2017-12-14T07:35:56+01:00

La Nièvre s'affiche !

Publié par education-programme

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Le paradoxe de la Nièvre
Un coin de terre oublié ? Aujourd’hui peu peuplé, de peu d’entrepreneurs, donc avec peu de ressources financières et avec des services qui, hélas, commencent désormais à se déliter.
Mais un département tranquille, avec de l’espace préservé et toujours verdoyant ; ici, aucun problème de stationnement ou d’embouteillage, on trouve facilement places pour sa voiture, aisément maisons pour se loger et sentiers et ruisseaux pour flâner.
Même ledit “réchauffement climatique”, dont les médias parlent tant, semble encore préserver le département Nièvre et l'hiver reste suffisamment rigoureux en Morvan !

La Nièvre s'affiche !
La Nièvre s'affiche !
La Nièvre s'affiche !
La Nièvre s'affiche !

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2017-12-07T08:24:43+01:00

Mon nom est Nièvre et je vaux bien le détour !

Publié par education-programme

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Les inégalités entre les métropoles, les espaces urbains et les territoires ruraux sont criants selon le maire de Varzy dans la Nièvre, Gilles Noël.
En colère et inquiet. Comme les huit cents signataires de l'appel intitulé "Territoires en colère", dont deux cents élus locaux de toutes les régions françaises, Gilles Noël, maire de Varzy, veut lancer un appel.
« C'est le maire de Varzy qui parle ici. Je voudrais relayer à l'échelon de la Nièvre cet état de fait. Il faut que le pouvoir en place relance la confiance dans ces territoires et leurs dynamiques qui existent vraiment. Il faut le voir sur le terrain pour s'en rendre compte ».

Mon nom est Nièvre et je vaux bien le détour !
Mon nom est Nièvre et je vaux bien le détour !

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2017-12-03T04:11:30+01:00

La Nièvre, c'est aussi cela !

Publié par education-programme

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La Nièvre, vert pays des eaux vives, source d'inspiration avec ses paysages encore préservés.
 
La Nièvre, département appauvri qui, hélas, sert encore parfois de dépotoir... Sans doute une question d’atavisme !
La balade bucolique de Priez en été
La balade bucolique de Priez en été
La balade bucolique de Priez en été
La balade bucolique de Priez en été

La balade bucolique de Priez en été

La même balade en hiver, sous un aspect moins favorable
La même balade en hiver, sous un aspect moins favorable
La même balade en hiver, sous un aspect moins favorable
La même balade en hiver, sous un aspect moins favorable

La même balade en hiver, sous un aspect moins favorable

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2017-12-02T16:19:25+01:00

Le Centre de Gériatrie, ex Maison du Diabète, après-guerre !

Publié par education-programme

Sur la route qui mène de Pougues à Priez, en haut de la côte du "Mont-Givre", impossible de ne pas remarquer en retrait sur la gauche le Centre de Gériatrie, un imposant bâtiment, triste et sans âme, comme on les affectionnait semble-t-il a la fin des années soixante.
Mais le Centre de Gériatrie de Pougues a intégré depuis désormais trois ans l’ancien hôpital Colbert réhabilité, en centre ville de Nevers, en laissant ses locaux orphelins. Du 14 au 23 mai 2014, le déménagement commença avec le transfert des patients de l'Unité de Soins de Longue Durée, suivi du service de soins de suite et réadaptation et de la médecine gériatrique.
Depuis, le site de Pougues est régulièrement visité et délesté de tout ce qui peut représenter une quelconque valeur et pour reprendre l'expression triviale d'un "spécialiste" rencontré sur place : "Au début on s'est fait des couilles en or avec le cuivre mais maintenant il ne reste plus rien !".
Une construction pourtant il y a peu, saine, encore propre avec de beaux ascenseurs fonctionnels mais, comme en temps de guerre, tout peut changer très vite !
Ces bâtiments sont la propriété du Centre Hospitalier de Nevers.

Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais
Plus une seule vitre ne reste intacte désormais

Plus une seule vitre ne reste intacte désormais

Le Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Nevers, sa composition avec voix délibératives :
5 représentants des Collectivités territoriales
5 représentants du personnel hospitalier
5 personnalités qualifiées :
2 désignées par l’Agence Régionale de Santé
3 désignées par le Préfet de la Nièvre dont des représentants des usagers
 
Le Conseil de Surveillance se prononce sur la stratégie de l’Etablissement et exerce un contrôle permanent sur sa gestion.
Il communique ses observations sur le rapport annuel présenté par le Directeur et sur la gestion de l’Etablissement au Directeur général de l’Agence Régional de Santé.
Le Conseil de Surveillance est présidé par Monsieur Denis THURIOT, Maire de Nevers et Président de la communauté d’agglomération de Nevers, élu à l’unanimité en juin 2014. Le 1er février 2017, Denis Thuriot, interpelé sur l'ex-maison du diabète et ex-centre de gériatrie, n'a pas pu apporter de réponse sur son devenir. 150.000 € ont néanmoins été soi-disant nécessaires pour sécuriser son accès ?
L'espace réservé aux Internes a également été muré
L'espace réservé aux Internes a également été muré

L'espace réservé aux Internes a également été muré

Pougues-les-Eaux a accueilli un temps un centre de diabétologie sur les hauteurs du Mont-Givre, mais les bâtiments servent dorénavant d'annexe au centre de gériatrie de l'hôpital de Nevers.
Jean-Yves Debrousse, médecin ophtalmologiste à Nevers, est à l’origine de la création de la Maison du diabète à Pougues-les-Eaux. Il a été l'un des précurseurs dans la prise en charge du diabète au plan national.
Le 14 avril 2016, en fin de conseil municipal, a été évoquée l'ex-maison du diabète qui est laissée à l'abandon. Le maire de Pougues a répondu que la municipalité n'avait pas la main sur ce dossier, puisque le bâtiment appartient à l'hôpital de Nevers. Néanmoins, une commission s'est déjà réunie sans trouver de solution.

L’exploration urbaine, généralement clandestine, reste plus ou moins prohibée en France par quelques décrets, arrêtés préfectoraux, ou règlements internes de certaines administrations. Comme toute interdiction, sans réelle surveillance et sanction, ces sites à l'abandon, les "Urbex ou Haikyo", peuvent devenir des terrains de jeux, d'expérimentation, de reportage et recherches photographiques. A noter, si ces nouvelles ruines restent assez souvent l'objet de pillage et dégradation, au Japon, pays au passé industriel par excellence, celles-ci sont bien davantage respectées, question d'esprit et de culture sans doute.
Le terme "Urbex" provient de la contraction de l’expression urban exploration créée semble-t-il par Ninjalicious, dans les années 1990, qui la définit comme une action consistant à visiter des lieux, abandonnés ou non, et en général interdits d’accès.

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2017-12-01T15:06:38+01:00

ACMA Vespa Bella

Publié par education-programme

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Les Ateliers de construction de motocycles et accessoires créés en novembre 1950, devenus en 1954 les Ateliers de construction de motocycles et d'automobiles “ACMA” étaient une entreprise implantée à Fourchambault dans la Nièvre.

L'usine était spécialisée dans l'assemblage des cyclomoteurs Vespa puis dans la construction des automobiles compactes Vespa 400 sous licence Piaggio. Les ateliers ont définitivement fermé leurs portes le 31 décembre 1962.
L'entreprise de Fourchambault dans la Nièvre était chargée de la fabrication des scooters Vespa, puis de 1957 à 1962 de la fabrication de la Vespa 400, petit véhicule urbain.
La production débute en février 1951, par l'assemblage de 200 scooters, avec d’abord une main d'œuvre réduite. En avril 1953, la 100 000ème Vespa sort des ateliers de l'ACMA et en 1954 c'est la 150 000ème Vespa made in France qui est célébrée. Côté automobile, ce sont environ 31000 Vespa 400 qui sortent des ateliers.
Le développement de la production entraîna une rapide augmentation de l'effectif des ateliers qui vont employer jusqu'à 2 800 salariés en 1958. Parallèlement, la ville de Fourchambault bénéficiant de cet essor, sa population atteint le chiffre de 6 242 habitants en 1962, nécessitant la construction de plus de 200 logements, une école primaire et une école maternelle.
À partir de 1956, la concurrence de la voiture et les problèmes économiques liés à la guerre d'Algérie entraînent une forte baisse de la demande et une augmentation importante des stocks. La production ralentit progressivement jusqu'à la fermeture définitive des ateliers le 31 décembre 1962.
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella
ACMA Vespa Bella

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