougies de la 400. Avec une pointe d’émotion, il lâche ce souvenir, l’image des dernières petites voitures « partant de Fourchambault sur des wagons-plateau, à destination des concessions Vespa ». C’était en 1961-1962. Le début de la fin d’une belle aventure industrielle.
Jean-François Perret
jean-francois.perret@centrefrance.com
Un atelier

Un atelier

ACMA Photos souvenir

* La Direction et les Cuisines ACMA - L'entrée de l'usine - ex Guillet - près de la voie ferrée Les photos de Ginette Dans les cuisines ACMA en 1955 ACMA - La piste des essais à Fourchambault Démonstration Vespa au Parc des Princes - Paris 3 août 1955...

* Les photos de Ginette Dans les cuisines ACMA en 1955 ACMA - La piste des essais à Fourchambault Démonstration Vespa au Parc des Princes - Paris 3 août 1955 L’usine ACMA (Ateliers de construction de motocycle et accessoires) a écrit les glorieuses heures...

Fourchambault - Nièvre La Vespa française a été fabriquée pendant une dizaine d'années, de 1951 à 1962, à Fourchambault par la Société ACMA - Ateliers de Construction de Motocycles et Accessoires. Cette période a profondément influencé la vie locale....

Un exemple nivernais (1952-1958) Le milieu industriel nivernais présente trois traits caractéristiques : -la prédominance traditionnelle de l'industrie métallurgique : il n'existe pratiquement pas de fabriques de textiles. Deux usines textiles créées...

* Rue de Nièvre, Auto-Ecole Roumier Rue de Nièvre, Vespa Fiot-bijoutier, rue du Commerce 1963, rue Saint-Etienne, Les Beaux Papiers 1960, Langlois-Electricité, rue Jean Desveaux 1960, Le Café du Parc, rue Paul Vaillant-Couturier

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2015-10-30T09:52:34+01:00

Gerly à Pougues-les-Eaux

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SIÈGE SOCIAL ZONE INDUSTRIELLE 58320 POUGUES LES EAUX
FORME JURIDIQUE Société à responsabilité limitée
INSCRIPTION Immatriculée le 05/02/1966.
Radiée le 05/11/1986

Conclusions de M. Le Roy, Commissaire du gouvernement
Considérant que, par un premier jugement en date du 21 juillet 1981, devenu définitif, le tribunal administratif de Dijon a jugé que la société à responsabilité limitée "GERLY" était en situation de rectification d'office pour la fixation de son chiffre d'affaires passible de la taxe sur la valeur ajoutée au titre de la période du 1er janvier 1970 au 30 septembre 1973 et qu'elle a la charge de prouver l'exagération des bases taxables.
Considérant, en premier lieu, que l'administration a arrêté d'office les minorations de recettes de la société "GERLY, qui exploite une entreprise de confection de vêtements, au titre de la période du 1er janvier 1970 au 31 décembre 1972, à un montant toutes taxes comprises ramené, après dégrèvement, à 5 943 470 F en utilisant une méthode de reconstitution qui a consisté à calculer, pour chacune des années civiles 1970, 1971 et 1972, après déduction des temps morts, le temps total de travail effectué sur l'ensemble des chaînes de fabrication de l'usine ; que le vérificateur a ensuite divisé ce "temps total" par le "temps de fragmentation", c'est-à-dire le temps moyen écoulé entre les sorties successives de deux vêtements d'une même chaîne, obtenant ainsi le nombre de vêtements fabriqués par l'usine pendant la période ; que ce nombre, multiplié par le prix de vente moyen des vêtements, a permis de déterminer le chiffre d'affaires réel ; que le service a utilisé en outre, à des fins de recoupement, deux autres méthodes, dont les résultats se sont avérés concordants, l'une se référant à une analyse, effectuée par les services du contrôle des prix, des quantités livrées à la société "Symtex", avec laquelle l'entreprise réalisait une part prépondérante de son chiffre d'affaires, l'autre établie à partir des bases de calcul des primes de production allouées au chef de fabrication ; que, dans ces conditions, la société requérante n'est pas fondée à soutenir que la méthode retenue par l'administration est viciée dans son principe…

Gerly à Pougues-les-Eaux

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2015-10-29T17:40:51+01:00

Fête de la Nationale 7

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Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7

Les amoureux de belles mécaniques étaient nombreux hier, à Pougues-les-Eaux pour la fête de la Nationale 7.
Bénéficiant d’une météo qui s’est améliorée l’après-midi, les organisateurs de la seconde édition “Faites de la nationale 7” avaient le sourire face à l’affluence record des amateurs de voitures et de motos de collection, rangées comme de véritables œuvres d’art, entre des vieux Solex, des Vespa et d’autres symboles des années 50 et 60.
[...] La nationale 7, c’était alors, comme le chantait Charles Trénet, « une route qui faisait recette ». C’était aussi la voie royale des congés payés, avec ses célèbres bouchons à Cosne-sur-Loire, La Charité, Nevers, Saint-Pierre-le-Moûtier...
Trois cents automobiles prestigieuses se sont aussi laissées admirer, hier matin, sur cette route mythique, lors d’un rallye de 50 km, animé par trente clubs de fans.

Dominique Souverain
lejdc.fr 07/04/14 - 14H05

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2015-10-26T10:12:01+01:00

Avant le Centre d'art, l'APAC à Nevers

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APAC rue des Tailles 58000 Nevers

Créée en 1983 à Nevers, l’Apac-centre d’art contemporain (Association pour l’art contemporain) a organisé des expositions jusqu’en 1997. Malgré les subventions attribuées par ses différents partenaires (Ministère de la Culture, Conseil Régional de la Bourgogne, Conseil Général de la Nièvre, Ville de Nevers) et ses recettes propres (adhésions, vente de publications, mécénat), l’association est difficilement parvenue à assurer sa survie matérielle. Toutefois, malgré une dizaine de changements d’adresse en quinze ans, elle a su réaménager chaque espace en véritable centre d’art tout en recevant une certaine reconnaissance, locale et nationale, voire internationale, de la part des artistes, de la presse et du public. Vivant une période militante de l’histoire de l’art contemporain en France, l’Apac a pour objectif de créer des expositions inédites reflétant les recherches artistiques actuelles, de promouvoir des artistes et plasticiens encore méconnus, et plus généralement d’apporter un soutien à toute initiative relevant de l’art contemporain (cycles de conférences, formation artistique pour les enseignants, visites guidées ouvertes à tous). Dans les années 1990, elle a notamment contribué à mettre au devant de la scène des artistes se rattachant aux pratiques de l’art relationnel comme Dominique Gonzalez-Foerster, Pierre Huyghe, Henry Bond, Angela Bulloch, Liam Gillick, Lothar Hempel et Philippe Parreno. Bien avantDeux fois la même ville, Nevers fut donc parcourue par un grand nombre d’artistes de renommée internationale dont John Armleder, Daniel Buren, Sophie Calle, Gloria Friedman, Felice Varini, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Wim Delvoye...


En 1983, Yves Aupetitallot préside le premier bureau de l’association composé de Raymond Blard, Bernard Delosme, Bruno Parfait et de Julien Uribe. La première exposition, "Le Paysage en quatre états", est présentée au mois de décembre dans les locaux de la Maison de la Culture de Nevers.
En 1984, l’Apac propose l’exposition "Pour vivre heureux, vivons cachés" qui a la particularité de se dérouler dans une dizaine d’appartements privés.
En 1985, l’exposition "Little Sparta & Kriegshatz" est présentée à la Chapelle Sainte Marie. Par la suite, le centre d’art s’installe au boulevard De Lattre de Tassigny, dans un ancien local commercial à la périphérie de Nevers, pour y exposer Helmut Federle et Christian Lindow, ainsi que Sophie Calle.
En 1986, dans un nouvel espace du centre ville, le bâtiment de l’Ancienne Cour des Comptes, il accueille Daniel Buren et Felice Varini, Claude Lévêque, Marie Bourget et présente une sélection d’œuvres du FRAC Bourgogne. A la suite d’une exposition de John Amleder et Olivier Mosset, l’association déménage à nouveau en 1987 et s’installe dans un espace industriel, rue des Tailles. Un nouveau bureau, présidé par Bernard Delosme, prend ses fonctions et ouvre sa programmation par une présentation des œuvres d’Alain Séchas.
En 1988, huit photographes allemands participent à "Fotografen". L’Apac présente également Jan Van de Pavert, l’exposition "Jeunes artistes de la Nièvre", Michael Bach, Daniel Schlier et Manfred Sternjakob.
En 1989, l’association ajoute à son programme Pascal Convert, Hubert Duprat, ainsi qu’une deuxième présentation d’œuvres du FRAC Bourgogne. C’est au tour de Patrice Warnant, élu au mois de juin, de prendre la tête du bureau. Il inaugure sa présidence par le projet "Ozone" dont les commissaires sont Jean-Michel Roudier et Éric Troncy. Cette exposition est particulièrement bien reçue par le milieu artistique. L’évènement "Fax of Life", invitant près de deux cent cinquante artistes à présenter leurs faxs, clôture l’année 1989.
En 1990, Eric Troncy propose une programmation ambitieuse et cosmopolite avec l’exposition collective "Avec", la présentation des œuvres de Ian Hamilton Finlay et Simon Cutts, de Charly G. Simonds, d’Angela Bulloch, de James Casebere et de jeunes artistes nivernais.
En 1991, l’Apac présente deux grandes manifestations : "N°06" et "French Kiss II". "N°06" expose des photographies d’Henry Bond et Liam Gillick, une sculpture de Xavier Veilhan, des installations de Pruitt-Early, ainsi que "The Apac Archive Project", un projet réunissant des œuvres originales de soixante dix artistes réalisées à partir de boîtes d’archives. Quant à la manifestation "French Kiss II", seconde partie d’une exposition proposée à Genève en 1989, elle montre treize jeunes artistes français.
En 1992, Elein Fleiss devient directrice artistique. Elle lance l’Opération HLM avec Valérie Pigato et Claude Lévêque qui exposent leurs œuvres, rue Ernest-Renan, dans deux appartements destinés à être réhabilités.
En 1993, de nombreux projets collectifs sont présentés tels que "Stories & Video", une série d’expositions vidéo qui durent le temps d’une soirée, "Manifesto", une exposition de posters et "Shopping", une exposition présentée dans des vitrines de magasins vides de la ville de Nevers. A partir du mois de juillet, l’Apac invite Jutta Koether, Stéphane Magnin et Bernard Joisten.
En 1995, Sabrina Grassi succède à Elein Fleiss au poste de directrice artistique. L’Apac s’installe dans le centre ville au 15, rue du fer. Ces nouveaux locaux offrent la possibilité de mettre en place une médiathèque multimédia spécialisée en art. Jean-Pascal Princiaux inaugure le lieu avec "Une Volonté de fer", il reçoit également une commande de la ville pour "N’oublie jamais Nevers Nevers", un portrait monumental des neversois.
En juillet 1996, déplorant les lourds problèmes financiers rencontrés par l’association et le manque de subventions, Patrice Warnant démissionne. Il cède la place à Jean-Paul Guy qui devient alors le nouveau président.
Au début de l’année 1997, l’Apac intègre les locaux de l’ancienne Chambre des Métiers. Elle y présente ses dernières expositions : Georges Tony Stoll, "Tendances", Monica Machado, Jean-Michel et Vidya.
(Historique rédigé par Morgane Mignon en Master1 Lettres, Université Rennes2, 2014)

Claude Lévêque a habité Le Banlay dans son enfance - ph/ Christophe Masson

Claude Lévêque a habité Le Banlay dans son enfance - ph/ Christophe Masson

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