2015-11-14T18:56:47+01:00

Les ruines de Passy-les-Tours

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Le château de Passy-les-Tours est situé à Varennes-lès-Narcy dans la Nièvre. Le château de Passy-les-Tours fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juin 1927.

Édifié sur un plan barlong d'environ 50 m de côté flanqué aux angles de quatre tours rondes, le château, construit à la fin du XIVe siècle par Jean de Chevenon, alors conseiller de Charles VI de France, était pourvu d'un donjon de 25 m de hauteur qui dominait la voûte d'entrée.
Son architecture est inspirée du château de Vincennes et ses tours imposantes donnent leur nom au village.
Pendant la guerre de Cent Ans, à partir de 1422, il est occupé par le capitaine Perrinet Gressard qui tint tête à Jeanne d'Arc lors du siège de La Charité-sur-Loire en 1429.
Très endommagé par les guerres de religion, le château devient en 1782, la propriété du marquis de Vergennes, homme politique et diplomate, qui ne le restaure pas plus que ne le feront ses propriétaires successifs. Au contraire, ses pierres seront utilisées pour d'autres constructions.

Les ruines de Passy-les-Tours

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2015-11-14T18:35:23+01:00

ASSOCIATION GALERIE SAINT-CYR

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Association déclarée, a débuté son activité en juillet 1994.
Le siège social de cette entreprise est actuellement situé 18 rue de la Cathédrale - 58000 Nevers
L'association évolue sur le secteur des activités des organisations associatives.
Forme juridique : Association déclarée le 01/07/1994
SIREN 397 665 308
SIRET 397 665 308 00011
Code APE / NAF 9499Z / Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire

Responsable : Maurice BARDIN

ASSOCIATION GALERIE SAINT-CYR

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2015-11-14T11:56:43+01:00

L'Image communique

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Pougues-les-Eaux - Le Centre d''art contemporain avec sa Gentilhommière :
http://verat.pagesperso-orange.fr/la_peinture/kant14.htm
Implanté dans l’ancienne station thermale de Pougues-les-Eaux, le Centre d’Art Contemporain du Parc Saint-Léger fait partie d’un réseau national labellisé par le Ministère de la Culture, qui compte une quarantaine de centre répartis sur tout le territoire français.
Ces Centres ont reçu pour mission de soutenir et promouvoir la création d’œuvres contemporaines, d’accueillir des artistes en résidence, et aussi de favoriser une diffusion auprès d'un certain public.
Réhabilités en 1998 pour accueillir le Centre d’Art, les locaux dont l'usine d'embouteillage des Eaux de Pougues, datant du 19ème siècle, présentent aujourd'hui une surface d’exposition de 460m² répartie sur deux niveaux, des bureaux et des logements pour les artistes.
 

Nous sommes en 1925, la marine de Loire a rendu l'âme. Le chemin de fer a eu la peau des piliers de barre, des grandes gueules et des vilains garçons. Les bateaux moisissent à quai, il n'y a plus de belles voiles carrées sur le fleuve. Pourtant ici, on s'agite sur le plan d'eau devant le pont. Un drôle de bateau, sans rame ni voile remonte le courant pour s'envoler juste avant le passage du pont.
C'est un hydravion. Le ministère de la Marine a jeté son dévolu sur la Charité pour en faire un aéroport. Un petit gars du pays travaille au ministère, on n'est jamais aussi bien servi que par les siens. L'idée fait son chemin. Le pays a besoin d'une base avant Paris. Charité bien ordonnée commençant par soi-même, le rejeton de la cité nivernaise posa son dévolu à deux pas du prieuré clunisien. Bientôt la ville s'équipe d'une infrastructure convenable pour acquérir le trafic.
De 1925 à 1939, les « aloirisages » se multiplièrent sur le plan d'eau entre la rive et le Dhuy. S'il n'y eu de répertoriés que 94 mouvements d'appareils de ligne, ce sont les vols de démonstration, les baptêmes de l'air et les meetings aériens qui firent l'essentiel d'une activité très significative et fort juteuse pour certains. De toute la région, les gens se pressaient pour s'offrir une petite virée sur la Loire et dans les cieux.
Pour nourrir les hydravions, il fallait des bidons de gazoline et d'huile de ricin pour que la flottille prenne l'air et possède de quoi revenir au port. Les bidons de deux cents litres faisaient rarement la maille. Comme autrefois pour le fer, ils étaient remplis à l'estime, Il y avait souvent tromperie de cinq à dix litres, ce qui est toujours fâcheux ! Sur l'huile de ricin, la part des anges prenait une bien moindre proportion car ceux-ci ne faisaient que deux litres.
Cf/ La Camosine n°96
 

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2015-11-14T09:46:14+01:00

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2015-11-10T18:14:46+01:00

Démolition de l'Hôtel du Parc

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Démolition de l'Hôtel du Parc
Démolition - L'arrière de la partie centrale tombe. -  Photo/ GAUTHE RANTY Paule

Démolition - L'arrière de la partie centrale tombe. - Photo/ GAUTHE RANTY Paule

Une page importante dans l'histoire de l'Hôtel du parc de Saint-Honoré-les-Bains s'est tournée, hier, à Dijon. Le tribunal administratif a rejeté la demande en référé du propriétaire. La démolition continue...

Rejeté. Six lettres qui scellent définitivement le destin de l'Hôtel du parc de Saint-Honoré-les-Bains. Vendredi dernier, le propriétaire, par la voix de Maître Nicolle à Dijon, avait déposé un référé auprès du juge des libertés et des référés au tribunal admnistratif de Dijon. Cette requête a été étudiée lundi après-midi. Et le délibéré rendu aujourd'hui : la requête a été rejetée.
Le propriétaire a donc été débouté. La démolition va se poursuivre. Elle ne s'est, en fait, jamais vraiment arrêtée. Samedi, quelques hommes étaient même venus prêter main forte à Michel Leblanc, qui, jusqu'alors agissait seul pour ce chantier.

L'Hôtel du parc a longtemps était considéré comme la perle de Saint-Honoré-les-Bains. Mais, une succession de propriétaires, aux objectifs parfois divergents, a scellé le sort de cette belle bâtisse.
Désossé, l'Hôtel du parc n'était plus que l'ombre de lui-même depuis des années. Il vient allonger la déjà longue liste des démolitions ayant changé le paysage de Saint-Honoré-les-Bains (le casino, des hôtels, les thermes...). Et peut-être d'autres à venir ?


La "verrue" au coeur de la ville
Le destin de l'Hôtel du parc a ému bien ou-delà du Morvan. Même l'ancien ministre de la culture de François Mitterrand, Jack Lang, avait demandé à ce que la démolition s'arrête ; en vain. Sur place, de nombreux habitants ont compris et soutenu la décision de la mairie : il fallait faire tomber cette "verrue" au coeur de leur ville. Le maire, François Grandjean, voulant, avant toute chose, protéger la population d'éventuelles chutes de pierres ou autres éléments d'un hôtel déjà affaibli.
L'Hôtel du parc devrait donc rapidement disparaître du paysage de Saint-Honoré-les-Bains. Mi-décembre, il n'es restera plus rien. Les plus belles de ses pierres morvandelles vendues à des maçons locaux. Dispatchées.
Mais, même une fois tombé, il y a fort à parier que l'Hôtel du parc ferra encore parler de lui. Tout d'abord par le coût de la démolition (30.000 euros), payée par la mairie ; qui demandera le remboursement au propriétaire. Vu les relations tendues entre la mairie et le propriétaire, le retour de cette somme dans les caisses municipales ne peut être totalement assuré.
Le maire, François Grandjean, a réagit, aujourd'hui, à la décision du tribunal administratif : "je voulais répéter qu'il n'y a aucun plaisir à démolir cet hôtel. Mais, nous n'allions quand même mettre de l'argent public dans une propriété privée". Il en appelle aux associations qui ont mené les pétitions pour sauver l'Hôtel du parc : "il y a d'autres bâtiments à sauver ou à faire prospérer à Saint-Honoré. Comme l'Hôtel du Morvan, où a été tourné le film Le souffle au coeur. Je veux bien entendre tous les projets. Mais des projets réalisables, pas des projets bidons".
Le propriétaire, lui, est révolté. Il peut encore faire appel de la décision du tribunal administratif de Dijon, qu'il compare à "Ponce Pilate" après sa décision de se déclarer "incompétent" à juger le référé...
Même après un éventuel recours du propriétaire, on peut d'ores et déjà s'interroger sur l'avenir du terrain sur lequel s'élevait l'Hôtel du parc, et qui appartient toujours au même propriétaire ? Deviendra-t-il une friche ? Ce terrain pourrait-il intéresser des entreprises locales ? De nombreuses questions, aujourd'hui sans réponse...

laure.brunet@centrefrance.com

Démolition de l'Hôtel du Parc
 Photo/ GAUTHE RANTY Paule
 Photo/ GAUTHE RANTY Paule
 Photo/ GAUTHE RANTY Paule

Photo/ GAUTHE RANTY Paule

Hôtel du Parc

Castel du Parc à Saint-Honoré-les-Bains: Construction réalisée pour le docteur Breuillard, entre 1885 -1888 ainsi que le Castel des Cèdres qui lui fait face, avec la même roche aux délicates nuances multicolores extraite de la carrière de la Hâte, toute...

L’Hôtel du parc de Saint-Honoré-les-Bains

* L’Hôtel du parc de Saint-Honoré-les-Bains vit ses dernières heures. Très loin de son glorieux passé, le bâtiment, déjà très endommagé, sera démoli en novembre. Les bâtiments ont cela de commun avec les arbres : quand une mairie veut les abattre, cela...

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