2016-01-10T11:13:23+01:00

Yvon Vérat - Rouy

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Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
Yvon et sa soeur Thérèse

Yvon et sa soeur Thérèse

Le jour de mes 18 ans

Le jour de mes 18 ans

Yvon Vérat - Rouy
La classe 67

La classe 67

Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
Yvon Vérat - Rouy
ASD Equipe en CFA Decize, Yvon 3ème au premier rang à droite

ASD Equipe en CFA Decize, Yvon 3ème au premier rang à droite

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2016-01-09T13:35:11+01:00

Famille Golob-Outy, La Machine

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Janez Golob - Piqueur-mineur aux Mines de La Machine des Houillières de Decize

Janez Golob - Piqueur-mineur aux Mines de La Machine des Houillières de Decize

Assis, Yvan Golob le grand-père maternel de Michèle Vérat-Outy

Assis, Yvan Golob le grand-père maternel de Michèle Vérat-Outy

Yvan et ses amis serbes

Yvan et ses amis serbes

Sa fille Jeannine Golob, née le 16 Août 1930 à La Machine, et mère de Michèle Outy-Vérat

Sa fille Jeannine Golob, née le 16 Août 1930 à La Machine, et mère de Michèle Outy-Vérat

Jeannine Golob épouse Outy

Jeannine Golob épouse Outy

La troisième en haut, à partir de la droite, Jeannine Golob avec le groupe folklorique des polonais de La Machine

La troisième en haut, à partir de la droite, Jeannine Golob avec le groupe folklorique des polonais de La Machine

Une famille polonaise à La Machine, avec au premier plan Aniéla et Yvan Golob

Une famille polonaise à La Machine, avec au premier plan Aniéla et Yvan Golob

Famille Golob-Outy, La Machine
Mariage de F. Golob avec Mauricette

Mariage de F. Golob avec Mauricette

Grand-mère Armantine Maublanc née à La Machine le 19/10/1895 et mariée avec Armand-Eugène Outy le 06/06/1921

Grand-mère Armantine Maublanc née à La Machine le 19/10/1895 et mariée avec Armand-Eugène Outy le 06/06/1921

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2016-01-07T20:22:07+01:00

Les Dames de France

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Les Dames de France
Noël 1938 fêté par le personnel

Noël 1938 fêté par le personnel

16 juillet 1944 - Les Dames de France viennent d'être bombardées par des avions anglais

16 juillet 1944 - Les Dames de France viennent d'être bombardées par des avions anglais

Les Dames de France

Bombardement du 16 juillet 1944 : rue du Commerce, les Dames de France

L’aviation anglaise, qui visait l’emprise ferroviaire de Nevers, a causé de nombreux morts et des dommages matériels énormes en un peu plus d’une demi-heure, la nuit du 16 juillet 1944.
Cent bombardiers Lancaster, 500 tonnes de bombes, 162 morts, 3.650 sinistrés, 220 immeubles totalement détruits, 750 immeubles endommagés. Le raid aérien britannique sur Nevers, vers 2 h, dans la nuit du 16 juillet 1944, ne peut se réduire à ce sinistre compte statistique.
La terreur a continué pendant des semaines
Bien que la cible des bombardiers anglais fut le nœud ferroviaire et malgré les fusées éclairantes censées faciliter la mission, l’aviation militaire était encore loin de programmer des “frappes chirurgicales”.
Les habitants de Nevers et des communes proches vécurent une nuit de terreur où peu de quartiers échappèrent au déluge de feu.
Celui de la gare paya le plus lourd tribut. De part et d’autre de la rue de Charleville, de la rue de Vert-Pré à celle de La Passière, tout n’était que ruines, à l’exception des cafés de la Paix et Moderne et du journal Paris-Centre (quotidien collaborationniste). La Maison du Peuple (sur l’actuelle allée du Docteur-Subert) était un amas entremêlé de pierres et de tôles. Tout est quasiment rasé, rues du 13e de Ligne, de L’Aiguillon, des Docks, du Donjon, Martin-des-Amognes.
Ceux qui, réfugiés dans leurs caves, se sont crus en sécurité, ont eu tort, écrasés par l’impact des bombes ou ensevelis sous les décombres.
Le chœur gothique de la cathédrale est un véritable chaos à ciel ouvert. Seule la tour Bohier, où était installée la DCA allemande, est épargnée. Les rues alentours présentent toutes le même spectacle de désolation.
Les jours et les semaines suivantes, la terreur a continué, car les Anglais avaient largué également des bombes à retardement, qui ont fait perdurer le traumatisme.
Jean-Christophe Henriet/ lejdc.fr

12 Mars 1965, jour de défilé aux Dames de France

12 Mars 1965, jour de défilé aux Dames de France

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2016-01-07T18:07:00+01:00

Les Logements sociaux

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La ministre de la Justice Christiane Taubira, mise en cause par l'hebdomadaire Marianne pour occuper depuis la mi-décembre un appartement bénéficiant d'un loyer inférieur au prix du marché, a annoncé jeudi avoir résilié son bail pour éviter toute polémique tout en plaidant sa bonne foi.
Le ministère a confirmé que Christiane Taubira avait bien emménagé dans cet appartement, tout en contestant qu'il s'agisse d'un logement social.
Il précise néanmoins que la garde des Sceaux vient de résilier son bail, après avoir appris que le logement bénéficiait d'un traitement tarifaire avantageux lié à des réductions fiscales prévues dans le dispositif "Borloo neuf".
Ce dispositif "permet aux propriétaires particuliers ou aux bailleurs de bénéficier d'une réduction fiscale en contrepartie d'une politique locative modulée en fonction des ressources des locataires", précise la Chancellerie dans un communiqué.
Selon l'hebdomadaire Marianne, Christiane Taubira a emménagé dans un logement à caractère social géré par ICF Habitat, l'organisme immobilier de la SNCF. Cet appartement situé aux Batignolles, non loin du chantier du futur palais de justice de Paris, est un quatre pièces de 96 m2 auxquelles s'ajoutent 14 m2 de terrasse et un parking.
Le montant du loyer est de 1.920 euros, hors charges, contre une valeur locative de 2.600 euros, hors charges, dans le quartier.
- La question du logement du personnel politique -
La ministre bénéficie en outre d'un logement de fonction de 60 m2 à la Chancellerie, rappelle l'hebdomadaire, selon lequel Christiane Taubira ne pouvait prétendre au logement qu'elle occupe compte tenu de ses revenus.
Le journal se demande comment la ministre a pu ne pas être au courant des avantages dont elle bénéficiait et évoque même une éventuelle fraude...
Depuis l'affaire du Premier ministre Alain Juppé contraint de quitter en 1995 un logement de la ville de Paris au loyer inférieur au marché, la question du logement du personnel politique ne cesse de défrayer la chronique.
En point d'orgue figure la démission en 2005 du ministre de l'Économie Hervé Gaymard qui résidait avec sa famille dans un duplex de 600 m2 aux frais de l'État, après avoir refusé un logement de fonction à Bercy et alors qu'il possédait un appartement de 200 M2.
Plus récemment, la ministre déléguée à la justice Delphine Batho a dû quitter en 2012 un logement social parisien de 108 m2 qu'elle payait 30% au-dessous du prix du marché.

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