C'est la vie ! Images d'archives

Résultat pour “Pougues les eaux”

Lambiotte, le Vieux journal ADEME

15 Mai 2015 , Rédigé par education-programme

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Lambiotte, le Vieux journal ADEME
Lambiotte, le Vieux journal ADEME
Lambiotte, le Vieux journal ADEME
Lambiotte, le Vieux journal ADEME
Lambiotte, le Vieux journal ADEME
Lambiotte, le Vieux journal ADEME
ADEME - Sites et sols pollués
La France, comme la plupart des pays industrialisés, a hérité d’un long passé industriel et de consommation durant lequel les préoccupations et les contraintes environnementales n’étaient pas celles d’aujourd’hui. Les conséquences du déversement des produits et des pollutions dans l’eau, dans l’air et/ou dans les sols sans précaution particulière, étaient alors peu ou pas connues. Les substances toxiques persistantes se sont accumulées dans les sols, les eaux souterraines et les sédiments des rivières et peuvent constituer des sources de pollutions susceptibles d’avoir un impact environnemental et/ou sanitaire.
L’ADEME intervient de plusieurs façons sur cette thématique :
par le financement d’études d’aide à la décision, en assurant la maîtrise d’ouvrage des opérations de mises en sécurité et de dépollution de sites pollués à responsables défaillants, pour apporter un soutien technique et financier aux responsables de projets derequalification de friches urbaines et industrielles sur sols pollués.
L’ADEME est actuellement impliquée dans la dépollution des anciens Etablissements Lambiotte à Premery (58) où de nombreux déchets ont déjà été évacués. Les déchets encore présents, mais difficiles d’accès, le seront prochainement et les vieux bâtiments, dont certains présentent des dangers d’éboulement, seront démolis pour faire place nette sur le site.
 
La révolution industrielle
Ici, la présence de la Nymphe gracieuse et chère aux peintres pompiers peut paraître décalée et incongrue en ces lieux sinistres et délabrés mais, après tout, l'époque est la même ; à savoir, cette "Fin de siècle" qui aura vu le développement des techniques, de la grande industrie, du pouvoir de la finance et du capitalisme.
En 1906, Paul Mantoux écrivait : " Son essor fut si prompt et eut de telles conséquences qu'on a pu le comparer à une révolution. Une conjonction d'avancées réalisées dans des branches pilotes, avec la mécanisation de la filature du coton et la maîtrise de la technologie de la houille acquise par la métallurgie anglaise au terme de longs tâtonnements, donne le signal des transformations décisives."
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L'hôpital américain

11 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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L'hôpital américain
330 hectares, 700 baraquements, 40.000 lits  : en 1918, Saint-Parize-le-Châtel a abrité l’un des plus grands hôpitaux américains de la Première Guerre Mondiale. Il n’en reste qu’un château d’eau…
Il y a 100 ans, les troupes américaines débarquaient sur les côtes françaises. Par dizaines puis centaines de milliers, elles vont contribuer, notamment par leur logistique, à la défaite de l’Allemagne dans cette Première Guerre Mondiale.
 
La solution de Dakin inventée sur le camp
Les Américains parient sur plusieurs années de combat et s’organisent en conséquence. Ils construisent des ports, des gares, des ponts (dont un à Nevers), des camps… Et des hôpitaux de campagne. Le centre de la France est stratégique, proche du front. Un des plus grands “hospital center” est édifié en quelques mois à proximité de Mars-sur-Allier, où il se raccorde au chemin de fer, et dont il portera le nom. Il s’étend en fait principalement sur la commune de Saint-Parize-le-Châtel, et en grande partie sur l’emprise actuelle du circuit de Magny-Cours.
 
Sur 330 hectares, de janvier à août 1918, c’est une véritable ville éphémère qui va voir le jour : 700 baraquements, des dortoirs et salles d’opération calibrés pour 40.000 blessés, des camps de convalescence mais aussi des laboratoires (où deux chirurgiens vont mettre au point la solution de Dakin, célèbre antiseptique), des cuisines, une salle de spectacle… Car le camp fait travailler environ 8.000 personnes, entre personnels de santé et militaires.
Si sa durée de vie sera plus courte que prévu (quelques mois), les Américains ont tout de même le temps d’y monter un orchestre, une équipe de football américain, et même un journal, The Martian. Les premiers blessés seront accueillis en août 1918. Le camp fermera en mai 1919. Il accueillera finalement 12.000 blessés et comptabilisera 438 décès.
 
Un château d'eau demeure derrière le circuit de Magny-Cours
 
De cet épisode méconnu, à l’image d’un débarquement effacé des mémoires par celui de 1944, il ne reste pas grand-chose. Matériellement, un château d’eau, construit par les Américains et qui n’a jamais eu le temps de servir, mais qui se dresse encore à l’entrée du village, derrière le circuit de Magny-Cours.
Quelques morceaux de vestiges des installations américaines ont été retrouvés récemment par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), dont les archéologues spécialistes de la Grande Guerre ont découvert par hasard l’existence de l’hôpital américain en 2014. « Le plus grand en France, à ma connaissance » témoigne Alexandre Coulaud, spécialiste en archéologie contemporaine, qui participe à une équipe de recherche sur les Américains dans la Grande Guerre.
 
En juin prochain, il viendra présenter une partie des objets trouvés, à Saint-Parize. « Nous n’en sommes qu’au début de la recherche » assure d’ailleurs Alexandre Coulaud.
En juin aussi, un parcours de mémoire, de 6 à 12 km, reconstitué par ceux qui entretiennent le souvenir, dont Gianni Belli et le Cercle d’Entraide Généalogique Heredit, permettra de mieux visualiser l’ampleur du camp.
Enfin, ce qui reste aussi de cet épisode américain, ce sont des familles de descendants, en particulier celle de Rébécca Goethe, fille de Moiry (alors hameau de Saint-Parize) et de Charles De Vries, aide-infirmier dans les American Expeditionary Forces. Leur fille Lucy, aujourd’hui âgée de 84 ans, reviendra aussi pour les commémorations prévues du 23 au 25 juin.
 
Alain Gavriloff/ lejdc.fr
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Liberté conditionnelle

8 Novembre 2013 , Rédigé par Michel Hannecart

 

Rien ne bouge en ce qui concerne une éventuelle liberté conditionnelle. Je n’ai encore pas reçu les résultats des deux experts. Je devrais bénéficier d’une première permission de 2 ou 3 jours chez ma sœur à Givry mais sûrement pas avant 2014. Cette liberté reste en attente de toute procédure administrative, avec des contraintes et des obligations que je connais.

Mon atelier était situé rue des Canches (petites graminées en milieu humide) et la maison, 42 rue du Passeur à 300 mètres de l’atelier, ce qui me permettait de passer de l’un à l’autre, en vélo, et le plus souvent en longeant les bords de Loire et d’Allier pour arriver au terrain de foot. Balade bucolique où je faisais le plein d’oxygène et de silence, seul avec les verdiaux, le soleil jaune où dominait la pâleur des feuilles d’automne. L’air et l’eau se conjuguaient avec la vie des bancs de sable toujours en mouvement. Je suis resté très sensible à cet environnement, à la fois vaste et sans contrainte.

Ma sœur Roselyne et mon frère ont déjà fait le voyage au Bec d’Allier et on constaté des dégâts et des vols. Ils ont fait le nécessaire pour sécuriser le lieu et donner leur témoignage à la gendarmerie de Sancoins.

Le temps a fait son œuvre, la terre reprend ses droits avec plus ou moins de réussite. L’intérieur de l’atelier est un désastre et personne ne souhaite s’en préoccuper. Chacun fait en sorte de prendre une position neutre, sans plus. L’atelier continuera de pourrir par la racine, c’est aussi un abandon qui laisse une plaie profonde.

 

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Collioure, à son apogée, où je présentais des tailles directes en vue d'être tirées en bronze.

De 1990 à 2000, l'atelier d'Apremont était loué à feu le Comte de Brissac.

 

 

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L'histoire des mots

12 Juin 2013 , Rédigé par Michel Hannecart

 

L’expérience nous tire sans cesse à travers des résultats qui cherchent à émouvoir et de recommencer à courir, de droite à gauche, et de réapprendre à marcher. Le temps, lui, sombre au présent ; il voyage et succombe à l’instant, au possible, à l’émotion, à l’intéret… L’idéal serait d’être inconscient dans le matériel des choses.

Ces choses qui se sont accumulées par égoïsme, par le refus à admettre le monde tel qu’il est, ne pas réveiller notre prochain qui sommeille, qui rêve, qui meurt, que nous aimons.

Encore un peu de temps et le désir sera sans désir, sans lendemain. Tout fonctionne machinalement, sans équilibre, nous sommes des automates journaliers et d’entendre nos os claquer dans un présent où la réalité de l’espace temps est en dedans du vide.

Le savoir je l’ai perdu ; sensible je le ramasse, le porte à mon crâne qui pense, celui-ci charrie mon corps qui lui demande du secours, arrivé au ponton du jour, le tangage suit les variations de la moëlle épinière. Seul reste le sens du frisson et la tempête des neurones qui porte le néant.

Déjà, la mort aux trousses est dans le tiroir des alouettes, ne rien dire, ne pas parler, le cahier des charges a été censuré, incomplet, le temps n’arrête pas la peur.

 

Partout, nulle part, la vie flotte dans un verre d’eau polluée. Sept millions d’années nous contemplent.

L’écriture appliquée se vide, se remplit, s’adapte dans le sens où l’on se perd. D’où je viens ? Où je vais ? Mirage du temps qui laisse des illusions rentrer dans mon crâne d’humain.

Sortir de sa coquille, laisser son cœur se promener en silence, s’allonger, fermer les yeux, ne plus penser, rentrer dans le mystère du vide, en lévitation, l’élévation accroît la libération du crâne.

Ce n’est pas être indifférent à ce qui vit, impalpable, imprenable, la lumière s’éteint sans secret. L’histoire des mots s’écrit encore une fois mais il n’y a plus personne pour la lire et la raconter.

 

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Liberté conditionnelle

18 Octobre 2013 , Rédigé par Michel Hannecart

 

Epilogue


Concernant ma liberté conditionnelle, je ne retiens aucune date. Je laisse le temps passer, celui que j’apprécie le plus, celui de la création, de la réflexion, de la recherche, dans ce lieu que j’ai fini par apprivoiser. La réalité des jours s’écoule délicatement dans différentes compositions avec ce nouveau support qui est le journal. Le temps n’a aucune prise, il va son chemin et l’on s’approprie tel ou tel espace dans un contexte où l’on oublie l’endroit insolite – la cellule, la mienne.

Cela pourra paraître hypocrite ou anachronique mais, finalement, le plus pénible n’est pas la prison en tant que lieu de Liberté perdue mais plutôt ce temps qu’il ne faut pas gaspiller.

Quatre ans déjà, un passé de condamné certes, mais ma gabare n’a jamais pris l’eau grâce à la présence humaine, grâce à toi aussi, Marc, qui n’a jamais lâché prise. La barque est aujourd’hui chargée d’un échange de mots, de correspondance où la blancheur de la feuille a donné naissance à l’émotion, aux témoignages et à la création.


Un jour prochain, il faudra bien se propulser dans un autre pèlerinage et mettre la voile plein vent pour quitter la Nièvre et le Cher, maison et atelier ont été mis en vente chez le notaire Cayrol de La Guerche sur l’Aubois. C’est une page, une histoire, des souvenirs heureux, des paysages de Loire et d’Allier, dix ans de création, qui se tournent.

Je pense être à résidence chez ma sœur Roseline à Givry mais pour combien de temps ? Se résigner, se lamenter n’est pas mon genre et je souris au coup de soleil de l’ailleurs – Le futur sera ce qu’il sera ! L’art m’a sauvé, la lecture m’a enseigné, l’écriture m’a motivé, la passion m’a tenu debout.

Avec toute mon amitié.

 

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Biennale et Atelier de gravure 1993

3 Mai 2013 , Rédigé par education-programme

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Biennale de Nevers 1993 - Marc Vérat, le sculpteur Georges Oudot invité d'honneur, le Président du Groupe Michel Thuriot et Louisette Doreau.

Biennale de Nevers 1993 - Marc Vérat, le sculpteur Georges Oudot invité d'honneur, le Président du Groupe Michel Thuriot et Louisette Doreau.

Marc Vérat, Georges Oudot, Robert Pommery, Denis Thuriot et son épouse, Louisette Doreau et Michel Thuriot.

Marc Vérat, Georges Oudot, Robert Pommery, Denis Thuriot et son épouse, Louisette Doreau et Michel Thuriot.

Michel Thuriot en compagnie de Pierre Bellon

Michel Thuriot en compagnie de Pierre Bellon

Marc Vérat, Corine Fradet et Richard Lemaitre dans l'Atelier de gravure de la Chapelle Sainte-Marie.

Marc Vérat, Corine Fradet et Richard Lemaitre dans l'Atelier de gravure de la Chapelle Sainte-Marie.

Biennale et Atelier de gravure 1993
Biennale et Atelier de gravure 1993

L'Atelier de Gravure
La création de l’atelier de Gravure du GROUPE remonte à 1992.
C'est suite à une proposition du Secrétaire Général en poste : Marc VERAT,  que le Conseil d'Administration décida de soutenir cette initiative.
Il s’inscrit dans la tradition des graveurs nivernais de la première partie du 20ème siècle (BORDIER,CHALANDRE, DELIGNIERES, GODON, MONET, PRESTAT, TARDY, VERRIER…). Membres du GROUPE ils n’avaient pas pensé mettre l’ensemble des moyens techniques nécessaires pour sa pratique à travers un atelier commun.
Les différents responsables de cet atelier surent intéresser nos sociétaires qu’ils accompagnèrent dans la découverte et la maîtrise de cette technique.
1992 à 1993       Marc  VERAT
1994 à 1998       Richard  LEMAITRE
1999 à 2008       Yvon  LECREUX
2009                    Jean Louis BOUILLON et Yvon LECREUX.
2010                    Daniel ROBILLARD et Marie FELDBUSCH.
2011                    Daniel ROBILLARD et Michel CHASTAING
2012 à 2014      Daniel ROBILLARD et Daniel THIERS
depuis 2015      Daniel ROBILLARD
Cet atelier réunit une dizaine de graveurs et monotypistes qui peuvent se retrouver les jours d'ouvertures, pour travailler et partager leur passion, au siège du GROUPE : 21 rue Saint Martin à Nevers, au 1er étage au fond de la cour.
A partir du mercredi 25 février 2015, de 10h00 à 18h00.

 

Urbex gravure - eau forte et aquatinte

Urbex gravure - eau forte et aquatinte

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Marc Vérat

15 Décembre 2015 , Rédigé par education-programme

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Marc VERAT, Quétigny, mars 1977

Marc VERAT, Quétigny, mars 1977

Marc Vérat
Marc Vérat
Marc Vérat
Marc Vérat
Joconde
Portail des collections des musées de France
Domaine beaux-arts ; estampe
Titre Figures bibliques
Précision auteur/exécutant VERAT : Rouy, 1951 ; ?, ? ; nationalité : Française
Ecole France
Millésime création/exécution 1972
Description Gravure à l'aquatinte
Dimensions H. en cm 57.5 ; l. en cm 45.4
Précision inscriptions initiale, numéro de tirage, date, signature, en bas à gauche et à droite : au crayon : EA 17/40 1972 M.Verat - tampon, adresse, au revers : à l'encre bleue : MARC VERAT 46, Bis Bd. Maréchal Juin 58000 NEVERS Tél. 86 57 60 31
Sujet représenté figures bibliques (Christ, saint Matthieu, église, orthodoxie,croix)
Précision sujet représenté Le premier évangile de Matthieu a été choisi comme sujet-référent pour une suite d'eaux-fortes et aquatintes, gravée en 1972, dans le cadre d'un diplôme de gravure des beaux-Arts ; Au premier plan à droite, représentation du Christ et de Saint Matthieu devant des églises et bâtiments d'architecture Orthodoxe. A l'arrière plan, sur une colline, une sorte de château avec croix rayonnante
Etat de conservation Bon état ; Complet
Lieu de conservation Nevers ; musée de la Faïence
Musée de France au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002
Statut juridique propriété de la commune ; don ; Nevers ; musée de la Faïence
Date acquisition1972
Anciennes appartenances Harris Jean-Pierre.
Numéro d'inventaire NG 999.0.255
Copyright notice© Nevers, musée de la Faïence ; © Service des musées de France, 2014
Contact musée 01550013382
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Déconstruction du site Lambiotte

5 Août 2015 , Rédigé par education-programme

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Marché public ou privé
Référence du marché : 1489453


Date de clôture estimée : 22/07/15
Etat : Première publication
Publié dans :
SOURCEWEB (01/05/15)
JOUE (05/05/15)
154492-2015
I.1) Nom, adresses et point(s) de contact
Philippon Florian
+33 241204120
Ademe
20 avenue du Grésillé, BP 90406
49004
Angers Cedex 01
FRANCE
florian.philippon@ademe.fr

Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues:
Le Bihan Muriel
+33 241204120
Ademe
20 avenue du Grésillé, BP 90406
49004
Angers Cedex 01
http://www.ademe.fr
travaux.collonges@ademe.fr

I.2) Type de pouvoir adjudicateur
Ministère ou toute autre autorité nationale ou fédérale, y compris leurs subdivisions régionales ou locales
I.3) Activité principale
Environnement
I.4) Attribution de marché pour le compte d’autres pouvoirs adjudicateurs
Le pouvoir adjudicateur agit pour le compte d'autres pouvoirs adjudicateurs: non
II.1) Description
II.1.1) Intitulé attribué au contrat par le pouvoir adjudicateur:
Déconstruction et mise en sécurité du site Lambiotte.
II.1.2) Type de marché et lieu d’exécution, de livraison ou de prestation
Travaux
Lieu principal d’exécution des travaux, de livraison des fournitures ou de prestation des services: Ancien site Lambiotte, rue Auguste Lambiotte 58700 Prémery.
Nièvre
FR262

II.1.3) Information sur le marché public, l'accord-cadre ou le système d'acquisition dynamique
L'avis concerne un marché public
II.1.4) Information sur l’accord-cadre
II.1.5) Description succincte du marché ou de l’acquisition/des acquisitions
Dans le cadre de la mise en sécurité de l'ancien site Lambiotte à Prémery (58), M. le préfet de la Nièvre a missionné l'ADEME par son arrêté n°2010-p2353 modifié par l'arrêté 2012p196 pour réaliser "la démolition de l'ensemble des bâtiments du site à l'exception des deux anciennes tours".
La présente consultation concerne les travaux de déconstruction et mise en sécurité l'ancien site Lambiotte à Prémery (58).
Les travaux comprennent l'ensemble des travaux de préparation, curage, désamiantage, déconstruction, démolition des bâtiments et structures industrielles, ainsi que l'élimination des déchets, traitement des eaux de chantier et de ruissellement, revalorisation des matériaux notamment des éléments métalliques et mise en sécurité du site.
philippe.cabrejas@egis.fr

Déconstruction du site Lambiotte

Lambiotte, rue Auguste Lambiotte 58700 Prémery

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Galerie K 13 Nevers

12 Avril 2016 , Rédigé par education-programme

contact

38 rue de Nièvre

58000 Nevers, France

T : (33) 623854488

L’art restera toujours une activité commerciale et éducative. A ce titre, K13 Galerie souhaite, outre, la présentation et le vente d’œuvre d’artistes de tout horizon, promouvoir également notre région par le biais des peintres Nivernais ou Bourguignons partie intégrante de notre patrimoine local.

Art will always remain a commercial and educational activity. As such, K13 Gallery wishes besides, the presentation and sale of works of artists from any horizon , also promote our area through Nivernais painters Burgundians integral part of our local heritage.

Prochain vernissage :

MARC VERAT créations des années 70

16/04/2016 - de 14h00- 19h00

BERNARD DAMIANO 1926 - 2000

16/04/2016 - de 14h00- 19h00

Galerie K 13 Nevers

Marc Vérat, the artist who never stopped loving women Artist, teacher, gallery owner, blogger. Marc Vérat continues to dedicate his life to painting, with generosity and passion. Surrealism in academic painting,

he defends especially the figurative.

What to say about it!! That the words of JDc.

Apart from that it certainly is. The best love artist in the heart of the Nivernais.

Or let him say!!

The characteristic of academic art lies both in the finish elements painted with very figurative and accuracy, this design

is the opposite of the modern theory where everything tends to be abstract and to suggest with a finish often very secondary ...

Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT
Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT
Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT

Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT

Peintures sur carton - Bernard DAMIANO
Peintures sur carton - Bernard DAMIANO

Peintures sur carton - Bernard DAMIANO

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Exposition la Religion

28 Août 2016 , Rédigé par education-programme

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"Notre époque est passée championne dans l'art de défigurer les icônes du christianisme. Mais c'est dans sa vocation d'endurer cela intelligemment."

Professeur d'histoire des religions à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg, le dominicain François Bœspflug est l'auteur d'une monumentale histoire de l'Éternel dans l'art, Dieu et ses images. Il analyse les scandales et les controverses qui entourent l'art d'aujourd'hui, de plus en plus souvent qualifié de "christianophobe".

Michel PHILIPPART, Roses AYMES, Marc VERAT, Bernard DAMIANO et Jean-Marie ROCH

Patrick Dorocant, Roses Aymes, Marc Vérat, Thierry Brac de La Perrière, Michel Philippart et Jean-Marie Roch

Patrick Dorocant, Roses Aymes, Marc Vérat, Thierry Brac de La Perrière, Michel Philippart et Jean-Marie Roch

Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion

Exposition Le CHRIST à la Galerie K13, rue de Nièvre, jusqu’au 9 Septembre
Avec BERNARD DAMIANO, MICHEL PHILIPPART, MARC VERAT, ROSE AYMES et JEAN-MARIE ROCH

La représentation artistique de Jésus-Christ dans l’art chrétien est devenue un thème majeur de l’art occidental, ainsi qu’en Europe orientale. Jésus-Christ, son image, sa vie, ont été interprétées de différentes manières au cours des époques.
"Notre époque est passée championne dans l'art de défigurer les icônes du christianisme. Mais c'est dans sa vocation d'endurer cela intelligemment."
cf/ François Bœspflug, Professeur d'histoire des religions à la faculté catholique de Strasbourg, auteur d'une histoire de l'Éternel dans l'art, Dieu et ses images. Il analyse les scandales et les controverses qui entourent l'art d'aujourd'hui, de plus en plus souvent qualifié de "christianophobe".

Bernard Damiano, peintre décédé qui fit partie du groupe COBRA ( Copenhague, Bruxelles, Amsterdam ) mouvement artistique créé à Paris en 1948 notamment par les peintres Karel Appel, Corneille et Asger Jorn, en réaction à la querelle entre l'abstraction et la figuration. La Galerie K13 présente de Damiano un visage du Christ ainsi qu’une Descente de Croix.
Michel Philippart, outre ses “téléviseurs” expose une étonnante déclinaison sur le visage du Christ issu du retable d’Issenheim de Colmar.
Le premier évangile de Matthieu a été choisi comme sujet pour une suite d'eaux-fortes et aquatintes, gravée en 1972, dans le cadre d'un diplôme de gravure des beaux-Arts par Marc Vérat.
Rose Aymes a choisi comme médium la photo, qu’elle retravaille sur son PC, complétée par l’installation d’une Croix confectionnée avec des couvertures de survie.
Quant à Jean-Marie Roch, il sculpte et forge les trois clous de la Croix, sans oublier un calice “à boire jusqu’à la lie”

Exposition la Religion
Exposition la Religion
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