2015-10-25T17:38:54+01:00

Quelle position adopter face à l'art contemporain ?

Publié par education-programme
Le Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

Le Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

La Gentilhommière du Centre sert de lieu de résidence aux artistes

La Gentilhommière du Centre sert de lieu de résidence aux artistes

La charte graphique du Centre

La charte graphique du Centre

Sur la charte graphique

Sur la charte graphique

Un espace de travail

Un espace de travail

L'entrée du lieu d'exposition

L'entrée du lieu d'exposition

Non loin du Centre d'art, le Pavillon des Sources, classé avec, en principe, un périmètre préservé ?

Non loin du Centre d'art, le Pavillon des Sources, classé avec, en principe, un périmètre préservé ?

QUELLE POSITION ADOPTER FACE A L’ART CONCEPTUEL

L’art contemporain a aboli la frontière entre les genres et le vocable « artiste plasticien » désigne tout aussi bien celui qui se livre à des installations et des happenings, proches du domaine théâtral, que l’artiste qui plus prosaïquement sculpte ou même peint. Or, si à différentes périodes de l’histoire de l’art l’équilibre règle-liberté a semblé incertain, c’est surtout la fin du XXème siècle qui consacra la liberté et l’innovation à travers la reconnaissance officielle de l’art conceptuel et minimaliste. En France, comme on le verra dans le chapitre suivant, le Ministère de la Culture par l’intermédiaire de ses Directions régionales et de ses fonctionnaires a choisi, apparemment sans souci d’éclectisme, d’encourager par d’importantes commandes publiques, les courants essentiellement représentatifs des tendances conceptuelles et minimalistes. Pourtant, il est parfaitement établi que les acquisitions d’oeuvres non soumises à la réalité tangible du marché peuvent soutenir artificiellement telle ou telle forme de création plastique, privilégier par exemple la résurgence du « ready-made » et ignorer totalement l’image peinte. Cet état de fait a sans doute même été facilité par l’indifférence du grand public guère concerné par ce type d’art. Il a permis aussi à un petit nombre de personnes d’imposer arbitrairement leurs vues, leurs goûts et d’engager des fonds publics, parfois importants, sans grand risque de contestation...

https://verat.pagesperso-orange.fr/Marc-Verat-textes.pdf

Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux
Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

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2015-10-25T16:01:25+01:00

Le Centre d'art de Pougues

Publié par education-programme
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues

L’ART CONTEMPORAIN ET LA POLITIQUE
 
Bien davantage que des considérations d’ordre purement culturel se sont des considérations d’ordre politique qui motivent l’élu à accorder son soutien à l’art contemporain d’avant-garde. Celui-ci pensant faire preuve alors de son ouverture d’esprit et de son modernisme.
A ce propos, l’installation du Centre d’Art Contemporain de Pougues-Les-Eaux dans la Nièvre semble tout à fait caractéristique, tant par les réactions qu’il a rapidement suscitées en provenance des acteurs de la vie culturelle locale, que par le financement public prévu.
Après le refus d’une première municipalité nivernaise d’accueillir le Centre d’Art, face au budget nécessaire à sa création, celui-ci s’est finalement établi au Parc Saint-Léger de Pougues-Les-Eaux, propriété du département.
En 1993, le Conseil Général en suivant la ferme volonté de son Président, décide de lancer les opérations de réhabilitation du domaine thermal de Pougues-Les-Eaux dont deux parties, l’ancien hôtel et l’usine d’embouteillage, seront réservées à l’implantation définitive du Centre d’Art. Ces importants travaux sont financés à hauteur de 40 % par l’Etat, le reste à la charge des collectivités locales. Cependant, face à la réticence de la Commission Départementale Education et Culture, qui a émis un avis réservé sur la poursuite de l’opération (dont l’opportunité, d’après elle, paraît discutable dans la conjoncture actuelle), seule une partie du domaine sera dans l’immédiat restaurée au titre de la conservation du patrimoine...

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2015-10-17T10:08:38+02:00

Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974

Publié par Marc VERAT

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Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974

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2015-10-13T09:48:56+02:00

L'usine ACMA de Fourchambault

Publié par education-programme

*
L’usine ACMA (Ateliers de construction de motocycle et accessoires) a écrit les glorieuses heures de Fourchambault, avec les scooters Vespa (la guêpe) puis la voiture Vespa 400. Une histoire qui a marqué la cité. Et bien au-delà !
En décembre 1962, un tract de l’Action Catholique Ouvrière titrait : “L’ACMA va fermer ses portes, plus de 300 ouvriers au chômage”. C’était la fin d’une extraordinaire aventure industrielle. Et humaine. Riche en rebondissements. La fin des heures glorieuses de Fourchambault, avec une usine qui a fait travailler jusqu’à 2.814 personnes ; la plus grosse entreprise de la cité.
Heures fastes aussi, avec l’ouverture de commerces, boulangeries et bars notamment. Cette “saga” Vespa a marqué des vies. Et laissé son empreinte dans les mémoires.

Imposante emprise foncière. Dans la cité, beaucoup se souviennent des quatre grosses lettres ACMA, couleur vert amande, accrochées sur la façade, aujourd’hui démolie, de l’usine. Et des coups de sirènes, de 7h20, 12 h, 13h20 et 18 h, du lundi au samedi matin, ponctuant les heures d’entrée et de sortie des salariés. L’ACMA, c’était aussi une emprise foncière qui en imposait : des ateliers de chaudronnerie, les chaînes de peinture, de montage, le traitement thermique, puis la vaste nouvelle usine construite pour la fabrication des Vespa 400, (aujourd’hui site de Fiat Powertrain Technologies). Sans oublier l’anneau d’essai des scooters, plus grand qu’un stade de football. Le site avait même une voie de chemin de fer reliant l’usine à la gare de Fourchambault ! Et en bout de site, les services sociaux.

Version civile et militaire. Dans la saga Vespa, il y a des chiffres. Dont certains donnent le tournis : 300.000 scooters fabriqués en dix ans, 30.000 Vespa 400. D’autres sont plus modestes : 7.000 triporteurs baptisés “APE”, l’abeille. Et 700 scooters “Troupes Aéroportées”, les TAP, équipés d’un canon tirant, sans recul, des obus de 75 millimètres. Ils font aujourd’hui partie de l’histoire de France, puisque parachutés en Algérie et en Indochine, souvent comme véhicules de liaison.
Fin de l’aventure. Ah la Vespa 400 ! Belle aventure, mais écourtée. Il y avait, dans les cartons de l’ACMA, un projet avec quatre portes, plus cossu. Mais jamais sorti. Fiat ayant tapé du poing sur la table, craignant que sa “500” soit concurrencée. Résultat ? La Vespa n’a jamais été commercialisée en Italie. Déjà qu’elle avait du mal à se trouver une place au soleil sur un marché français où se positionnaient, depuis 1947, la Renault 4 CV, et depuis 1948, la Citroën 2 CV. Sans oublier, en 1956, une autre redoutable concurrente, la Dauphine Renault. Qui asséna le coup de grâce à la Vespa 400...

Jean-François Perret

La Direction et les Cuisines

La Direction et les Cuisines

ACMA - L'entrée de l'usine - ex Guillet - près de la voie ferrée

ACMA - L'entrée de l'usine - ex Guillet - près de la voie ferrée

Martial Leroy et sa fiancée devenue son épouse

Martial Leroy et sa fiancée devenue son épouse

Fourchambault 1907 Tout commence en 1907 avec la création des établissements Guillet-Egre & Cie qui changeront de raison sociale en 1928 pour devenir Guillet & Fils. L’entreprise ferme en 1936. En 1939 les locaux sont achetés par la société Farman qui devient en 1944 la Société Nationale de Construction Aéronautique du Centre, destinée à travailler pour l’aviation allemande. Elle sera fermée en 1949. En 1950, l’usine est achetée par la Société ACMA (Ateliers de Construction de Motocycles et Accessoires) qui fabriquera des scooters Vespa et emploiera jusqu’à 2 800 salariés. Ladite société fermera à son tour en 1962. Un an après l’usine sera achetée par Simca-Industries, division Unic, filiale de Fiat qui finira par devenir en 1970 Fiat-France et en 1975 Unic-Fiat SA. En 1977, nouveau changement de raison sociale, Unic-Fiat devient Iveco-Unic. En 1992 Iveco se transforme en Sele-Europe, magasin de livraison de pièces détachées qui sera à son tour fermé en 1993. Ce sera la dernière grande entreprise installée sur le site.

https://cyclememory.org/doc/B-1-0000000174/B-1-0000000174.pdf

https://cyclememory.org/doc/B-1-0000000174/B-1-0000000174.pdf

https://cyclememory.org/doc/B-1-0000000174/B-1-0000000174.pdf

L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400
L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400
L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400
L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400
L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400
L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400

L'ultime production de l'usine de Fourchambault, la Vespa 400

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