C'est la vie ! Images d'archives

Résultat pour “Pougues les eaux”

Déconstruction du site Lambiotte

5 Août 2015 , Rédigé par education-programme

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Marché public ou privé
Référence du marché : 1489453


Date de clôture estimée : 22/07/15
Etat : Première publication
Publié dans :
SOURCEWEB (01/05/15)
JOUE (05/05/15)
154492-2015
I.1) Nom, adresses et point(s) de contact
Philippon Florian
+33 241204120
Ademe
20 avenue du Grésillé, BP 90406
49004
Angers Cedex 01
FRANCE
florian.philippon@ademe.fr

Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues:
Le Bihan Muriel
+33 241204120
Ademe
20 avenue du Grésillé, BP 90406
49004
Angers Cedex 01
http://www.ademe.fr
travaux.collonges@ademe.fr

I.2) Type de pouvoir adjudicateur
Ministère ou toute autre autorité nationale ou fédérale, y compris leurs subdivisions régionales ou locales
I.3) Activité principale
Environnement
I.4) Attribution de marché pour le compte d’autres pouvoirs adjudicateurs
Le pouvoir adjudicateur agit pour le compte d'autres pouvoirs adjudicateurs: non
II.1) Description
II.1.1) Intitulé attribué au contrat par le pouvoir adjudicateur:
Déconstruction et mise en sécurité du site Lambiotte.
II.1.2) Type de marché et lieu d’exécution, de livraison ou de prestation
Travaux
Lieu principal d’exécution des travaux, de livraison des fournitures ou de prestation des services: Ancien site Lambiotte, rue Auguste Lambiotte 58700 Prémery.
Nièvre
FR262

II.1.3) Information sur le marché public, l'accord-cadre ou le système d'acquisition dynamique
L'avis concerne un marché public
II.1.4) Information sur l’accord-cadre
II.1.5) Description succincte du marché ou de l’acquisition/des acquisitions
Dans le cadre de la mise en sécurité de l'ancien site Lambiotte à Prémery (58), M. le préfet de la Nièvre a missionné l'ADEME par son arrêté n°2010-p2353 modifié par l'arrêté 2012p196 pour réaliser "la démolition de l'ensemble des bâtiments du site à l'exception des deux anciennes tours".
La présente consultation concerne les travaux de déconstruction et mise en sécurité l'ancien site Lambiotte à Prémery (58).
Les travaux comprennent l'ensemble des travaux de préparation, curage, désamiantage, déconstruction, démolition des bâtiments et structures industrielles, ainsi que l'élimination des déchets, traitement des eaux de chantier et de ruissellement, revalorisation des matériaux notamment des éléments métalliques et mise en sécurité du site.
philippe.cabrejas@egis.fr

Déconstruction du site Lambiotte

Lambiotte, rue Auguste Lambiotte 58700 Prémery

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Galerie K 13 Nevers

12 Avril 2016 , Rédigé par education-programme

contact

38 rue de Nièvre

58000 Nevers, France

T : (33) 623854488

L’art restera toujours une activité commerciale et éducative. A ce titre, K13 Galerie souhaite, outre, la présentation et le vente d’œuvre d’artistes de tout horizon, promouvoir également notre région par le biais des peintres Nivernais ou Bourguignons partie intégrante de notre patrimoine local.

Art will always remain a commercial and educational activity. As such, K13 Gallery wishes besides, the presentation and sale of works of artists from any horizon , also promote our area through Nivernais painters Burgundians integral part of our local heritage.

Prochain vernissage :

MARC VERAT créations des années 70

16/04/2016 - de 14h00- 19h00

BERNARD DAMIANO 1926 - 2000

16/04/2016 - de 14h00- 19h00

Galerie K 13 Nevers

Marc Vérat, the artist who never stopped loving women Artist, teacher, gallery owner, blogger. Marc Vérat continues to dedicate his life to painting, with generosity and passion. Surrealism in academic painting,

he defends especially the figurative.

What to say about it!! That the words of JDc.

Apart from that it certainly is. The best love artist in the heart of the Nivernais.

Or let him say!!

The characteristic of academic art lies both in the finish elements painted with very figurative and accuracy, this design

is the opposite of the modern theory where everything tends to be abstract and to suggest with a finish often very secondary ...

Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT
Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT
Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT

Eau-forte et aquatinte, huile sur toile - Marc VERAT

Peintures sur carton - Bernard DAMIANO
Peintures sur carton - Bernard DAMIANO

Peintures sur carton - Bernard DAMIANO

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Exposition la Religion

28 Août 2016 , Rédigé par education-programme

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"Notre époque est passée championne dans l'art de défigurer les icônes du christianisme. Mais c'est dans sa vocation d'endurer cela intelligemment."

Professeur d'histoire des religions à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg, le dominicain François Bœspflug est l'auteur d'une monumentale histoire de l'Éternel dans l'art, Dieu et ses images. Il analyse les scandales et les controverses qui entourent l'art d'aujourd'hui, de plus en plus souvent qualifié de "christianophobe".

Michel PHILIPPART, Roses AYMES, Marc VERAT, Bernard DAMIANO et Jean-Marie ROCH

Patrick Dorocant, Roses Aymes, Marc Vérat, Thierry Brac de La Perrière, Michel Philippart et Jean-Marie Roch

Patrick Dorocant, Roses Aymes, Marc Vérat, Thierry Brac de La Perrière, Michel Philippart et Jean-Marie Roch

Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion
Exposition la Religion

Exposition Le CHRIST à la Galerie K13, rue de Nièvre, jusqu’au 9 Septembre
Avec BERNARD DAMIANO, MICHEL PHILIPPART, MARC VERAT, ROSE AYMES et JEAN-MARIE ROCH

La représentation artistique de Jésus-Christ dans l’art chrétien est devenue un thème majeur de l’art occidental, ainsi qu’en Europe orientale. Jésus-Christ, son image, sa vie, ont été interprétées de différentes manières au cours des époques.
"Notre époque est passée championne dans l'art de défigurer les icônes du christianisme. Mais c'est dans sa vocation d'endurer cela intelligemment."
cf/ François Bœspflug, Professeur d'histoire des religions à la faculté catholique de Strasbourg, auteur d'une histoire de l'Éternel dans l'art, Dieu et ses images. Il analyse les scandales et les controverses qui entourent l'art d'aujourd'hui, de plus en plus souvent qualifié de "christianophobe".

Bernard Damiano, peintre décédé qui fit partie du groupe COBRA ( Copenhague, Bruxelles, Amsterdam ) mouvement artistique créé à Paris en 1948 notamment par les peintres Karel Appel, Corneille et Asger Jorn, en réaction à la querelle entre l'abstraction et la figuration. La Galerie K13 présente de Damiano un visage du Christ ainsi qu’une Descente de Croix.
Michel Philippart, outre ses “téléviseurs” expose une étonnante déclinaison sur le visage du Christ issu du retable d’Issenheim de Colmar.
Le premier évangile de Matthieu a été choisi comme sujet pour une suite d'eaux-fortes et aquatintes, gravée en 1972, dans le cadre d'un diplôme de gravure des beaux-Arts par Marc Vérat.
Rose Aymes a choisi comme médium la photo, qu’elle retravaille sur son PC, complétée par l’installation d’une Croix confectionnée avec des couvertures de survie.
Quant à Jean-Marie Roch, il sculpte et forge les trois clous de la Croix, sans oublier un calice “à boire jusqu’à la lie”

Exposition la Religion
Exposition la Religion
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Rouy - Famille Baillet-Vérat

21 Décembre 2015 , Rédigé par education-programme

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Roland Baillet - 1939

Roland Baillet - 1939

Rouy - Famille Baillet-Vérat
1939 - Jean Baillet

1939 - Jean Baillet

Jean, le frère de Roland - 1940 - Aquarelliste et graveur

Jean, le frère de Roland - 1940 - Aquarelliste et graveur

Rouy - Famille Baillet-Vérat
Nevers, Entre-Deux-Eaux

Nevers, Entre-Deux-Eaux

Vers la route des Saulaies

Vers la route des Saulaies

Nevers vu de la rue Bailly à Coulanges

Nevers vu de la rue Bailly à Coulanges

Porte du Croux et mini-golf

Porte du Croux et mini-golf

Raymond Baillet en 1939

Raymond Baillet en 1939

Raymond, ingénieur A&M

Raymond, ingénieur A&M

1944 Raymond Baillet à Saïgon

1944 Raymond Baillet à Saïgon

Rouy - Famille Baillet-Vérat
Rouy - Famille Baillet-Vérat

Patents by Assignee Ugine Gueugnon S.A.
Brevets
Numéro de publication CA1230065 A1
Type de publication Octroi
Numéro de demande CA 476698
Date de publication 8 déc. 1987
Date de dépôt 15 mars 1985
Date de priorité 16 mars 1984
Autre référence de publication CA1230065A, DE3560935D1, EP0156711A1, EP0156711B1, US4674542
Numéro de publication CA 1230065 A1, CA 1230065A1, CA 476698, CA-A1-1230065, CA1230065 A1, CA1230065A1
Inventeurs Raymond Baillet
Déposant Ugine Gueugnon S.A., Raymond Baillet
Liens externes:  OPIC, Espacenet
Tube a souder double paroi et methode de production
CA 1230065 A1
Résumé et description disponible en Anglais
Classification internationale B21C37/15, B21C37/06, F16L9/18, B21C37/09
Classification coopérative Y10T29/49879, B21C37/09, B21C37/154, F16L9/18, B21C37/06, F01N2310/14, F01N13/141, F01N2310/04, F01N2470/06, F01N2450/22
Classification européenne B21C37/06, F16L9/18, B21C37/09, B21C37/15D

Événements juridiques 15 mars 2005 MKEX Expiry

Double-wall welded tube
Patent number: 4674542
Abstract: The double-wall welded tube has two portions of the tube, in the region of which the weld (10) is located, which are each defined by the outer surface of a fold (6, 7) formed by the material constituting, in this region, the double wall of the tube. In this way, the regin in which the weld is effected is perfectly homogeneous and the weld can therefore be of very high quality.
Type: Grant
Filed: March 18, 1985
Date of Patent: June 23, 1987
Assignee: Ugine Gueugnon S.A.
Inventor: Raymond Baillet

BAILLET Raymond - Football Club de Gueugnon
Raymond Baillet conduira le Club comme président tout en assurant le direction de l'usine. Il fait partie des Grands dirigeants qui ont marqué le FCG.
Commentaires:
Raymond BAILLET quitte le site industriel de Gueugnon en septembre 1985
Date de Naissance : 01/01/1924
Poste : Attaquant
Palmares :- Saison 1947/1948 : Champion de Bourgogne Honneur
Matchs aller/retour finale Bourgogne/Franche-Comté contre Dôle et 5/6 matchs poule finale France (3 buts)
Saison :1947-1953 : FC GUEUGNON (joueur)

Mathilde et son frère Raymond 1945

Mathilde et son frère Raymond 1945

Au centre No 3, Raymond Baillet, à sa droite No 2, Liger qui a été garagiste à Châtillon en Bazois, à sa gauche, No 4 Charlot je crois qui préparait aussi les Arts et Métiers puis Robin et No 6 Marc Chevrier, le fameux vielleux de Dommartin, No 7 Bailly, No 8 Kohler. Je ne sais où est notre camarade Verat sur cette photo ( Les Nos 1 Vigier, 5, Chapron et 6 en 38/39 avaient une licence  au club d'Imphy). C'est un plaisir d'évoquer tous ces anciens souvenirs. Encore un souvenir : l'arrêt à Rouy du car Château-Chinon - Nevers. J'étais enseignant en Haute-Marne mais j'ai conservé la maison de famille à Corancy. / Louis Bailly

Au centre No 3, Raymond Baillet, à sa droite No 2, Liger qui a été garagiste à Châtillon en Bazois, à sa gauche, No 4 Charlot je crois qui préparait aussi les Arts et Métiers puis Robin et No 6 Marc Chevrier, le fameux vielleux de Dommartin, No 7 Bailly, No 8 Kohler. Je ne sais où est notre camarade Verat sur cette photo ( Les Nos 1 Vigier, 5, Chapron et 6 en 38/39 avaient une licence au club d'Imphy). C'est un plaisir d'évoquer tous ces anciens souvenirs. Encore un souvenir : l'arrêt à Rouy du car Château-Chinon - Nevers. J'étais enseignant en Haute-Marne mais j'ai conservé la maison de famille à Corancy. / Louis Bailly

Suzanne et Robert Baillet en 1939

Suzanne et Robert Baillet en 1939

La belle Paulette Baillet en mars 1944

La belle Paulette Baillet en mars 1944

Lucien et Jeanne à Marseille - 1948

Lucien et Jeanne à Marseille - 1948

Eté 1954
Eté 1954

Eté 1954

L'accident de Lucienne en octobre 1953 - Montbéliard, avenue Chabaud.
L'accident de Lucienne en octobre 1953 - Montbéliard, avenue Chabaud.
L'accident de Lucienne en octobre 1953 - Montbéliard, avenue Chabaud.

L'accident de Lucienne en octobre 1953 - Montbéliard, avenue Chabaud.

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Le Lavoir des Chavannes à Montceau-les-Mines

7 Mai 2015 , Rédigé par education-programme

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Le Lavoir des Chavannes à Montceau-les-Mines, la plus grande installation de lavage de charbon en Europe.
Avant, des femmes faisaient ce travail à la main. Construite sur 2800 pieux, cette cathédrale industrielle accueillait onze voies ferrées au sous-sol et traitait quelque 800 tonnes/heures sur sept chaînes de lavage (selon le principe de différence de densité entre le charbon et les parties stériles). L’usine a été entièrement automatisée et active jusqu’en 1999, il n’y a pas si longtemps. Aujourd’hui, c’est une ruine – classée, mais à l’abandon.
Le lavoir des Chavannes, construit en 1923, sa fonction : le lavage du charbon. Richard Pla, ancien ingénieur de Charbonnages de France, qui a d’ailleurs travaillé sur le projet d’automatisation des machines qui s’est fait en 1989, préfère parler de « préparation mécanique du charbon ». L’opération remplace le tri manuel qui s’effectuait jusqu’au milieu du XIXe siècle. Ce lavoir central était alimenté par tous les puits du bassin. Le charbon arrivait soit par convoyeurs à bandes, soit par wagons. Il repartait ensuite par trains, par voies terrestres ou par péniches. D’où une position idéale en bord de canal, près de la gare et de la centrale thermique, alimentée par les schlamms récupérés lors de la séparation densimétrique. « Lors du passage dans l’eau, le charbon flotte, les schistes plongent et les mixtes récupérés pour la centrale, restent au milieu. »

C’est le Département de prévention et sécurité minière qui est chargé de la protection du lavoir des Chavannes. Une tâche pas toujours aisée.
Ce qui est sûr, c’est que ça ne peut pas rester comme ça », affirme Dominique Hehn, employé du Département de prévention et de sécurité minière (DPSM), à propos du lavoir des Chavannes. Érosion du béton, rouille des caillebotis, trous dans le sol qui s’élargissent petit à petit…
« Même si les murs sont relativement sains, certaines parties sont soumises aux intempéries », précise Georges Vigneron, le directeur adjoint du DPSM. Il ajoute : « Ils ont aussi beaucoup souffert d’avoir été soumis à l’eau et aux vibrations. » C’est pourquoi il tire la sonnette d’alarme. « À force que des gens prennent le risque d’y pénétrer, il y aura un jour un accident. »
Le site reçoit fréquemment de la visite alors que l’accès est interdit. Il a d’ailleurs été pillé à de nombreuses reprises. Que ce soit des énormes poids de métal jusqu’au cuivre des installations électriques, énormément de matériaux ont été subtilisés. Si ces actes ont diminué, les promeneurs sont encore nombreux.
Dominique Hehn vient régulièrement à Montceau pour faire un état des lieux. Il fait entre autres le tour des grillages de protection. « Il est arrivé qu’un véhicule passe au travers. » Il rend à chaque fois compte des dégradations au DPSM qui se charge des réparations. « C’est un budget de près de 40 000 euros par an. » Aux protections habituelles, des panneaux “danger de mort” vont bientôt être ajoutés afin de bien faire comprendre que le lieu n’est pas un terrain de jeu.
Dominique Hehn doit également surveiller l’état des bâtiments. Il n’est pas rare que lors de ses inspections, il découvre un nouveau graffiti. Ce vendredi, il a même aperçu des pierres entourant un tas de cendres. Preuve que certains ont fait un feu. Ce qui relève de l’inconscience, lorsque l’on sait que tout l’environnement est imprégné par le charbon.
Autre risque non négligeable pris par les squatteurs, celui d’avoir des ennuis avec la justice. Georges Vigneron rappelle : « Il s’agit d’une propriété privée. En cas d’effraction, nous déposons une main courante. » D’autre part, la police montcellienne reste vigilante et intervient inopinément.
Le principal danger à s’aventurer dans le lavoir reste celui lié à la friabilité des sols. L’édifice s’élevant à plus d’une cinquantaine de mètres, sur des étages séparés de parfois 10 m, il est des endroits où une chute serait mortelle. Des plaques et des objets métalliques, menacent aussi de se décrocher. Dominique Hehn garde d’ailleurs toujours son casque vissé sur la tête. Et même s’il connaît chaque recoin du lieu, il parcourt toujours les allées avec une extrême prudence, et particulièrement au niveau de certains passages qu’il sait près de s’effondrer.
Le 07/10/2013 à 05:00 | Thomas Borjon - JSL Montceau

MONTCEAU-LES-MINES (Saône-et-Loire)
De notre envoyé spécial
«Voilà le monstre ! » Georges Vigneron est chargé pour le Bureau de recherche géologique et minière (BRGM) de veiller sur le lavoir à charbon des Chavannes, situé à quelques encablures de Montceau-les-Mines. Laissé à l’abandon depuis sa fermeture il y a quinze ans, le bâtiment fascine.
Le colosse fait trente-cinq mètres de haut et occupe plus d’un hectare, explique l’ingénieur. Après une longue série de projets de reconversion avortés, l’immense usine, vestige de l’histoire du charbon dans la région, devrait bientôt être détruite.
À sa mise en service en 1927, l’usine de tri du charbon est la plus grande et la plus moderne d’Europe. Ses huit lignes de tri tournent 24 heures sur 24 et permettent de calibrer 1 000 tonnes de brut par heure. Après la séparation entre la houille et les déchets de schiste, le charbon est versé directement dans des péniches ou des wagons garés sous le bâtiment, avant d’être envoyé dans toute la France.
La dernière ligne de nettoyage et de triage du charbon s’arrête le 26 novembre 1999. Les gisements de houille se sont taris. Le bâtiment, géant de béton, de brique et de tôle, n’a plus de raison d’être. Propriétaire des lieux, la compagnie des Charbonnages de France projette de le détruire.
Les chevalets des mines aux alentours ont déjà tous été démantelés, sans que cela suscite une grande émotion. «La mine était alors associée aux difficultés du métier, aux accidents, raconte René Janniaud, ancien mineur et cofondateur du Musée de la mine de Blanzy.  À l’arrêt de l’exploitation, les gens du coin ont simplement voulu tourner la page.»
À sa fermeture, le lavoir est donc l’un des derniers témoignages de la riche histoire de la mine, entamée en Bourgogne dès le XVIe  siècle. Conscient de l’importance de ce patrimoine, l’Écomusée du Creusot commande une étude sur la sauvegarde du lieu.
Le lavoir des Chavannes est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en octobre 2000 en raison «de sa représentativité (…) en particulier des procédés de traitement centralisés du charbon et donc de son gigantisme».
Officiels et élus sortent enthousiastes des visites du lieu, raconte Georges Vigneron. La vaste usine continue à fasciner, la personnalité du lieu abandonné est marquante, le potentiel réel. Le bâtiment principal est tellement vaste qu’il pourrait contenir l’une des abbayes cisterciennes voisines.
Les machines, encore noires des poussières de charbon, sont toujours graissées et semblent pouvoir être réactivées à tout moment. De fines poutrelles de fer et des tapis roulants, certains encore chargés de charbon, font le lien entre les quatre étages. « Jojo », « François », « Doudou » : les noms inscrits à la craie sur les casiers des ouvriers recouverts de toiles d’araignée sont toujours visibles.
Sur un établi, une petite Vierge de Lourdes oubliée là prend la poussière. Mais pas de miracle pour le lavoir, malgré l’intérêt des politiques et des historiens du patrimoine, aucun des projets de reconversion n’aboutit. Faute de réelle volonté. Et surtout d’argent.
Un premier projet d’ouverture au public voit le jour peu après la fermeture. Les anciens ouvriers seraient mis à contribution pour faire visiter le lieu, encore en bon état. Mais peu de touristes passent par cette partie de la Bourgogne industrielle. Le projet est finalement abandonné en 2000.
Deux ans plus tard, un cabinet néerlandais propose la végétalisation du lavoir. Un parcours aux abords du mastodonte est prévu pour présenter au public le fonctionnement de l’usine, qui serait laissée à l’abandon et détruite progressivement par les effets du temps, à l’image d’une ruine antique. «Ce principe de “friche contrôlée” est déjà appliqué avec succès dans la Ruhr», explique l’historienne Florence Hachez-Leroy. Mais au Creusot, les cinq millions d’euros nécessaires à ces aménagements a minima ne seront jamais débloqués.
Aujourd’hui, «c’est un désastre, le bâtiment a été vandalisé et pillé, les carreaux des vitres sont cassés. Préserver le lavoir dans cet état, c’est devenu illusoire», se désole René Janniaud. Après avoir résisté pendant près de quatre-vingt-dix ans aux vibrations des tamis et aux poussières de charbon, le lavoir des Chavannes se détériore.
La friche est devenue avec le temps la cible des revendeurs de cuivre et de ferraille. Des tagueurs et des aventuriers visitent aussi le site, malgré l’interdiction et le danger, réel, à s’y balader. Des tôles du toit se sont envolées. Au milieu des machines, des plantes poussent. Certains planchers pourrissent.
Le projet présenté par Michaël Vottero, conservateur des monuments historiques, dans la revue L’Archéologie industrielle en France, pourrait être le dernier. Il s’agit, après avoir réalisé une étude documentaire et archéologique «la plus poussée possible», de «déconstruire» le site. Une option qui reviendrait à l’«euthanasier», estime l’historien Bernard André dans les pages de la même revue. «L’expression de “friche contrôlée” signifiait qu’on ne ferait rien pour empêcher une inexorable dégradation des lieux par le temps, juste un accompagnement thérapeutique, écrit le spécialiste.  Finalement, on précipite sa fin par une euthanasie en bonne et due forme.»

ARCHÉOLOGIE INDUSTRIELLE
Faut-il, au même titre que la basilique de Vézelay ou le château de Versailles, chercher à protéger de vieilles usines et les inscrire à l’inventaire des monuments historiques ? C’est ce que pensent la plupart des chercheurs du Cilac (Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel), fondé en 1979.
Le Cilac est le co-organisateur d’un important congrès qui réunira les spécialistes du monde entier à Lille du 6 au 11 septembre 2015. Le thème : «Le patrimoine industriel au XXIe  siècle, nouveaux défis».
Julien Duriez/ http://www.la-croix.com/Actualite  24/8/14 - 14 H 08

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UrBex 2015 - Etablissements Lambiotte

1 Septembre 2015 , Rédigé par Marc VERAT

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Marc-Verat@wanadoo.fr
http://marc-verat.blogspot.fr/

« J'ai peur d'une société axée sur la compétition, la concurrence. Une société qui vous dit d'être des gagnants. Mais qu'est-ce qu'un gagnant sinon un fabriquant de nombreux perdants ! » Albert Jacquart

« C'était une usine, c'est devenu un monstre. Il n'en restera rien. Les collectivités locales ont renoncé à l'idée de conserver le moindre bâtiment du site Lambiotte qui a définitivement fermé ses portes fin 2002. » Le JDC 31/08/2012

L'intérêt des « Haikyo », autrement dit des « ruines récentes » en japonais, ou des « Urbex », contraction de la locution « exploration urbaine », ici, en Europe, n'est pas vraiment récent. Mais depuis l'accélération, dès la fin des années 70, de la désindustrialisation et avec les nombreuses friches qui l'accompagne, ce goût est devenu aujourd'hui une mode.
Comme le dit si bien Michèle Broune « tous ces Beaubourg cachés que l'on a presqu'oubliés », à l'esthétique inquiétante et souvent agressive, vestiges d'un passé pourtant encore présent dans bien des mémoires, et dès lors qu'ils se situent hors d'une zone urbaine dense, n'attirent cependant pas les investisseurs. Ici, il ne sera jamais question « d'espaces et projets intermédiaires » pour reprendre le langage convenu de Michel Duffour, secrétaire d'État au Patrimoine et à la Décentralisation culturelle.

Des sites, comme l'ex Usine Lambiotte, témoignent d'un passage, souvent brutal, d'une société industrielle et de ses rêves consuméristes, plus ou moins accessibles, à celui d'une société axée sur les services et les moyens dématérialisés de communication.
Hélas ou, après tout, peut-être tant mieux ! Ces friches industrielles marquent aussi la fin du mythe du plein emploi que le secteur dit tertiaire ne parviendra jamais à compenser.
« C'est un peu comme la disparition des allumeurs de réverbères ! On peut s'en plaindre ou s'en réjouir : d'autres métiers sont apparus, le chômage aussi... Dans 50 ans, quelles seront les images collectées par les VEILLEURS DE MEMOIRE penchés sur les années 2015 ? Les migrants noyés en Méditerranée ? Les terrils de cartes-mères ou traces de nos ordinateurs et consorts ?
On parlait de cadences infernales, hier. Aujourd'hui, on dit STRESS. Demain, quel mot viendra désigner les pénibilités d'un système encore inconnu ? » Michèle Broune

Les friches industrielles
Au cours des dernières décennies, on a pu constater un intérêt grandissant pour les " ruines contemporaines", intérêt dont témoigne, par exemple, le succès des haikyo et des urbex. Mais qu'en est-il du statut esthétique de ces ruines contemporaines ? Si nous acceptons de définir les ruines non seulement par le fait qu'elles ne sont plus en usage, mais aussi par le fait qu'elles ont besoin de temps pour devenir esthétiquement intéressantes, nous ne pouvons pas encore appeler ruines ces lieux et ces bâtiments qui datent d'une période récente. Ce qui est intrigant c'est que, néanmoins, ces sites exercent souvent un grand pouvoir d'attraction, et que leur contemplation peut produire des impressions et des idées semblables à celles provoquées par les ruines classiques.

L'exploration urbaine, abrégé urbex (de l'anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits par l'homme, abandonnés ou non, en général interdits d'accès ou tout du moins cachés ou difficiles d'accès.
La visite de sites industriels désaffectés est en théorie interdite puisqu'il s'agit de lieux privés et en raison des dangers qui s'y trouvent (matières dangereuses stockées, risques de chutes, d'effondrement de la structure, électrocution, amiante, etc...), mais elle représente une grande partie de l'activité d'urbex car facilement réalisable et relativement disponible en fonction des régions. Il arrive parfois que le site ait été racheté par une collectivité locale ou mis sous tutelle d'un organisme public du type établissement public foncier, pour être dépollué et détruit. Dans ce cas, l'activité d'urbex conserve le témoignage visuel d'un patrimoine industriel voué à une prochaine disparition. Néanmoins, il demeure assez rare de trouver un site industriel encore préservé en raison du vandalisme et du pillage qui survient généralement très rapidement après toute cessation d'activité.

Haikyo - Les Ruines en japonais
Dès les années 70 le Japon dynamise son économie : les prêts sont facilités, il y a beaucoup d'argent disponible, de liquidité, et les Japonais ont des salaires de 30 à 40% supérieurs aux Européens. Ils achètent, spéculent à tout va. Se construisent de nouvelles usines, des immeubles d'habitations, des terrains de golf, des parcs d'attractions aussi... Le champagne coule à flot ! La bulle spéculative, quant à elle, gonfle dangereusement pour finir par exploser le 29 décembre 1989.
Deux ans plus tard, la valeur du Nikkei s'est effondrée de plus de 50%, et depuis n'a jamais retrouvé son niveau de 1989. Un paysage nouveau - post-apocalyptique - prend naissance : le monde des haikyos. Un terrain de jeu pour amateurs en tout genre.

De nombreuses friches ont vu se succéder des entreprises dont il est important de conserver la mémoire. Les collectivités développent peu à peu des bases de données et cartographies spécialisées. En France, deux bases de données BASIAS et BASOL remplissent plus ou moins ce rôle. Des collectivités particulièrement concernées telles que par exemple Lille-LMCU, située dans le département le plus riche en friches, travaillent aussi sur ces questions, avec les services d'archives départementales, les établissements publics fonciers, les archives du monde du travail.
Les problèmes liés aux friches sont différents selon le paysage et le contexte, mais les friches industrielles restent souvent issues d'industries ou d'activité polluantes. Il est fréquent que des déchets dangereux y aient été oubliés ou cachés et soient une source durable de pollution des sols. Les friches issues de sites de sous-traitance mal repérée dans les bases de données peuvent aussi conserver des pollutions ou objets dangereux : transformateurs au pyralène, explosifs, etc.

Le recensement n'est pas achevé, mais rien que dans l'Europe des 15, le nombre de sites pollués a été estimé à 1 400 000 environ, essentiellement à la suite des activités minières, pétrolières, carbochimiques et pétrochimiques, sidérurgiques, des cokeries, de la chimie fine.
Les polluants les plus fréquemment retrouvés sont des métaux lourds et métalloïdes : cuivre, zinc, plomb, cobalt, nickel, arsenic, cadmium..., des hydrocarbures légers : fuel, essence, gazole et lourds comme les huiles lourdes, le pétrole brut, des solvants halogénés, et diverses molécules organiques sans oublier également la présence d'amiante dans la construction des bâtiments.
Des composés organiques sont trouvés dans près de 75 % des sites pollués et il est permis de supposer que des polluants nouveaux comme des nanoparticules ou autres bactéries seront de plus en plus présents dans certaines nouvelles friches.

Mais qu'est-ce-que l'Urbex ?
Les vestiges d'un passé récent, Les bâtiments à l'abandon, plus ou moins en ruine, plus ou moins isolés, parfois perdus dans la campagne, la forêt... possèdent désormais un nom pour les désigner : "Haikyo" en japonais, et en europe "Urbex".
Les photographier, les interpréter, les décliner, représente aussi un travail artistique, une action de mémoire collective : les bâtiments sont souvent très abîmés par l'humidité, les intempéries, le temps qui passe, et ils finiront un jour par être complètement détruits ou plutôt autodétruits. Représenter ces lieux délaissés c'est donc conserver une trace de leur histoire, de la vie au quotidien de l'époque, c'est peut-être également éprouver une certaine nostalgie d'un Japon, d'une Europe des années 60-70, celle des taux de croissance et d’inflation à deux chiffres, celle du temps du plein emploi qui n'existe plus.

L'exploration urbaine, plus communément surnommée « UrbEx », consiste donc à visiter des lieux construits après la Seconde guerre mondiale et aujourd’hui abandonnés. La pratique s'est rapidement propagée et popularisée dans le monde entier, notamment à travers les réseaux sociaux, si bien que ladite exploration est maintenant devenue un phénomène relativement courant.
Le Japon, l'Europe du Nord, et en grande partie la France, la Belgique, l'Allemagne, constituent de grands terrains d'investigation pour les amateurs, avec ses nombreux bâtiments désaffectés, parmi lesquels on retrouvera d'anciennes fabriques industrielles, des centres sanitaires et sociaux à l'abandon, des antiquités ferroviaires, mais aussi des vestiges de guerre, de prisons et autres camps militaires.
Depuis le départ, l'Urbex reste indissociable de la photographie et en quelques années, le nombre de photographes intéressés a pris de l'ampleur. Mais la mode de cette pratique soulève forcément quelques questions : Comment garder cette activité discrète pour ne pas attirer l'attention de la législation ? Comment en gérer les éventuels risques et débordements ? Comment en analyser les enjeux artistiques, critiques et sociologiques ?

Un autre état d'esprit !
Au Japon les friches restent généralement dans l'état du jour de leur cessation d'activité. Les dégradations sont celles, naturelles, du temps. Peu ou pas de vandalismes et autres graffitis. Une question de culture sans doute. Il faut également considérer que les sites les plus remarquables, développés pendant les années d'euphories soixante-dix, sont situés sur de petites îles assez peu aisées d'accès.
En Europe industrielle du Nord, l'esprit devient tout autre. Après seulement quelques mois d'inoccupation l'espace se trouvera le plus souvent "squatté", vandalisé, tagué et délesté de tout ce qui pourra représenter une valeur marchande.

Historique des Etablissements LAMBIOTTE Frères
3, rue d'Edimbourg, Paris 8° (en 1929)
"Fondées il y a plus de quarante ans au milieu des régions forestières du Nivernais et de l'Ardenne, établies à Prémery et à Demeurs dans la Nièvre, et à Marbehan dans le Luxembourg belge, les usines LAMBIOTTE sont destinées à la distillation du bois et à la préparation des produits chimiques qui en dérivent.
Il y a un quart de siècle, les usines Lambiotte étaient les seules en France à fabriquer les créosotes et les gaïacols purs et leurs éthers. Elles produisent aujourd'hui en abondance le formol, le trioxyméthylène et l'hexaméthylènetétramine.
Les spécialités Lambiotte Frères sont : les Perles Taphosote (tanno-phosphate de créosote) ; le Phosote (phosphate de créosote pur) ; le Créosoforme (composé formaldéhydocréosoté) ; l'Urométine (Hexaméthylènetétramine pure) ; le Galform (pastilles à l'aldéhyde formique) ; le Chloroforme ; le Thiosole (Sirop au sulfocrésotate de potassium)."
Texte paru dans la revue d'Histoire de la Pharmacie en 1929

En 1886 la famille Lambiotte, venue de Belgique, s'installe à Prémery et crée cette vaste usine qui produit du charbon de bois et des dérivés chimiques issus de la distillation du bois en provenance de la grande forêt voisine. Après plus d'un siècle de production, l'usine de Prémery, vendue à un groupe privé en 1990, doit définitivement fermer ses portes en octobre 2002.
Deux fours verticaux de cuisson du bois du type Lambiotte SIFIC/CISR.
Conçus par l'ingénieur Charles Coutor de Prémery, ces fours continus ont été installés, l'un en 1947, l'autre en 1953. Ils étaient considérés à l'époque comme les plus perfectionnés du monde. Plusieurs installations identiques on été mises en oeuvre, tant en France qu'à l'étranger.
Avec environ 1700 m3 de déchets toxiques retirés en 2004, l'usine Lambiotte constitue l'une des plus dangereuses friches industrielles du pays. En 2011 devrait être retiré le restant des résidus toxiques (acide formique notamment) puis la démolition totale du site est envisagée pour 2012, à l'exception toutefois des deux fours primitifs qui devraient être préservés au titre de patrimoine archéologique.
CF/ Francis CAHUZAC

Au temps des "Lambiotte", l'usine garde son esprit paternaliste. Le patron se doit de connaître chaque ouvrier par son nom et on pratique la politique des petits cadeaux. A la naissance de Georges Lambiotte, en 1928, son père Auguste fait distribuer du vin en quantité aux ouvriers. En 1954, pour la naissance des jumeaux Lambiotte, la tradition est respectée et chaque employé reçoit deux bouteilles de Pouilly. Au moment du départ en retraite, chacun a droit à un cadeau.
On ne produit pas que du charbon de bois à Prémery. De la carbonisation et de la distillation on peut extraire quelque cent-dix produits dérivés comme le formol, l'acide acétique, la créosote, pour ne citer que les principaux sans oublier bien sûr tous les produits à usage pharmaceutique.
La production la plus curieuse reste celles des arômes alimentaires. Lambiotte parfume les confitures, les bonbons, les crèmes. Un arôme renforce le goût du beurre et Prémery sera longtemps l'unique fabriquant de l'arôme à la saveur de fraise des bois - Tagada.
Comme toutes les usines "chimiques", celle de Prémery génère ses nuisances. Il y a l'odeur de la carbonisation qui flotte en permanence. L'odeur est très tenace et finit par imprégner les vêtements. Dans les magasins on entend dire : " Tiens, un Lambiotte est passé par là !" Des fumées noires retombent aussi parfois sur la cité et les eaux polluées ruissellent jusqu'à la Nièvre toute proche. Il existe un risque permanent d'incendie et, en 1947, une explosion dans le stockage du celluloïd provoqua le décès de deux ouvriers. Il n'est donc pas étonnant que le site ait fini par être classé "Seveso".
Extrait des Grandes heures du Mouvement Ouvrier dans la Nièvre/ Maurice Joinet/ avril 2004

Les fabrications Lambiotte
L’usine de Prémery étaient spécialisées dans la Carbochimie du bois dans les deux dernières décennies du 19è siècle et la 1ère moitié du 20è siècle.
Cette entreprise dont le propriétaire directeur, Lucien Lambiotte, était passionné des nouvelles technologies de la carburation des moteurs fournissait de façon très conséquente le carburant automobile de l'époque, les automobiles marchaient au Méthanol qui posséde un excellent pouvoir explosif - méthanol obtenu à partir de la fermentation alcoolique du bois.
La guerre de 1914 ayant entrainé une forte demande de gasoil pour l’usage de la marine qui en est grosse consommatrice, le méthanol s'est vu dépassé petit à petit par le fuel obtenu à partir de l'extraction du pétrole, au début venant principalement d'Amérique et de Mer Noire.
L'Usine Lambiotte dut partiellement se reconvertir vers l'industrie pharmaceutique et la production de solvants.
La guerre de 1940, avec l'exploitation des pétroles du Moyen-Orient et les découvertes des pétroles d'Afrique et d'Amérique du Sud, acheva le développement de l'entreprise. C'en était fait de la Carbochimie du Bois en France; l'autre Usine atteinte par cette crise fut la concurrente de Lambiotte à Clamecy appartenant à Rhône Poulenc (la fameuse SPCC) mais qui diversifia ses productions ailleurs.
L'usine stagna donc jusqu'en 2002, se contentant de la carbonisation du bois pour une production de charbon de bois vendue en grandes surfaces.

Épilogue
La Société Usines LAMBIOTTE exploitait à Prémery un établissement industriel dont les activités principales étaient la fabrication de charbon de bois et l'extraction de composés chimiques, essentiellement par distillation, à partir des jus pyroligneux issus des fours de carbonisation du bois ; une activité de distillation à façon était aussi exercée sur ce site. La clôture de la liquidation judiciaire de cette entreprise a été prononcée par le Tribunal de commerce de Nevers en décembre 2003. Le terrain de ce site appartenait à cette entreprise.
Le jugement du Tribunal de commerce de Nevers, concernant la liquidation de LAMBIOTTE, indique notamment que « la procédure de liquidation judiciaire n'a ni les moyens, ni la faculté de supporter le coût de la sécurisation ou de la remise en état... »

Le journal ADEME - Sites et sols pollués
La France, comme la plupart des pays industrialisés, a hérité d'un long passé industriel et de consommation durant lequel les préoccupations et les contraintes environnementales n'étaient pas celles d'aujourd'hui. Les conséquences du déversement des produits et des pollutions dans l'eau, dans l’air, dans les sols, sans précaution particulière, étaient alors peu ou pas connues. Les substances toxiques persistantes se sont accumulées dans les sols, les eaux souterraines et les sédiments des rivières et peuvent constituer des sources de pollutions susceptibles d'avoir un impact environnemental et sanitaire.
L'ADEME intervient de plusieurs façons sur cette thématique :
par le financement d'études d'aide à la décision, en assurant la maîtrise d'ouvrage des opérations de mises en sécurité et de dépollution de sites pollués à responsables défaillants, pour apporter un soutien technique et financier aux responsables de projets de requalification de friches urbaines et industrielles sur sols pollués.
L'ADEME est actuellement impliquée dans la dépollution des anciens Établissements Lambiotte à Prémery où de nombreux déchets ont déjà été évacués.

La Révolution industrielle et la Nymphe
La présence de la Nymphe gracieuse et chère aux peintres pompiers peut paraître décalée et incongrue en ces lieux sinistres et délabrés mais, après tout, l'époque est la même ; à savoir, cette "Fin de siècle" qui aura vu le développement des techniques, de la grande industrie, du pouvoir de la finance et du capitalisme.
En 1906, Paul Mantoux écrivait : " Son essor fut si prompt et eut de telles conséquences qu'on a pu le comparer à une révolution. Une conjonction d'avancées réalisées dans des branches pilotes, avec la mécanisation de la filature du coton et la maîtrise de la technologie de la houille acquise par la métallurgie anglaise au terme de longs tâtonnements, donne le signal des transformations décisives."

Nymphe, Manga et Haikyo
Le Manga contemporain du Japon pourvus de ses traits occidentaux, à travers ses héroïnes aux grands yeux et aux formes généreuses, n'a pas hésité à investir l'univers des « Haikyo ». Ici, nous avons la chance de posséder la référence de nos grands peintres académiques avec leurs jolies Nymphes à la plastique tout aussi avantageuse.
Alors, pourquoi nous priverions-nous de représenter ces jeunes divinités dans l’espace Urbex ? D'autant qu'à l'origine, cette société industrielle et ses nouvelles habitudes de consommation s’est développée de concert avec les Salons très courus « Fin de siècle ».
En somme, à chaque époque ses modes comme peut en témoigner la silhouette de la femme : tantôt préférée pour ses rondeurs, tantôt choisie pour sa minceur filiforme. L’esthétique de la Nymphe vaut assurément celle du Manga et les formes opulentes, la maigreur maladive.

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Lambiotte-Prémery avril 2015

30 Avril 2015 , Rédigé par education-programme

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Lambiotte-Prémery avril 2015
Lambiotte-Prémery avril 2015
Lambiotte-Prémery avril 2015
Lambiotte-Prémery avril 2015
Lambiotte-Prémery avril 2015
Lambiotte-Prémery avril 2015
De nombreuses friches ont vu se succéder des entreprises dont il est important de conserver la mémoire. Les collectivités développent peu à peu des bases de données et cartographies spécialisées. En France, deux bases de données BASIAS et BASOL remplissent plus ou moins ce rôle. Des collectivités particulièrement concernées telles que par exemple Lille-LMCU, située dans un département riche en friches, travaillent aussi sur ces questions, avec les services d'archives départementales, les établissements publics fonciers, les archives du monde du travail.
Les poblèmes liés aux friches sont différents selon le paysage et le contexte, mais les friches industrielles restentsouvent issues d'industries ou d'activité polluantes. Il est fréquent que des déchets dangereux y aient été oubliés ou cachés et soient une source durable de pollution des sols. Les friches issues de sites de sous-traitance mal repérée dans les bases de données (telles que BASIAS ou BASOL en France) peuvent aussi conserver des pollutions ou objets dangereux : transformateurs au pyralène, explosifs, etc.
Le recensement n'est pas achevé, mais rien que dans l’Europe des 15, le nombre de sites pollués a été estimé à 1 400 000 environ, essentiellement à la suite des activités minières, pétrolières, carbochimiques et pétrochimiques, sidérurgiques, des cokeries, de la chimie fine.
Les polluants les plus fréquemment retrouvés sont des métaux lourds et métalloïdes (cuivre, zinc, plomb, cobalt, nickel, arsenic, cadmium...), des hydrocarbures légers (fuel, essence, gazole) et lourds (lubrifiants, huiles lourdes, pétrole brut), des solvants halogénés, et diverses molécules organiques (hydrocarbures aromatiques polycycliques, etc.) sans oublier également la présence d'amiante dans la construction des bâtiments.
Des composés organiques sont trouvés dans près de 75 % des sites pollués et il est permis de supposer que des polluants nouveaux comme des nanoparticules ou autres bactéries seront de plus en plus présents dans certaines nouvelles friches.
Certaines friches, carrière, gravières, catiches, correspondent à des activités relativement peu polluantes, mais - parfois sous prétexte de mise en sécurité et requalification paysagère - elles ont parfois laissé des cavités qui ont été comblées par des déchets industriels riches en polluants.
La dépollution des friches est coûteux. Un premier problème est celui de la responsabilité et du transfert de responsabilité quand il y a vente. Souvent la responsabilité ne peut être clairement établie, et le principe pollueur-payeur ne s'applique alors pas, ou le pollueur a disparu ou n'est pas solvable.
Les friches sont généralement plus nombreuses aux abords des canaux, voies ferrées, sites miniers et bassins houillers ou pétrolifères, et sur les ports. Les entreprises y avaient souvent des puits et forages, ou des décharges internes, qui souvent permettent un contact direct de polluants avec la nappe. Elles sont souvent une source durable de pollution de l'eau.
Il est fréquent que tout ou partie des archives d'usines ou ateliers devenus des friches industrielles aient été détruites ou perdues. Une même friche a pu avoir été occupée par des entreprises successives et aux activités différentes depuis la première activité. Les polluants et séquelles peuvent alors interagir de manière complexe.
 
Depuis le milieu des années 1980, les décideurs en matière de planification et aménagement du territoire en Amérique du Nord et en Europe ont accordé une attention croissante à la requalification des friches industrielles et d’espaces sous-utilisé en zones urbaines, d'abord pour des usages industriels, commerciaux ou résidentiels qui offraient des avantages économiques apparents, via les taxes locales, d'autres recettes fiscales et/ou des emplois. Cependant il y a eu depuis 1990 une demande croissante de la population, des ONG et de certaines collectivités de dépolluer et faire de ces friches industrielles des parcs, terrains de jeux, sentiers, voies vertes et autres espaces ouverts. Dans quelques cas, les bâtiments et certaines machines ont été valorisés ; transformés en musée, logements, école, université, par exemple.
En France, la loi de programmation du 3 août 2009, devant mettre en œuvre le Grenelle de l’environnement, doit faciliter la valorisation de ces friches pour notamment les transformer en éco-quartiers ex : Zone de l'Union sur Roubaix, Tourcoing…
Dans le Nord-Pas-de-Calais, l'association la Chaîne des terrils, le Conseil régional et les communes minières depuis les années 1990 cherchent à intégrer le réseau des cavaliers (anciennes voies ferrées des houillères), les terrils et une partie des friches minières dans la Trame verte et bleue régionale. C'est ainsi que les terrils jumeaux préservés du 11/19 à Loos-en-Gohelle, terrils les plus haut d'Europe, sont devenus les symboles d'un développement durable qui veut se construire sur les ruines du développement non durable.
Des approches pluridisciplinaires sont nécessaires pour traiter des friches et de leurs impacts différés. La plupart des pays industrialisés ont mis en place, avec l'aide des collectivités et d'agences spécialisées des dispositifs d'information, d'aide et de conseil aux acteurs, responsables et riverains de sites pollués.
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Jean-Paul Huchon

16 Mai 2016 , Rédigé par education-programme

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LEPOINT, publié le dimanche 15 mai 2016 à 13h14
Philippe Vinçon, conseiller agriculture du président de la République, a été nommé directeur général de l'enseignement et de la recherche.
Et un de plus ! Philippe Vinçon, le conseiller agriculture du président de la République quitte l'Élysée. Le décret a été publié ce matin au Journal officiel. Il a été nommé directeur général de l'enseignement et de la recherche, qui dépend du ministère de l'Agriculture. Il prendra ses fonctions lundi.
À l'approche de la fin du mandat de François Hollande, on ne compte plus le nombre de hauts fonctionnaires que le président recase...
 
Jean-Paul Huchon doit rejoindre l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer), chargée de surveiller la bonne utilisation du réseau ferré par la SNCF, notamment. L'ancien président de la région Ile-de-France devait en prendre la présidence à partir de juillet - pour une rémunération à hauteur de 148 000 euros brut annuels.
Un risque de "conflit d'intérêts sous-jacent"
 
Quelques commentaires :
 
GmaxTR
C'est sur que pour pousser le caddy il faut être motivé! mais le caddy lui il le pousse sur un terrain de golf, nous on le pousse au supermarché,lui ne sait pas ce que c'est un supermarché, et nous on ne sait pas ce que c'est un terrain de golf!
Combien de temps allons nous engraisser des gens comme ça ?
un_juste
A plus de 70 ans il ne peut pas rester chez lui planter des choux ?.
ma-France
Enfin une bonne nouvelle , on ne va pas engraisser un commis d'état de près de 70 ans avec un salaire d'appoint de 148000€ brut x AN ,quand on sait que ses retraites cumulées avoisinent au moins 5000 € x mois
grandpitre
70 ans retraite,à 3000 Euros par mois(déja beaucoup) et basta.
Tony63
Que je ne t'entende pas te plaindre, tu n'as jamais rien fait
mf51
Valls se met au tango. 
Son copain Huchon, dans l'affaire, y perd un petit pactole mais qui va en bénéficier ?
Ce genre de comité Théodule est ce utile où est ce une façon de filer de l'argent aux copains ?
Il serait utile d'en dresser la liste, de l'utilité, du coût et du copinage.
sailor56
Vite, organisons un téléhuchon pour venir en aide à ce brave homme...
tilapia97 
Mais si personne n'avait rien dit ... cette gauche est écoeurante. Il n'y a vraiment rien de bon dans ce pseudo gouvernement qui se voulait exemplaire.
oslost
Allez il ne faut pas faire trop de vagues en ce moment, nous avons aussi le cas de la belle fille de M. Jouyet, mais pas de soucis on va tout simplement en catimini lui trouver un petit job pour ne pas qu'il s'ennuie, et surtout qu'il puisse vivre.
gmfjc
Pauvre homme ! comment va-t-il faire pour vivre 
On va sans doute pleurer sur son triste sort ..... mais vous allez voir, on va lui trouver un autre "placard doré", ce serait vraiment de la laisser dans le besoin!
mercibien
Ira t'il aux restos du coeur ? le pauvre !
On s'en balance !
coulerI
l faut sortir cordes et batons ces politiques de tous bords sont des sangsues IL faut stopper tous ces privileges (ex celui des anciens presidents et 1 er ministres, primes sans fin aux députes( cela a vite étè etouffé Bartolonne a du sévir ) tout est a la limite de l'honnete!!!mais c'est l'electeur qui finance!!!et c'est l'electeur qui se serre la ceinture
DRigg
Enarque, Haut fonctionnaire, carrière dans la fonction publique et la politique...
Touche sa retraite de haut fonctionnaire, et en plus faut lui trouver un petit supplément de retraité dorée..
Matignon ne pourra pas lui donner ce cadeau cause conflit d'intérêts : l'intérêt des contribuables... Ouf !
sailor
En regardant , en analysant tous ces postes , les rémunérations et les privilèges de ces politiques je comprends mieux la loi el kohmri.
oui, ces politiques veulent uniformiser les conditions de travail et les salaires en europe sur la base des pays: pologne, roumanie, hongrie ...
monbeauloulou
Le pauvre. Avec 148000€ par an en moins, il va devoir rogner un peu sur son argent de poche.
Wyner1
A 69 ans, il est grand temps que ce monsieur fasse valoir ses droits à la retraite, d'autant que toutes retraites d'élus cumulées, il ne devrait pas être dans la mouise !!!
papagieA 70 ans c'est la retraire. C'est à croire qu'ils n'en ont jamais assez. Pendant ce temps des gens vivent avec trois fois rien ou une retraite de misère. La honte à tous ces hommes politiques qui ne sont en place que pour tous les avantages de leur fonction.
 
zilles17
C'est gens là donnent des leçons a longueur de temps, c'est tres bien que Huchon ne soit pas nommé a ce poste de planqué et puis y'en a marre de tout ces politiques qui ce gavent d'oseille sans rien foutre.
inem 
Si la droite avait commis ce "méfait" qu'est-ce qu'on aurait entendu de la gauche qui en fait pire et qui a tous les droits( bin c'est la justice de Hollande : je soigne mes copains pour qu'après 2017, ils ne soient pas dans le besoin.....
quidiquoi
humanisme
Les connivences entre Etat et monde des élus sont fréquentes : l'administration étatique bénéficie de toutes sortes de souplesses pour réintégrer des élus battus à des élections afin de les remercier ! Une assurance chômage en quelque sorte ! Retraite, primes, missions, etc la panoplie est impressionnante et les petits avantages se cumulent ! Aucune étude sérieuse n'existe sur l'évolution du pouvoir d'achat des élus depuis 2012 en France ! Celui-ci ne baisse pas loin delà à la différence des français ! Après on s'étonnera du discrédit qui frappe la classe politique !
tsugaru
Encore heureux!
A 70 ans Mr HUCHON avec ses cumuls de retraites peut dégager.
belfortain
Un pitoyable spectacle venant de ces socialistes ou plus de la moitié de ce gouvernement ont des taches sur leur casier judiciaire et ça veut donner des leçons ah j oubliais Cambadélis
chtimi29
Huchon et pourtant les coquins du PS ont généralement des bonnes places car MOI PRESIDENT vous allez voir ! ! effectivement nous constatons.
clapotis38
Je ne vais pas le plaindre....il a 70 ans, qu'il prenne sa retraite qui doit être déjà assez conséquente avec leurs cumuls....il s'est bien engraissé depuis quelques années.
de toute façon, il y a un petit copain à placer.....
il n'avait pas été dit qu'il n'y aurait plus de cumuls....
chiierva
Mr Huchon a 68 ans et j'ai comme un doute qu'il ait fait des "études longues"! En conséquence de quoi, il remplit largement les conditions pour faire valoir ses droits à la retraite et laisser cet emploi à une personne qui elle n'est pas en age de faire valoir ses droits à la retraite!!!
D'autre part les fonctions qu'a occupé Mr Huchon jusqu'à la perte de son poste à la Région Ile de France ne le qualifie en aucun cas comme compétent pour tenir son poste ne lui en déplaise. 
Enfin en tant que contribuable je ne suis pas convaincu que présider l'Arafer puisse justifier d'un salaire de 148 000 € par an et on pourrait qualifier ce salaire de totalement fictif et de rente indue versée à un homme politique par un de ses copains en place au gouvernement!
Jojov74
On parle de retraite dorée, si je comprends bien le poste à l'autorité de régulation est un poste fictif !!
JLP1311
Mais non, tout cela est de la com socialiste, on lui a trouvé un autre poste, mieux payé, rien à faire donc moins fatiguant et qui lui apporte plus d'avantages
CABRIOLET73
Ils ne savent pas qu'ils peuvent s'arrêter de "travailler" et faire autre chose que de la représentation.
Nous n'avons qu'une vie et à plus de 60 ans il ne reste pas longtemps pour profiter.
Ce n'est pas l'argent qui leur manque à ses gens, tout de même.!
jackblues0
Le pauvre Mr Huchon il ne pourra pas prendre son salaire de 148 000 bruts pas an quelle catastrophe, rendez vous compte ce Mr devra mendier pour manger et s'habiller il ne pourra pas être directeur de l'ARAFER c'est un sérieux coup dur pour ce pauvre homme, vraiment le gouvernement n'a pas été à la hauteur . Maintenant un peu de sérieux Mr Huchon j'aimerais savoir si vous pouvez vivre avec 1.000 euros par mois sachant que vous avez à régler : eau , électricité , loyer , il faut manger car à la différence de vous ce n'est pas gratuit , aussi il faut s'habiller avec des habits parfois achetés sur le bon coin , et quand vous avez réglé votre du il ne vous reste en poche que 50 euros voir peut être moins. Alors Mr Huchon si vous lisez ma réaction pouvez vous me répondre, je vous jure que j'aimerais avoir votre avis .Merci
blako 
En ce qui concerne les réactions de ce forum, de toutes les façons, qu'il obtienne le poste on non, les critiques serons strictement les mêmes.
Verserait il son cachet à bygmalion que cela ne changerait rien. Enfin, je pense.
nyroca3
Encore un cumulard, mais à quoi sert l'Arafer, nous en crèverons tous de ces organismes et commissions bons à tout, bons à rien, mais en attendant nos impôts y passent...
arafa
Je compatis; mais comment va faire ce baron s'il ne peut dépenser l'argent public qu'il aurait (durement) gagné!
Allez-y, continuez à vous gaver les politiques, Marine n'est pas loin!!!
oly44
Et l'on s'étonne pourquoi les français ne vont plus voter. Et ce n'est pas fini.
Toulousain31
Je suis pas inquiet pour sa retraite, encore un socialise riche qui comme MOI JE critiquait la finance en 2012
mais quand ils peuvent en mettre dans leur poche un maximum ça les arrange
quand on voit la hausse des retraites soit 0.01%, ça fait pas rigoler du tout mais surtout personne n'en parle...
juste plus envie d'aller voter
homard500
Il a combien d'heures de vol le monsieur ? visiblement ce n'est pas un perdreau de l'année ,plus près de la maison de retraite que la porte de l'anpe.....
et comme on disait à l'armée : "réformé"
surcouf89
Tout simplement,Affaire à suivre? Attendons la suite!!!
airelle77
Il ne faut pas qu'il s'inquiète, ils sont tous recasés dans des planques dorées! et nous on nous ponctionnent sans arrêt, et il trouve bizarre que les gens ne vont pas voté!!!
ririo
Bonjour, je n'ai rien contre ce brave homme, mais bien qu'il ne soit pas très vieux (j'ai à peu prés son âge) il peut laisser sa place à un autre d'autant plus que sa retraite doit être confortable... par rapport à la mienne bien sûr et il doit bien avoir d'autres appointements ailleurs!
jacomo69 
Il faut chercher quelque chose de plus sûr... les finances de la SNCF n'étant pas bien portantes ... Pour un bon copain, on va chercher et ... trouver! Bravo les soc. pour vos leçons de bonne moralité!
soccia 
"Jean-Paul Huchon privé de retraite dorée". Pas d'inquiétude pour lui, Ils vont bien lui en trouver une "argentée", moins polémique et en "lousdé", l'orage passé et l'intox digérée, comme ils savent si bien le faire. 
Autrement, à quoi donc serviraient les partis politiques dans ce Pays ? Certainement pas à l’intérêt général et à la sauvegarde du Bien-Commun de la Nation.
bobdusud
Ras le bol de tous ces priviliégés Lang Huchon et combien d'autres bien sur à droite cela n'a pas manqué de placer les petits copains 
cette classe politique est écoeurante
antoine83230 
Eh oui tous ces politicards qui ont l'habitude d'avoir des placards dorés pour leurs retraites !
Quand allons nous nous décider à virer toutes ces crapules qui ne pensent qu'a leurs bien êtres.
willy13
Honte à vous hommes politique de tout bord , et vous pensez cas vos intérêts personnel dés que vous ètes élus .
que se soit au niveau municipale , départementale , régionale et on n'en parle pas quand s'est au niveau nationale ( députes ,ministre etc etc ) .
il serait peut etre temps que vous rendiez compte dans quel état se trouve notre pays , mais je pense que cela n'a pas l'air de vous inquiéter plus que ça . .
vous etes déconnecter de la réalité , on n'a l'impression .
Vericlar
Sauve qui peut !...Anciens Ministres , secrétaires d'états , députés Socialistes , cherchent un coin tranquille , bien payé avant le le grand déménagement en 2017 !...
cancre
Allons, pas de panique ! Il existe pas moins de 120 agences bidon destinées à consoler tous les Huchon en mal de reconnaissance de leurs glorieux services rendus à la nation.
bernache3 
Pour 148000 par an c'est une misère pour nos socialos, c'est ce que l'on devrait donner aux présidents en retraite et aucun avantage de plus : une économie comparé à 2 ou 3 millions !
jom47 
Le pauvre, il va être à la rue? Non, car avec tous les mandats qu'il a eu de 1981 à 2015, çà m'étonnerait fort qu'il touche des retraites de misère!
pierlev
Quand vont ils enfin finir de manger , sans pudeur, ces politiques, dans la gamelle du peuple, alors qu'ils nous chantent la messe sur la crise et ses restrictions...Ils n'ont réellement pas de poral.
lolostop
Et oui politiciens de tous bords , vous oubliez que vous vivez à l' ère d' Internet et que tout se sait à la minute pres (vos propos ,vos attitudes,vos turpitudes...).
Merci à tous ces lanceurs d' alerte qui informent ,via Internet et les réseaux sociaux le peuple Français ,qui hélas ,continue à voter pour de tels personnages .
Dégage,Huchon . Oust ,assez vu!
eloi139 
Conclusion, il faut s'offusquer, râler, pester et dénoncer tous les petits arrangements entre coquins pour reclasser et offrir des retraites chapeaux aux politiques de profession évincés.
On lui a trouvé momentanément un autre point de chute, 21000€ pour une mission de 6 mois qui consiste "à pondre" un rapport qu'il n'aura qu'à piocher dans une armoire du Ministère du Tourisme, de la région Ile de France, de la Mairie de Paris, de l'Assemblée Nationale ou encore au Sénat! Pas mal pour un retraité de 70 ans!
Cette mission du type " impossible" est la première d'un feuilleton: rendez-vous dans 6 mois (en décembre 2016) pour le prochain épisode de cet haletante série française.
CUICUI25
on a un beau gouvernement j avance je recule je recule encore plus il navigue à vue dans le brouillard gare à la casse 
JO28
Encore une fois si un journal ne l'avait pas dénoncé ce monsieur aurait bien ses 148 000 euros tous les ans pendant six ans.
Que n'a t'il pas attendu pour se réjouir et le crier partout. Mais je n'ai aucun doute que ce gouvernement lui trouvera une autre retraite dorée , mais cette fois-ci , avec plus de discrétion!
IrisBleu
Quelle tristesse !!! Cette nouvelle me contrarie profondément ! Ma journée et mon week-end risquent fort d'être totalement gâchés .... Mais comment va-t-il faire pour joindre les deux bouts, cet homme ?
aubeline84
Fort heureusement..., je ne vois pas pourquoi certain ont tous les droits et nous pauvres sans dents, on doit se contenter des miettes que ce gouvernement vient encore vous voler.
Mais je suppose que ces personnages ont plus d'un tour dans leurs sacs amicaux
sinequanon
Ils sont excellents, les fromages de la République ! Quand on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. On en devient accroc.
Lyphosate
Vraiment pas de pot lochon, ne nous lamentons pas y a pire.
seuqor
Oh le pauvre. Cà apprendra à Valls qu'il n'est pas très intelligent de faire les choses en "loucedé" !
boisjoli 
quelle honte, ils n'en n'ont jamais assez !!! c'est une révolution qu'il faut pour les mettre dehors, car ils n'ont aucune conscience de ce que vivent les Français, aujourd'hui, seul compte leurs profits, et leurs avantages.
sanspeur 
Moi pour la moitié du salaire je prend la place de Peluchons et le travail sera bien fait !
seiniormoebius
Une mission de 6 mois...qui deviendra renouvelable car les résultats seront nuls et il faudra persévérer...
Voltaire274
J.P. Huchon privé de gavage...
qui a dit que les gens de gauche répugnaient l'argent et ne pensaient qu'au bien du peuple?
Baroudeur
148000 Euros annuels ce n'est pas assez, il faut lui trouver mieux et il le mérite après l'exemplaire gestion de sa région...
Huncamunca
Ce petit polochon socialot conviendrait mieux pour recaser Harlem qui sera au chomdu bientôt
LIBREPENSEUR26
Le's copains et les copains des copains qui pillent la France.Peut etre cherchent-ils à provoquer ce qui fut la COMMUNE? Ils sont en bon chemin.Peut etre faudra-t-il un vrai affrontement pour remettre les pendules à l'heure.......
accor2012
Mmes , Mrs , les biens pensants, vous êtes déconnectés du peuple qui galère , pour vous l'argent est une drogue , et vous êtes incapables de modestie et d'avoir les pieds sur terre , toujours plus ........ mais n'oubliez pas le proverbe a force de tirer sur la corde , elle arrive a casser !!!!!!!!!!
dixsept
L ex president de ma region -enseignant de profession- vient d etre promu a haut un poste dans un ministere..... c est sans doute une reconnaissance pour services rendus au parti...... souvenons nous moi président je ne ....... qui a fait le tour du monde cela devait une blague de monsieur petites blagues
keyb78
Rémunérer un type à hauteur de 3500 euros par mois pour faire acte de présence, j'appelle cela un emploi fictif.
PATRIOTE22
Ce Monsieur s'est suffisamment gavé !
S'il veut apporter sa compétence à la collectivité il peut faire du bénévolat!
ColbertAlsace
Bravo. A 70 ans, si on veut continuer à travailler, c'est OK, mais bénévolement. Uniquement défrayer pour frais. Il est temps d'arrêter de dépenser l'argent du contribuable pour payer des ventres mous, qui se gauffrent avec nos impôts. La France, le seul pays au monde où il y autant d'élus. Balayons la fourmilière. Et votons aux prochaines primaires pour un homme qui veut remettre de l'ordre, qui a un langage clair, et qui va commencer à balayer l'escalier par le haut. Diminuer le nombre d'élus (sénateurs et députés), limiter le nombre de mandats politique dans une vie à trois quel que soit l'élu, que les hauts fonctionnaires qui rentrent en politique démissionnent, etc....Vous voyez qui je veux dire.
Leterrier 
Vite une loi pour que les politiques ne touche plus aucune rémunérations à partir de 65 ans, si ils veulent continuer à faire de la politique, ils se contentent de leurs retraites !!!!!!!!
cf89
Oui garantie socialo va tomber, mais ce sera garantie droite; tous pareils, ils placent leurs copains. Et vous ou moi surement, nous ferions de même
Gus_le_Jobard
Jean Paul Huchon : 70 ans dans deux mois.
Nous comprenons votre esprit de sacrifice mais vous avez assez cotisé pour profiter d'une jolie petit retraite et de vos petits enfants...
Lachez nous la grappe !

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