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Lorsqu’elles sont chargées de sens et d'émotion, les photos se suffisent souvent à elles-mêmes, elles racontent bien des choses et n’ont guère besoin de légende. D’autres méritent d’être datées, expliquées et commentées. Sur ce site, de nombreuses photos proviennent du Fonds du photographe Louis Morin de Pougues-les-Eaux ainsi que des albums de famille Vérat-Baillet de Rouy dans la Nièvre.
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Fourchambault - Nièvre
La Vespa française a été fabriquée pendant une dizaine d'années, de 1951 à 1962, à Fourchambault par la Société ACMA - Ateliers de Construction de Motocycles et Accessoires. Cette période a profondément influencé la vie locale. L'usine a regroupé plus de 2 800 salariés en 1958. Certains y ont vu leur vie professionnelle prendre son départ et tous se souviennent avec émotion de cette époque. "Il fallait travailler dur, parfois plus longtemps que le prévoyait la durée légale du travail, mais on y était bien et le salaire atteignait presque le double de celui des autres entreprises." Des Vespas frabriquées à Fourchambault partaient au Japon, en Amérique, en Indochine, et l'armée passait des commandes... Toute une vie sociale et associative gravitait autour du scooter.
Octobre 1962 La dépêche vient de tomber : Simca succède à Vespa, les Italiens à l'origine des deux entreprises ont réussi à s'entendre ! Le délégué général Labbrie, de Simca Industrie, a téléphoné à Monsieur Hostner, maire de Fourchambault, pour lui annoncer que sa maison allait prendre possession au 1er novembre prochain des locaux que lui a vendus la firme ACMA. Dans les jours à venir, seuls quelques ouvriers seront à l'oeuvre pour procéder à la remise en état des lieux et à leur entretien.
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ACMA Vespa bella Fourchambault - C'est la vie ! Images d'archives
L'usine, la direction, le réfectoire et la Cité Les Ateliers de construction de motocycles et accessoires créés en novembre 1950, devenus en 1954 les Ateliers de construction de motocycles et ...
http://education-programme.over-blog.com/2020/10/acma-vespa-bella-fourchambault.html
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La petite histoire de la Vespa 400
Imaginez, vous être un fabriquant de cyclomoteurs italiens à la fin des années 1950, votre produit rencontrant le plus de succès est un scooter qui, depuis quelques années, se fait concurrence...
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Friche industrielle - Peinture & Photographie
Fourchambault 1907 Tout commence en 1907 avec la création des établissements Guillet-Egre & Cie qui changeront de raison sociale en 1928 pour devenir Guillet & Fils. L'entreprise ferme en 1936. E...
Francis Prestat et René Griveau avaient le même âge lorsqu’ils sont entrés à l’ACMA : 17 ans et demi. Ils se souviennent tous les deux de s’y être plusieurs fois croisés. Le premier y a passé un peu plus de six ans. Le second, deux. Intenses tranches de vie... Incontestablement, la marque “Vespa” a marqué sa vie ! “J’y étais” peut dire aujourd’hui Francis Prestat, sans doute assez fier, à juste titre, d’avoir participé à l’aventure vrombissante de la “guêpe”. Vespa, sésame pour l’emploi. Son C.A.P d’ajusteur en poche, Francis Prestat, savait que Vespa était un nom magique pour trouver du travail : « L’entreprise faisait appel aux collèges alentour pour recruter des ouvriers sortant de la filière technique ». Lui, était de ceux-là. Alors, tout juste sorti du Collège moderne et technique de Nevers, en 1951, il est entré à l’ACMA, six mois après son ouverture. « C’était une usine où régnait une ferme discipline. On ne pouvait pas circuler dans les ateliers sans autorisation. Chacun avait un badge de couleur au revers du bleu de travail ou de la blouse afin d’identifier l’atelier de rattachement. Des gardiens contrôlaient sans cesse... » Le secret bien gardé. De ses deux mois passés aux retouches des scooters, Francis Prestat se souvient d’un détail qui le fait encore sourire : « C’était un petit atelier séparé par des planches de celui de la conception où étaient réalisées, dans le plus grand secret, les maquettes en bois de la future Vespa 400. Alors, par les interstices, je regardais. C’était interdit, mais on le faisait tout de même... » Football et musique. Côté salaire ? « On gagnait bien sa vie, mais il fallait faire beaucoup d’heures supplémentaires... » L’ACMA savait fédérer son personnel : une équipe de foot pour les sportifs. Et un orchestre, le Vespa Rythmes, pour les amateurs de musique ; il s’est d’ailleurs taillé un joli succès, bien au-delà de Fourchambault et du département, « il tournait dans toute la France ! » Le bruit « feutré » de la guêpe. Francis Prestat lâche un aveu : « Lorsque ces petits engins sont sortis (les scooters Vespa), je ne voulais pas en acheter un, car j’en voyais toute la journée... » Lui, préférait la moto. Mais, sans se faire prier, il reconnaît : « Le Vespa était très silencieux par rapport à une moto, « un bruit feutré ». Et il avait « de l’élégance ». Aujourd’hui, Francis profite de sa retraite. Il est vice-président du Vespa Club de Fourchambault depuis 2002. Et a gardé l’esprit Vespa. Jean-François Perret, le jdc.fr
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Ecole des Beaux-Arts, modèle vivant dans les années 20 - C'est la vie ! Images d'archives
C'est la vie ! Dans la Nièvre, surtout, mais aussi ailleurs... * Le même site mais sans publicité : http://travail-de-memoire.pagesperso-orange.fr/Blog-archive1.htm Ecole des Beaux-Arts, Modèle...
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* Les photos de Ginette
L’usine ACMA (Ateliers de construction de motocycle et accessoires) a écrit les glorieuses heures de Fourchambault, avec les scooters Vespa (la guêpe) puis la voiture Vespa 400. Une histoire qui a marqué la cité. Et bien au-delà !
En décembre 1962, un tract de l’Action Catholique Ouvrière titrait : “L’ACMA va fermer ses portes, plus de 300 ouvriers au chômage”. C’était la fin d’une extraordinaire aventure industrielle. Et humaine. Riche en rebondissements. La fin des heures glorieuses de Fourchambault, avec une usine qui a fait travailler jusqu’à 2.814 personnes ; la plus grosse entreprise de la cité.
Heures fastes aussi, avec l’ouverture de commerces, boulangeries et bars notamment. Cette “saga” Vespa a marqué des vies. Et laissé son empreinte dans les mémoires.
Imposante emprise foncière. Dans la cité, beaucoup se souviennent des quatre grosses lettres ACMA, couleur vert amande, accrochées sur la façade, aujourd’hui démolie, de l’usine. Et des coups de sirènes, de 7h20, 12 h, 13h20 et 18 h, du lundi au samedi matin, ponctuant les heures d’entrée et de sortie des salariés. L’ACMA, c’était aussi une emprise foncière qui en imposait : des ateliers de chaudronnerie, les chaînes de peinture, de montage, le traitement thermique, puis la vaste nouvelle usine construite pour la fabrication des Vespa 400, (aujourd’hui site de Fiat Powertrain Technologies). Sans oublier l’anneau d’essai des scooters, plus grand qu’un stade de football. Le site avait même une voie de chemin de fer reliant l’usine à la gare de Fourchambault ! Et en bout de site, les services sociaux.
Version civile et militaire. Dans la saga Vespa, il y a des chiffres. Dont certains donnent le tournis : 300.000 scooters fabriqués en dix ans, 30.000 Vespa 400. D’autres sont plus modestes : 7.000 triporteurs baptisés “APE”, l’abeille. Et 700 scooters “Troupes Aéroportées”, les TAP, équipés d’un canon tirant, sans recul, des obus de 75 millimètres. Ils font aujourd’hui partie de l’histoire de France, puisque parachutés en Algérie et en Indochine, souvent comme véhicules de liaison.
Fin de l’aventure. Ah la Vespa 400 ! Belle aventure, mais écourtée. Il y avait, dans les cartons de l’ACMA, un projet avec quatre portes, plus cossu. Mais jamais sorti. Fiat ayant tapé du poing sur la table, craignant que sa “500” soit concurrencée. Résultat ? La Vespa n’a jamais été commercialisée en Italie. Déjà qu’elle avait du mal à se trouver une place au soleil sur un marché français où se positionnaient, depuis 1947, la Renault 4 CV, et depuis 1948, la Citroën 2 CV. Sans oublier, en 1956, une autre redoutable concurrente, la Dauphine Renault. Qui asséna le coup de grâce à la Vespa 400...
Jean-François Perret
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ACMA Vespa bella Fourchambault - C'est la vie ! Images d'archives
L'usine, la direction, le réfectoire et la Cité Les Ateliers de construction de motocycles et accessoires créés en novembre 1950, devenus en 1954 les Ateliers de construction de motocycles et ...
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L'usine ACMA de Fourchambault - C'est la vie ! Images d'archives
La Direction et les Cuisines ACMA - L'entrée de l'usine - ex Guillet - près de la voie ferrée Les photos de Ginette Dans les cuisines ACMA en 1955 ACMA - La piste des essais à Fourchambault ...
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ACMA Photos souvenir - C'est la vie ! Images d'archives
La réunion du Comité d'Entreprise Colonie de vacances en Italie, août 1957, S. Stefano d'Aveto La Maîtrise Arbre de Noël 1952 La piste des essais à Fourchambault Depuis 2009, Rémi Billet vei...
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Les années Vespa - C'est la vie ! Images d'archives
Fourchambault - Nièvre La Vespa française a été fabriquée pendant une dizaine d'années, de 1951 à 1962, à Fourchambault par la Société ACMA - Ateliers de Construction de Motocycles et Acc...
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