2015-04-16T17:15:31+02:00

Nevers - Cartes semi-moderne

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Les Cartes Semi-Modernes (CPSM)

Les années 50 voient apparaître l'époque des cartes brillantes à bords dentelés. On parle de CPSM, transition entre les CPA (cartes postales anciennes) et les CPM (cartes postales modernes).
La technique utilisée est un procédé photographique appelé le bromure. Déjà utilisé au début du XXème siècle de façon artisanale, le procédé au bromure l'est maintenant de façon industrielle. Les vues aériennes sont très en vogue notamment avec l'éditeur Combier de Mâcon.
Ces cartes seront souvent détruites ou jetées ce qui expliquent qu’elles sont plus rares que les CPA.
En 1955 la carte postale couleur apparaît, notamment avec la colorisation dite au pochoir.
A partir des années 60 l’impression offset fait son apparition et, avec celle-ci, la multiplication de vues stéréotipées destinées essentiellement aux touristes de passage.

Nevers, la nouvelle Poste en 1959. On aperçoit au fond à gauche le garage Vincent Citroën (aujourd'hui disparu).

Nevers, la nouvelle Poste en 1959. On aperçoit au fond à gauche le garage Vincent Citroën (aujourd'hui disparu).

Avenue de la Gare, éditions Du Lys

Avenue de la Gare, éditions Du Lys

Carte écrite en 1954. Vue aérienne sur le quartier de la Gare, éditeur Combier

Carte écrite en 1954. Vue aérienne sur le quartier de la Gare, éditeur Combier

 La rue Lafayette, aujourd'hui rue Saint-Martin. Format de la carte 14 x 9 cm

La rue Lafayette, aujourd'hui rue Saint-Martin. Format de la carte 14 x 9 cm

Camping de la Jonction et perspective de la cathédrale, éditions Combier, 1959

Camping de la Jonction et perspective de la cathédrale, éditions Combier, 1959

Camping de la Jonction,  photographie des années 40-50

Camping de la Jonction, photographie des années 40-50

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2015-04-15T23:19:14+02:00

Le Nevers disparu

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Cloître, entre la rue Sainte-Trohé et la déviation

Cloître, entre la rue Sainte-Trohé et la déviation

 Le Nevers disparu
 Le Nevers disparu
 Le Nevers disparu
 Le Nevers disparu
 Le Nevers disparu
Les cellules des Soeurs

Les cellules des Soeurs

 Le Nevers disparu
L'Hôtel de Vertpré

L'Hôtel de Vertpré

Sortie du Majestic par le Grand Café

Sortie du Majestic par le Grand Café

Les Pâtis

Les Pâtis

La Passière

La Passière

Près du Champ-de-Foire

Près du Champ-de-Foire

1871 - Nevers, vue prise d'un ballon, le cloître et la caserne.

1871 - Nevers, vue prise d'un ballon, le cloître et la caserne.

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2015-04-15T22:51:03+02:00

Les Commerces à Nevers

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Rue de Nièvre, Auto-Ecole Roumier

Rue de Nièvre, Auto-Ecole Roumier

Rue de Nièvre, Vespa

Rue de Nièvre, Vespa

Fiot-bijoutier, rue du Commerce

Fiot-bijoutier, rue du Commerce

1963, rue Saint-Etienne, Les Beaux Papiers

1963, rue Saint-Etienne, Les Beaux Papiers

1960, Langlois-Electricité, rue Jean Desveaux

1960, Langlois-Electricité, rue Jean Desveaux

1960, Le Café du Parc, rue Paul Vaillant-Couturier

1960, Le Café du Parc, rue Paul Vaillant-Couturier

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2015-04-15T22:48:57+02:00

Chambre de Commerce et Bourse du Travail

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Chambre de Commerce et Bourse du Travail
La Bourse du Travail avec, en rez-de-chaussée, le départ de la future Maison de la Culture. 12 mars 1966, le préfet de la Nièvre Olivier Philip s'est rendu à Nevers en compagnie d'Emile Biasini, représentant d'André Malraux, pour la pose de la première pierre de la maison de la culture.

La Bourse du Travail avec, en rez-de-chaussée, le départ de la future Maison de la Culture. 12 mars 1966, le préfet de la Nièvre Olivier Philip s'est rendu à Nevers en compagnie d'Emile Biasini, représentant d'André Malraux, pour la pose de la première pierre de la maison de la culture.

Juste à côté et quelques temps après, construction de l'hôtel Mercure d'aujourd'hui.

Juste à côté et quelques temps après, construction de l'hôtel Mercure d'aujourd'hui.

Gilles Tasset est arrivé à Nevers à 5 ans. Amateur de patrimoine, il ne décolère pas : « Le potentiel n’est pas assez mis en valeur. D’incroyables erreurs ont été validées. Et les élus successifs ont commis plus de dégâts que les bombardements de juillet 1944 ».
Suite des visites de quartier avec un petit tour, aujourd'hui, à Saint-Genest. C'est un habitant de la rue du Singe, Gilles Tasset, qui sert de guide. Et autant le dire tout de suite, il est assez critique, tant il juge que les atouts de la ville ne sont pas mis en valeur.
« L'ignoble résidence grise »
Il explique : « Grosso modo, Saint-Genest, c'est une zone assez limitée en surface. Elle va de la première enceinte des Remparts, visible très partiellement rue Saint-Genest, derrière la pizzeria Le Florentin, et qui date officieusement du Ve siècle, jusqu'à la deuxième enceinte, visible en particulier dans les Jardins de la Porte du Croux ». Une seconde muraille construite beaucoup plus tard, sur décision de Pierre de Courtenay, au XIIesiècle.
Dans ce périmètre, il y a de très nombreux bâtiments intéressants, comme la Tour Goguin, l'îlot du Grand Monarque, l'îlot du Singe, plusieurs anciennes faïenceries (La Royale, l'Autruche, Ecce Homo…), le Musée de la Faïence, la Cour de l'Abbaye, des rues en escaliers, l'ancienne maison close, l'ancien commissariat, etc. Et puis aussi quelques horreurs : « C'est le cas de l'ignoble résidence grise construite à côté de la Tour Goguin. C'est au moins aussi moche que l'ensemble Maison de la Culture, Maison des Sports et Bourse du Travail. Et on voit bien cette mocheté en arrivant par le pont de Loire. Bonjour l'accueil pour les touristes ».
« L'incurie des édiles de Nevers »
Autre bâtiment que déteste Gilles Tasset, la résidence Arpage : « Si la verrière n'est pas trop mal, le reste est laid ». Idem pour certaines constructions récentes : « Comment peut-on laisser faire dans une ville classée Art et Histoire ? D'autant qu'au départ, il y avait des enduits en chaux grattée sur les murs. Mais, récemment, ils ont été repeints dans un jaune presque fluorescent ».
Gilles Tasset regrette aussi beaucoup le Gai Rivage : « Il y avait une petite bambouseraie derrière, qui aurait très bien pu être intégrée aux Jardins des Remparts. Et des bâtiments du XVII e siècle. Tout ça a été rasé, alors qu'ils auraient pu être restaurés ».
Quant à l'école des Impôts, le CNFP, qui donne rue de Gonzague, cet amoureux des vieilles pierres pense « qu'il aurait très bien pu être construit ailleurs. Surtout que c'est dans une zone inondable. C'est l'un des exemples de l'incurie des édiles de Nevers, toutes tendances confondues. Ils ont fait plus de dégâts dans les quartiers historiques que les bombardements de juillet 1944 », juge t-il.
Arrivé à 5 ans à Nevers, Gilles Tasset regrette qu'il n'y ait jamais eu, à ce jour, « une réelle volonté » de faire classer en Secteur sauvegardé tous les périmètres à valoriser : « D'accord, ce sont des dossiers très lourds à mettre sur pied. Des démarches qui peuvent durer des années. Mais après, les subventions tombent de tous les côtés. Mais voilà, les maires n'osent pas trop se mouiller. Car avoir un périmètre sauvegardé, cela veut dire qu'il faut faire dégager tout ce qui jure sur les bâtiments, comme les fenêtres ou les volets en plastique, les portes de garage hideuses, les réhabilitations faites n'importe comment... Mais si l'on fait ce qu'il faut, ça paye ! Car les touristes arrivent, les acheteurs de bâtiments refaits investissent. Tout cela génère une relance économique. Il y a beaucoup de villes plus petites que Nevers qui ont suivi ces démarches. Et qui sont aujourd'hui magnifiques et extrêmement bien fréquentées. Mais à Nevers, c'est bien connu, on fait surtout tout à l'envers, tout de travers ! »
« Musée tristounet »
S'agissant du nouveau sens de circulation, Gilles Tasset n'a pas d'avis aussi tranché : « C'est pas mieux, c'est pas pire. Par contre, depuis les travaux de réfection, quand il pleut, c'est inondation à chaque fois en bas de la rue ».
Pour le Musée, il juge la réhabilitation réussie : « Mais il manque d'animations. C'est tristounet. Et puis les faïences auraient dû investir le palais ducal. Cela aurait eu un tout autre impact. Car les touristes vont naturellement au palais ducal, alors que le Musée, les gens ne savent pas comment y aller ».
Dominique Souverain/ 26/03/15 - 16H59/ lejdc.fr

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2015-04-15T06:17:20+02:00

A chacun ses activités

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Lionel Brugger, photographe photografié du Journal du Centre

Lionel Brugger, photographe photografié du Journal du Centre

Odile Dervaux une très fervente paroissienne

Odile Dervaux une très fervente paroissienne

Nos trottoirs ne sont pas des crottoirs !

Nos trottoirs ne sont pas des crottoirs !

Rue François Mitterrand en été

Rue François Mitterrand en été

L'aérodrome de La Sangsue - Le garçon de droite devant l'avion est Eric Munzig mort dans un accident d'avion en 1990. Sur internet : "Nous sommes le 23 janvier 1990, le plafond est bas, la météo peu rassurante. Jacques DUVAL tente une percée vers Vichy et renonce. Eric MUNZIG un ancien du club, premier degré en 1971, récemment rentré du Sahara où il couvrait le Paris-Dakar s'envole à bord d'un Cessna 210 pour Paris où il devait reconduire l'appareil. Il n'atteindra pas Cosne. Nul ne connaîtra jamais le secret de cet instant fatal où brutalement le rêve d'Eric prit fin. Fin pilote, acrobate à ses heures, passionné. Eric semble-t-il rêvait de ses ailes jours et nuits et ses ailes lui on prit ses jours. A l'instar de Marcel MORIN notre ancien président disparu au cours d'une voltige, par son sacrifice, Eric nous laisse un message de prudence et de sagesse dans la recherche d'une parfaite communion entre le pilote, la machine et la nature."

L'aérodrome de La Sangsue - Le garçon de droite devant l'avion est Eric Munzig mort dans un accident d'avion en 1990. Sur internet : "Nous sommes le 23 janvier 1990, le plafond est bas, la météo peu rassurante. Jacques DUVAL tente une percée vers Vichy et renonce. Eric MUNZIG un ancien du club, premier degré en 1971, récemment rentré du Sahara où il couvrait le Paris-Dakar s'envole à bord d'un Cessna 210 pour Paris où il devait reconduire l'appareil. Il n'atteindra pas Cosne. Nul ne connaîtra jamais le secret de cet instant fatal où brutalement le rêve d'Eric prit fin. Fin pilote, acrobate à ses heures, passionné. Eric semble-t-il rêvait de ses ailes jours et nuits et ses ailes lui on prit ses jours. A l'instar de Marcel MORIN notre ancien président disparu au cours d'une voltige, par son sacrifice, Eric nous laisse un message de prudence et de sagesse dans la recherche d'une parfaite communion entre le pilote, la machine et la nature."

La politique avec... Bonjour Marc, La première photo est celle de Joël Singery qui était organisateur de brocante et de la foire aux vins. Mais aujourd'hui pas sûr qu'il soit toujours actif. C'est lui qui a accueilli Hervé de Charette à Nevers afin qu'il puisse se présenter aux élections législatives de 1986 sous l'étiquette UMP-UDR. Je t'ai envoyé dernièrement une photo dans laquelle il est à côté de De Charette lors d'une réception de nivernais dans un ministère à Paris.

La politique avec... Bonjour Marc, La première photo est celle de Joël Singery qui était organisateur de brocante et de la foire aux vins. Mais aujourd'hui pas sûr qu'il soit toujours actif. C'est lui qui a accueilli Hervé de Charette à Nevers afin qu'il puisse se présenter aux élections législatives de 1986 sous l'étiquette UMP-UDR. Je t'ai envoyé dernièrement une photo dans laquelle il est à côté de De Charette lors d'une réception de nivernais dans un ministère à Paris.

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