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Résultat pour “Pougues les eaux”

Exposition Pavillon des Sources

24 Août 2012 , Rédigé par education-programme

 
Pougues-Falerov.jpg
 
POUGUES LES EAUX 
Exposition dans le « Pavillon des Sources » du parc Saint-Léger
du mardi 2 au dimanche 7 octobre - tous les jours de 14 à 18 heures
Avec le soutien de "Photoservice" pour la réalisation des grandes photos 76x105 cm
et de la Caisse d'Epargne
 
Cette exposition, figure dans le site du Ministère consacré aux "Journées du Patrimoine"
des 15 et 16 septembre 2012
 
 
Absence_Makes.jpg
 
 

LES EPREUVES DE L'ACADEMIE
Chaque année, l'Académie organise des concours à l'intention de ses élèves.
Le concours était considéré alors comme le système démocratique par excellence. Outre les divers diplômes et médailles, ces concours décidaient quels étudiants seraient admis à l'Ecole des Beaux-Arts, à quels ateliers ils pourraient participer, et même là où ils prendraient physiquement place dans la classe.
Durant le XIXème siècle l'apprentissage technique du dessin dispensé par l'Ecole des Beaux-Arts se double de théorie. En premier lieu l'histoire générale, axée à chaque fois sur une période donnée, narre aux élèves des événements historiques ou mythologiques de manière a susciter leur imagination.
Le cours de littérature, que les élèves appellent "la Comédie Française de l'Ecole", permet d'ajouter à l'histoire l'aspect poétique, en effet chaque page de Sophocle ou d'Homère peut se traduire par un tableau...
Le cours d'archéologie, dont le principal objet est d'apprendre à ses auditeurs la façon de vivre des peuples disparus, sans oublier leur environnement.
Enfin, les notions d'architecture sont appuyées par le cours de perspective, bête noire des élèves, sans doute parce que le plus abstrait. Cours qui se déroule dans une salle située sous le cloître de la cour du Mûrier.
De toute ces épreuves, (concours de composition, de tête d'expression, de figure peinte, de paysage historique...) le Prix de Rome est le plus complexe et le plus prestigieux. Non seulement il attire l'attention de la presse internationale, mais il ouvre la porte à la célébrité et, souvent, à de brillantes carrières.
Ce Prix de Rome qui fut institué en 1663 par l'Académie permet de sélectionner les étudiants qui séjourneront à l'Académie de France à Rome, et l'obtenir dans la catégorie peinture d'Histoire, représente le plus grand des honneurs, tant en France qu'à l'étranger.
Durant tout le XIXème siècle, cette attribution annuelle constitue un des événements majeurs de la vie artistique qui est d'ailleurs relayée par la critique. Après 320 ans d'existence, la tradition du prix de Rome prendra fin lors des événements de mai 1968.
Les participants
Pour participer au concours annuel du prix de Rome de peinture, les postulants doivent présenter une lettre de recommandation d'un maître reconnu, être de nationalité française, de sexe masculin, célibataire, avoir moins de trente ans et avoir réussi l'examen d'admission à l'Ecole des Beaux-Arts. Les étudiants pourront présenter le concours à plusieurs reprises et ils sont bien entendu très déçus en cas d'échec. Ainsi David envisagea-t-il de se suicider après son troisième échec. Parmi les artistes qui se présentèrent sans obtenir le prix il faut aussi citer Delacroix, Moreau ou encore Degas.
Les Prix
Habituellement, un seul grand prix est attribué. Parfois, comme en 1822, aucun premier grand prix n'est décerné. Dans ce cas, deux grands prix pourront être attribués l'année suivante. D'autres distinctions sont éventuellement attribuées, comme un second grand prix ou des mentions honorables.
Le vainqueur séjourne de trois à cinq ans à l'Académie de France à Rome avec, entre-autre objectif, se familiariser avec les antiquités grecques et romaines. Ce séjour est entièrement pris en charge par la France avec, en contrepartie, quelques travaux de commande.
Les sujets
Pendant deux siècles et demi, les sujets du prix de Rome s'emploient à maintenir une tradition instaurée par Poussin et institutionnalisée par Le Brun qui exalte les sentiments et les passions. Les thèmes sont tirés de la Bible, de la mythologie ou de l'histoire antique. Quelques sujets apparaissent plusieurs fois ce qui permet alors de constater l'évolution des goûts.
Les participants ne sont pas autorisés à voir les travaux des autres concurrents ce qui n'empêche pas cependant les points communs de transparaître, en fonction naturellement de l'enseignement et de ses directives.
 
Les modalités du prix de Rome en peinture d'histoire, entre 1663 et 1967
Celui-ci se déroule chaque année, au début du printemps, le concours est divisé en trois parties et compte jusqu'à cent participants.
Durée de la première épreuve, douze heures.
Elle consiste en la réalisation d'une esquisse peinte à l'huile sur toile de 32,5 cm par 40,5 cm dont le thème, toujours d'histoire biblique ou mythologique, est annoncé par le professeur qui supervise l'épreuve. Les concurrents ne sortent qu'après avoir remis leur tableau.
Deuxième épreuve, elle se déroule cinq jours après les résultats de la première, il reste alors une vingtaine de candidats. Durée : quatre sessions de sept heures où les concurrents sont consignés dans le même atelier que durant la première épreuve. Sujet imposé : une étude de nu, peinte à l'huile de 81 par 65 cm, d'après un modèle masculin. Le même jury note alors les études de nu présentées à côté des esquisses sélectionnées de l'épreuve précédente, pour ne retenir qu'une dizaine de candidats pour une dernière épreuve.
Celle-ci dure 72 jours où les "logistes" sont enfermés à l'intérieur de l'école dans des pièces séparées, sans pouvoir communiquer entres-eux.
Le sujet de cette troisième épreuve, elle-même composée de deux parties : une esquisse dessinée et une grande peinture de 113,7 cm x 146,5 cm est annoncé solennellement par le secrétaire perpétuel de l'Académie.
Les peintures achevées sont vernies et présentées avec des esquisses dessinées afin que le jury, les journalistes et le public puissent les voir. Un jugement sera opéré quelques jours plus tard par les membres de la section peinture de l'Académie. Un et parfois deux grand prix sont attribués, de même que d'autres distinctions. Si aucune oeuvre n'obtient l'adhésion du jury, le prix sera remis à l'année suivante.
 
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Centre de gériatrie, news

30 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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Centre de gériatrie, news
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Centre de gériatrie, news
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Centre de gériatrie, news
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Centre de gériatrie, news
Centre de gériatrie, news
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Centre Maurice Rudolf

25 Avril 2016 , Rédigé par education-programme

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Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
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Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres
Le Centre Rudolf perd ses lettres

Le Centre Rudolf perd ses lettres

Le centre de gériatrie un peu avant la fermeture
Le centre de gériatrie un peu avant la fermeture
Le centre de gériatrie un peu avant la fermeture

Le centre de gériatrie un peu avant la fermeture

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Les artistes du Groupe

17 Octobre 2013 , Rédigé par education-programme

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Concert de clôture de l'exposition du Groupe par les Ménestrels dirigés par Maurice Bardin le 7 novembre 1982.

Concert de clôture de l'exposition du Groupe par les Ménestrels dirigés par Maurice Bardin le 7 novembre 1982.

Pierre Bellon, Georges Doreau, en réunion chez Michel Thuriot le 15 septembre 1978.

Pierre Bellon, Georges Doreau, en réunion chez Michel Thuriot le 15 septembre 1978.

10 mars 1978. Exposition l'Art asiatique par Claudie Brunnarius à la Galerie 7 à Pougues. Nicolas Boon à gauche et Maurice Bardin à droite.

10 mars 1978. Exposition l'Art asiatique par Claudie Brunnarius à la Galerie 7 à Pougues. Nicolas Boon à gauche et Maurice Bardin à droite.

Au centre, le Préfet Gandouin avec à sa droite Rex Barrat, lors d'un vernissage en 1974.

Au centre, le Préfet Gandouin avec à sa droite Rex Barrat, lors d'un vernissage en 1974.

Vernissage d'une exposition du Groupe dans les années 70 en présence d'Armand Inconnu, dit Alan-Gilbert Meauce.

Vernissage d'une exposition du Groupe dans les années 70 en présence d'Armand Inconnu, dit Alan-Gilbert Meauce.

L'Art libre à Paris le 10 décembre 1960 avec Francis Audet, Raphaël Diligent et le sculpteur René Rivière.

L'Art libre à Paris le 10 décembre 1960 avec Francis Audet, Raphaël Diligent et le sculpteur René Rivière.

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Alice et Edmond

21 Décembre 2015 , Rédigé par education-programme

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Récompense décernée à Alice Baillet, institutrice à Magny-Cours et épouse d'Edmond mobilisé sur le Front.

Récompense décernée à Alice Baillet, institutrice à Magny-Cours et épouse d'Edmond mobilisé sur le Front.

Rouy 1914 - Alfred et Francine Baillet avec Robert, photo carte-postale destinée à être envoyée à Edmond leur fils aîné alors au Front et papa de Robert.

Rouy 1914 - Alfred et Francine Baillet avec Robert, photo carte-postale destinée à être envoyée à Edmond leur fils aîné alors au Front et papa de Robert.

En août 1907 Alice obtient son Brevet de capacité

En août 1907 Alice obtient son Brevet de capacité

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L'Origine du Monde

26 Novembre 2014 , Rédigé par education-programme


La Poste a refusé d'éditer un timbre représentant "L'origine du monde" du peintre français Gustave Courbet au motif que l'oeuvre pourrait heurter la sensibilité des enfants, a indiqué vendredi le groupe. La Société philatélique et cartophile de Besançon avait demandé à La Poste d'éditer ce timbre, à l'occasion de l'exposition du tableau en juin au musée Courbet d'Ormans (Doubs), sa ville natale.

Mais La Poste a posé son veto. "Ce refus s'appuie sur la charte des ventes. Il est motivé par une volonté de ne pas heurter la sensibilité du jeune public, tout comme il a pu être refusé des images contrevenant à la loi Evin", a indiqué la direction de La Poste. "La Poste n'apporte aucun jugement de valeur à l'oeuvre de Courbet", souligne le groupe.


La plasticienne Deborah de Robertis a réinterprété l'œuvre de Gustave Courbet à sa manière. Elle est venue exposer son sexe devant le tableau visible au Musée d'Orsay, au beau milieu des visiteurs.

Cette jeune luxembourgeoise a proposé une reprise très personnelle de L'Origine du Monde de Gustave Courbet, tableau de 1866 montrant le sexe d'une femme. Au Musée d'Orsay, où est exposé le tableau, elle a choisi de poser devant le tableau, assise et jambes écartées, dans la même position que le modèle du peintre.
Deborah de Robertis a réalisé sa prestation jeudi, jour de l'Ascension. Vêtue d'une robe dorée, elle est arrivée dans la salle d'exposition sur fond musical de l'Ave Maria de Schubert, comme le raconte le site SecondSexe. Sous l'œil intrigué des visiteurs, l'artiste s'est assise sur le sol, dos au tableau, avant de dévoiler son sexe à la vue de tous. Epilogue : Délogée par la police pour «exhibitionnisme dans l'espace public».
Une vidéo de l'événement montre une première intervention d'une gardienne demandant à l'artiste de cesser sa performance. Deborah de Robertis ne bronche pas. Dans l'assistance, une personne s'emporte: «Non, non, non, non!» Son indignation est couverte par les applaudissements d'une partie du public, qui apprécie visiblement la performance. Une gardienne se place devant l'artiste, essayant de cacher son anatomie. Le service d'ordre finit par évacuer la salle.
Deborah de Robertis a été sélectionnée par la Cité internationale des arts de Paris pour une résidence en 2013 grâce à son art de créer «des situations et des rencontres qui, au premier abord, semblent périlleuses pour l'artiste» mais renversent «en fin de compte les rôles habituels».
 



Le tableau réaliste peint en 1866 par Gustave Courbet (1819-1877) et conservé à Paris au musée d'Orsay depuis 1995 montre le sexe d'une femme qui écarte les jambes.
"L'origine du monde", une oeuvre majeure pour Bernard Debrie, le président de la SPB, "L'origine du monde" est un tableau reconnu comme étant un tableau majeur de Courbet et c'est une oeuvre d'art mondialement renommée, dont l'image est véhiculée partout". "C'est une oeuvre réaliste, d'un réalisme cru, mais d'un réalisme recherché par Courbet", a estimé M. Debrie, précisant qu'il "respecte la décision de la Poste".
Après le refus de La Poste, la société philatélique étudie la possibilité de faire une timbre représentant Gustave Courbet peignant "L'origine du monde".
Selon L'Est républicain, qui a révélé l'histoire, La Poste avait justifié son refus à la SPB par le caractère "pornographique" du tableau. La SPB est habituée à travailler avec La Poste via des dispositifs de libre-édition "Montimbramoi" ou "IDtimbre" qui lui ont permis d'éditer des timbres sur la Ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, "Le Chêne de Flagey" de Courbet ou l'inauguration de la maison natale de Victor Hugo à Besançon.

1866. Pendant plus d’un siècle, personne ou presque n’a vu cette toile. Ses propriétaires successifs se sont ingéniés à la dissimuler : d’abord derrière un rideau vert, puis derrière une autre œuvre de Courbet, et enfin masquée par un astucieux mécanisme faisant apparaitre un paysage surréaliste peint par André Masson. Après avoir été retrouvée, il faut attendre 1988 pour qu’elle soit finalement exposée au grand jour, lors d’une exposition rétrospective de l’œuvre
de Courbet à New-York. Depuis 1995, présentée au Musée d’Orsay, l’œuvre est accessible au grand public.
Depuis toujours dans l’histoire de l’art, la représentation de la nudité féminine a bénéficié d’un traitement privilégié par rapport à celle de la nudité masculine. L’idéal du corps féminin nu est saisi par une codification artistique rigide, issue d’une imagination masculine répondant avant tout aux attentes d’un public masculin. Si l’œuvre de Courbet a autant scandalisé et scandalise encore, cela s’explique par sa représentation de la femme qui se veut hors des normes académiques. La franchise et l’audace de Courbet à traiter le sexe féminin de façon quasi anatomique posent de manière troublante la question du regard du spectateur ; la gêne est assurément un mot très souvent associé à l’œuvre, le spectateur se trouvant dans tous les cas placé en situation de voyeur. Seul le titre poétique de l’œuvre apporte une certaine douceur à la représentation de cette nudité exhibitionniste, tout en constituant un habile « alibi ». Au final, le pouvoir de cette œuvre réside en sa capacité de susciter aussi bien une problématique morale pour certains qu’une terrible passion pour d’autres.
C’est dans l’esprit de ce lien unissant de manière si intime le regard du spectateur à l’évocation de la nudité dans une œuvre d’art que Jean Greset vous invite dans sa galerie à découvrir les créations d’une palette d’artistes contemporains ayant revisité l’œuvre de Courbet  L’Origine du Monde  et la thématique du nu féminin. Le réalisme de Courbet ainsi que l’assimilation de ses paysages à la forme humaine ont inspiré les 60 artistes présentés pour l‘occasion sur trois lieux d’exposition. Photographies, peintures, sculptures et performances viendront se mêler au nouveau langage entamé par la célèbre œuvre avec le public.


Cet obscur objet de désirs autour de L’Origine du Monde, exposition du 7 juin au 1erseptembre 2014, Musée Courbet, 25290 Ornans
Au total, une cinquantaine d’œuvres (peintures, sculptures, dessins, photographies, gravures…), dont 10 prêtées par le musée d’Orsay, sont réunies autour de L’Origine du Monde.
Certaines  proviennent de collections particulières et n’ont jamais été exposées au public auparavant.
L’Origine du Monde est notamment entourée d’Iris messagère des Dieux d’Auguste Rodin(Musée Maillol), considérée comme l'équivalent, dans le domaine de la sculpture, du motif peint par Courbet ou encore de La coquille d’Odilon Redon (musée d’Orsay).
Sont également présentées des œuvres d’Albrecht Dϋrer, Edgar Degas, Auguste Rodin, Georges Lacombe, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Louise Bourgeois, André Raffray, André Masson…


----- Original Message -----
From: Philippart Michel
To: marc-verat@wanadoo.fr
Sent: Sunday, October 12, 2014 10:17 AM
Subject: Exposition THEME Gustave COURBET
 
Cette feuille est communiquée à une quinzaine de peintres dont j’estime le travail comme sincère, original et digne d’intérêt.
Certains d’entre vous ont déjà participé à deux expositions collectives à la Galerie du Puits du Bourg, voilà plus de quinze ans.
Il s’agissait à l’époque de peindre un tableau  inspiré de « l’Atelier de Vermeer », puis des « Ménines » de Vélasquez. 
Je vous propose de participer à une exposition en hommage au célèbre « Origine du monde » de Gustave Courbet.
Peinture extraordinaire qui nous surprit tous quand elle fut rendue publique en 1995, et dont l’impact visuel et émotif demeure toujours aussi fort.
Je vous propose de peindre un tableau sur toile ou panneau aux dimensions de l’original : hauteur 46cm, largeur 55cm.
Liberté totale pour l’encadrement.
Possibilité de rajouter ou pas un ‘’élément couvercle’’ comme le dessin d’André Masson qui recouvrait l’original.
Quel style adopter ? Le vôtre bien sûr, mais l’œuvre de Courbet doit rester évidemment très identifiable. 
Lieu et date de cette exposition
Plusieurs lieux d’exposition sont envisagés, je vous indiquerai en décembre celui qui sera retenu.
Date de l’exposition : février ou mars, hors congés scolaires.
Notre époque devenant moins tolérante qu’avant, je prendrai toute précaution vis-à-vis de la Préfecture et du Maire de Nevers, pour envisager d’éventuelles restrictions d’âge des visiteurs.
Cette exposition ne pourra exister que si, au moins, une dizaine d’entre vous accepte ce nouveau défi.
Dès que le nombre de volontaires inscrits sera suffisant, je vous communiquerai la liste des participants et les renseignements complémentaires.
L'Origine du Monde
L'Origine du Monde
L'Origine du Monde
Le Centre d'art de Pougues-les-Eaux

Le Centre d'art de Pougues-les-Eaux

Déclinaisons - Centre d'art de Pougues-les-Eaux

Déclinaisons - Centre d'art de Pougues-les-Eaux

Deborah de Robertis

Deborah de Robertis

L'Origine du Monde
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Lettre au Médiateur des communications électroniques

22 Janvier 2016 , Rédigé par education-programme

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Lettre au Médiateur des communications électroniques

Concernant un dysfonctionnement récurrent sur le réseau France-télécom dans la Nièvre, donc de la connexion Internet.
Une première réclamation au Service Consommateurs Internet Orange Bordeaux a été faite par écrit et par mail ( snc.snc@orange-ftgroup.com ) il y a désormais près d’une dizaine d’années.

Sans aucun résultat probant, un litige a finalement été déposé auprès des services du Médiateur des communications électroniques le 06/03/2012, puis renouvelé depuis.

Hélas, à ce jour ladite connexion demeure toujours intermittente et imprévisible, ce qui, bien entendu, rend tout travail suivi impossible, sans évoquer les désagréables coupures des conversations téléphoniques.

Des prestataires de service ou des techniciens délégués par France-télécom sont intervenus à plusieurs reprises, mais sans réelle efficacité, et en évoquant de multiples raisons parfois assez étonnantes comme des perturbations dues à un appareil électrique, au voisinage, au décodeur télé, à une livebox défectueuse bien sûr, voire même à une chaudière ?…

Cependant, jamais un contrôle sérieux du réseau et sa mise en cause n’aura été évoqué - Pourquoi ?

Il est vrai que si l’on suit le discours, paru dans « Capital » du mois de décembre, de Monsieur Richard, PDG d’Orange à la rémunération globale de 1 324 440 € en 2014, tout va bien dans le meilleur des mondes, Orange reste à la pointe ! Peut-être est-ce vérifiable dans les agglomérations d’importance mais pas pour la Nièvre et, en tout cas, pas à Pougues-les-Eaux.

L’opérateur, aux-dires de Médiateur, aurait obligation de résultat, cela ne semble donc pas vraiment le cas. Celui-ci profite même de la crédulité du client afin de lui facturer toute intervention en plus de l’abonnement et, nombreuses sont les personnes qui se laissent d’ailleurs abuser alors qu’elles seraient en droit d’exiger au contraire un dédommagement.

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Témoignages

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----- Original Message -----

From: marc verat

To: contact@nievrenumerique.fr

Cc: snc.snc@orange-ftgroup.com ; snc.snc@orange.com ; geraldine.phulpin@centrefrance.com

Sent: Wednesday, January 20, 2016 11:23 AM

Subject: Re: connexion Internet aléatoire

Bonjour,

Le prestataire de service délégué par France-télécom est bien intervenu ce jour.

Cependant, et sans un contrôle sérieux sur votre réseau rien ne changera.

Je vous rappelle que ces perturbations récurrentes, qui rendent tout travail continu impossible, durent tout de même depuis une dizaine d'années.

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J’habite Pougues-les-Eaux et depuis environ une semaine il est impossible de se connecter. J’ai prévenu Orange qui m’a répondu qu’il allait m’envoyer un technicien et que l’intervention me serait facturée. Aujourd’hui la connexion fonctionne de nouveau… Un « plot » du central aurait grillé ?

Ginette VERON

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Bénéficier d’un service « triple play » avec internet, téléphonie et télévision, en disposant d’une connexion de 10 mégabits minimum, reste illusoire pour bon nombre de Nivernais.
Le printemps 2016 devrait voir les premiers abonnés raccordés à la fibre optique dans les quartiers neversois de La Baratte, des Montapins et du Mouësse. Ils pourront « surfer » à pleine vitesse avec des débits allant jusqu’à 200 mégabits. Si ces quelques familles vont pouvoir profiter du très haut débit, d’autres continueront de ramer. Et ils sont nombreux ces habitants des villes et des campagnes à apporter leurs témoignages sur la fracture numérique.
Régis Juillard, de Varennes-Vauzelles, il habite dans le quartier de Florenville :
« Nous avons une connexion d’un méga, voire 1,5 quand Orange est généreux. Nous payons le triple play, mais avec une connexion au rabais et une télévision par satellite. Impossible de faire du replay ! Quand on essaie, il faut bien quatre bonnes heures pour commencer à regarder une émission ou un film. Il est compliqué aussi de naviguer sur certains sites internet qui contiennent des vidéos. Quand votre enfant regarde un dessin animé sur YouTube, vous devez lui demander d’arrêter pour pouvoir naviguer sur internet. Nous n’exigeons pas la fibre, mais au moins du haut débit, afin que nous soyons égaux devant l’accès à internet. Nous sommes situés à deux pas du centre-ville de Nevers et nous avons l’impression d’habiter au fin fond du monde. On parle de l’attractivité de Nevers et de son agglomération… Franchement, à notre époque, ne pas avoir une connexion internet digne de ce nom dans une ville comme Nevers, c’est incroyable. On nous vend du rêve sur la fibre qui n’arrivera dans mon quartier que dans trois ou quatre ans. Une grande partie de l’agglomération est dans ce cas, car nous sommes tous branchés sur le même répartiteur [nœud de raccordement d’abonnés], à savoir celui de Nevers-Lavoir ».

Michel Lambert, de Lavault-de-Frétoy, dans le Morvan : « Nous sommes plusieurs sur la commune à avoir été privés de notre téléphone fixe pendant un mois, de fin avril à fin mai. D’autre part, nous constatons que le fonctionnement du téléphone mobile reste très incertain dans nos campagnes. Quant à l’internet, si certains se plaignent à juste titre de ne pas bénéficier des dernières avancées techniques, que dire de ceux qui, comme beaucoup d’entre nous ici, sont classés en zone blanche. Pour moi, elle est transparente ! Notre monde rural éprouve un sentiment croissant d’isolement et ressent même un certain mépris ».

Benjamin Viguier, de Decize, il habite la route des Feuillats : « Nous avons vraiment un problème de débit, peut-être parce que nous sommes en bout de ligne, à trois ou quatre kilomètres de la borne. On ne peut pas regarder un film en replay, ça coupe tout le temps, c’est l’horreur. Orange, notre fournisseur, nous dit qu’on aura une amélioration… dans cinq ans ! À la maison, nous sommes quatre. Quand tout le monde est sur son ordinateur ou sur son portable, ça rame vraiment. Cela fait peut-être la cinquième ou sixième box qu’on nous change. Le problème est récurrent ».

Julie Chêne, de Garchizy : « Nous avons une très mauvaise connexion internet. Au rez-de-chaussée, les appels sur les mobiles ne passent pas. Nous sommes sans cesse obligés de rappeler les gens. Pour passer un coup de fil avec le portable, le mieux c’est de se mettre à l’extérieur. Ce n’est pas pratique avec un tout-petit. Je sais que nos voisins sont dans le même cas. Nous sommes clients de SFR. Nous avons bien une box, mais impossible d’avoir les chaînes de télévision. On passe par la TNT. Auparavant, nous habitions dans le quartier du Banlay, à Nevers. Nous n’avions pas autant de soucis. L’idéal serait d’avoir une borne près de chez nous. J’ai entendu dire que c’était dans les tuyaux en lien avec la mairie ».

http :/hautdebit.nievre. Le conseil départemental a créé, en octobre, un site internet pour recenser les problèmes et les faire remonter jusqu’aux opérateurs.

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lejdc.fr /05/09/15

Des communes de la Nièvre handicapées par des coupures d'internet
Coupures ou débit extrêmement faible contrariant quasiment toute utilisation. Les communes se sont tournées vers Orange, leur fournisseur d’accès internet, voulant une solution pérenne. - SALESSE Florian

Montreuillon, Montigny-en-Morvan, Fâchin, Brassy… combien d’autres, comme ces communes du Morvan, se trouvent confrontées à de sérieux et récurrents problèmes de connexion et faiblesse de débit internet ?
« Je ne sais trop quoi vous dire… Car comme me l’avait promis la direction régionale d’Orange à Dijon, Ça va nettement mieux depuis lundi dernier. » Bernard Mouron, maire de Montreuillon, rappelle pourtant que sa commune a connu de récurrentes coupures et faiblesses de débit d’internet. Une situation que l’élu juge anormale et même très handicapante pour les utilisateurs, dont la mairie. « Relations avec le Sieeen, le Trésor public, services de l’agence postale… Sans internet, impossible de travailler ! J’espère simplement que l’amélioration toute récente, va durer. »
Devant ce débit retrouvé à Montreuillon, comme apparemment aussi à Montigny-en-Morvan, l’élu reste d’un optimisme prudent. C’est aussi le cas de Marc Bonnot, maire de Fâchin. « Nous aussi, on a connu des améliorations, comme pendant l’hiver dernier, avec un débit fragile, mais suffisant. Les interventions d’Orange ont eu chaque fois des effets positifs. Mais en juin, puis en juillet… Ça a recommencé ! »
En lien depuis longtemps avec la sous-préfecture de Château-Chinon sur ce problème, le 17 août, l’édile a écrit au préfet. Marc Bonnot s’explique. « Comment faire sans internet, dès lors que les services de l’État obligent les collectivités à dématérialiser le travail avec eux ? Il y a des jours où je pourrais tout à fait dire à la secrétaire de mairie de rentrer chez elle. On ne va tout de même pas travailler que l’hiver ou la nuit ? »
Le ressenti de l’élu vient aussi de ce que les habitants de Fâchin se plaignent aussi à lui. « L’absence d’internet ou un débit si faible que vous ramez sans fin… ça gêne tout le monde : l’agriculteur qui doit faire face à ses déclarations, le loueur de chambre d’hôte qui va manquer une location, le particulier qui veut surfer, la petite entreprise locale d’informatique qui intervient à domicile… »
Réhabilitation conséquente du réseau
Il demande à ce qu’une étude sérieuse soit réalisée par Orange pour déterminer précisément causes et travaux à réaliser dans les délais les plus raisonnables. Le problème sera même inscrit au prochain conseil communautaire, ne serait-ce, déjà, que pour recenser toutes les communes adhérentes, qui connaissent ces problèmes avec le fournisseur d’accès internet.
Reconnaissant certains efforts faits par ce dernier, Marc Bonnot cite enfin les propos d’un courrier récent signé du responsable des relations avec les collectivités locales (Nièvre et Yonne) à la Direction régionale d’Orange à Dijon : « Nous avons bien compris la problématique d’un débit internet fluctuant lié aux orages locaux provoquant très directement le dysfonctionnement de nos installations et équipements…
« Demandons à ce que Fachin soit considéré comme un point sensible qui admettrait une réhabilitation conséquente du réseau d’alimentation et des équipements internet. » Sic !
Jean-Michel Benet

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Ecole des élèves infirmières

18 Janvier 2016 , Rédigé par education-programme

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lejdc.fr/ NIÈVRE > NEVERS 18/01/16 - 07H00
L’ancienne école de formation des élèves infirmières à Nevers vandalisée-

La destinée moderne des bâtiments inoccupés est d’être squattés. L’ancienne école d’infirmière de Nevers n’échappe pas à la règle. Mais le saccage est là systématique.
Alors que se déroulait la journée Portes ouvertes au nouvel Institut de formation en soins infirmiers de Nevers, rue du Donjon, les anciens locaux de la rue-Émile-Zola sont, eux, ouverts à tout vent toute l’année.
Objets de défoulement et de défonces en tout genre, les deux bâtiments, qui ont abrité l’école d’infirmières pendant une quarantaine d’années ne comptent plus une seule pièce épargnée par les saccages.
Pas une pièce qui ne soit saccagée !
Les bâtiments, propriété du centre hospitalier de Nevers et de son agglomération, ne sont plus utilisés depuis le printemps 2014. Ils sont à vendre. Rapidement squattés après que les étudiants ont intégré leurs nouveaux locaux, les entrées ont été condamnées à plusieurs reprises après des intrusions répétées. Mais des panneaux en contreplaqué sont de peu d’efficacité contre des vandales déterminés.
Jean-Christophe Henriet

 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER
 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER
 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER
 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER
 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER
 Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER

Photos/ Frédéric LONJON, Scotty GARNIER

Petite session à l’Hôpital

* Bonjour Scotty et merci pour les photos. L’hôpital gériatrique de Pougues continue bien entendu de se dégrader, de se couvrir de nouveaux graffitis mais il reste encore quelques vitres intactes… Qu’en sera-t-il dans peu de temps ?
12/01/2016

Centre Maurice Rudolf

* Centre Hospitalier de Nevers - Annexe Centre Maurice Rudolf. En 1936, est crée un Laboratoire autonome confié, jusqu'en 1947, au Dr Maurice RUDOLF. A cette date, il demande à être déchargé de cette discipline, requérant temps, moyens et maintenant compétences...
06/04/2015

Centre de gériatrie de Pougues

* Comme chaque année, le Centre communal d'action sociale (CCAS) a gâté les 120 malades du centre de gériatrie de la commune. Jeudi, Chantal Thépénier, conseillère, et Jean-Michel Dupont, conseiller et membre du CCAS, accompagnés de Sophie Da Costa, animatrice...
08/07/2015

Un autre état d'esprit

* Au Japon les friches, autrement dit les "Haikyo", restent généralement dans l'état du jour de leur cessation d'activité. Les dégradations sont celles, naturelles, du temps. Peu ou pas de vandalismes et autres graffitis. Une question de culture sans...
29/07/2015

L'Argent public n'a pas de prix !

* Après le CNRS de Garchy, le Centre de Gérontologie de Pougues. La visite, en principe interdite, reste possible par le sous-sol mais il faut prévoir une lampe électrique. Constat : L'argent public n'a pas de prix mais, après tout, cela coûte moins cher...
05/07/2015
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En 1951, mariage de Robert et Nicole

3 Janvier 2016 , Rédigé par education-programme

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En 1951, mariage de Robert et Nicole
En 1951, mariage de Robert et Nicole
En 1951, mariage de Robert et Nicole
En 1951, mariage de Robert et Nicole
En 1951, mariage de Robert et Nicole

Mariages
* Rodet-Graillot 1930 Baillet-Desaigne 1930 Les Demoiselles d'honneur de Simone - 1945 Graillot-Chauderon 1945 Baillet-Chauderon Rouy 1945 Boiseau-Vérat Rouy 1946
24/03/2015

* Famille Baillet 1916 Militaires 1916 Alice Martinet-Baillet institutrice 1911 Patronage 1922 Familles Rivoire - Verat, étang du Merle été 1950 Jeunes filles à Pougues 1966
24/03/2015

Rouy - Nièvre
* Lucien et les conscrits - classe 1934 Le maréchal-ferrant Alfred Baillet 1915 - Louis, le fils du maréchal-ferrant et sa fiancée Marceline Marcel Baillet avec Marguerite Dessègne Mademoiselle Paulette Baillet en 1944 Raymond Baillet 1941 Son cousin,...
01/04/2015

Mariages en nivernais
* Rouy - Le mariage de Mathon (Mathilde Baillet) en avril 1947 Le mariage de Roger et Paulette à Rouy en 1946 Robert Baillet et Suzanne en août 1939
11/12/2015

Mariages
* Robert Baillet et Suzanne 1939 Mathilde Baillet 1947 Paulette Baillet 1945 Jean et Nicole 1946 Françoise et Joël en 1969 A noter, encore un rebelle en sandales
24/03/2015

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L'Argent public n'a pas de prix !

5 Juillet 2015 , Rédigé par education-programme

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Après le CNRS de Garchy, le Centre de Gérontologie de Pougues.

La visite, en principe interdite, reste possible par le sous-sol mais il faut prévoir une lampe électrique.

Constat : L'argent public n'a pas de prix mais, après tout, cela coûte moins cher qu'une guerre et quelques-uns pourront toujours continuer à voter pour avoir de nouvelles lois plus utiles les unes que les autres, pour l'intérêt général, ou encore pour une redistribution dudit argent public, en sachant toutefois que celui-ci ira en priorité aux élus et fonctionnaires pour couvrir leurs nombreux frais.

L'Argent public n'a pas de prix !
L'Argent public n'a pas de prix !

Free-party à Garchy : "on est super cool nous, il n'y a pas de soucis"
Axel Schneider, substitut du procureur de la République de Nevers, Jean-Pierre Condemine, préfet de la Nièvre en compagnie de deux participants à la free-party et d'un gendarme. - Daniel GOBEROT
A Garchy, depuis ce mercredi matin 30 décembre, des gens investissent les anciens locaux du CNRS pour une "free-party". Vers 17 heures, ce mercredi 30 décembre, les raveurs continuaient d'affluer sur le site tandis que, au même endroit, le préfet de la Nièvre, Jean-Pierre Condemine, constatait "l'illégalité" du rassemblement.
Combien de temps vont-ils rester ? Que vont-ils faire ? Quelle philosophie les accompagne ? Des questions auxquelles deux participants à la free-party de Garchy -qui ont souhaité garder l'anonymat- ont répondu devant notre caméra.
Le préfet de la Nièvre Jean-Pierre Condemine s'est rendu sur place en fin d'après-midi. Le site choisi, l'ancien CNRS, se trouve à proximité d'un site classé Seveso. C'est la principale raison pour laquelle il a pris un arrêté d'interdiction de ce rassemblement festif.
Pour assurer la sécurité de tous, un dispositif particulier est mis en place, que le préfet détaille...
Dans ce cadre, la Croix-Rouge est mobilisée. Des moyens arrivent de Côte-d'Or et de Lyon pour faire face à cette population croissante. Catherine Jeaunet, présidente de la section locale de la Croix-Rouge de Nevers, en précise les contours :
Dix mille raveurs attendus sur l'ancien site du CNRS à Garchy.
Les anciens terrains de Centre national de recherche scientifique de Garchy sont occupés depuis ce matin par mille raveurs, venus participer à une free party. Dix mille personnes sont attendues jusqu'à dimanche.
Près de mille raveurs sont actuellement rassemblés sur l'ancien site du Centre national de recherche scientifique de Garchy pour une free party qui devrait, selon des participants, accueillir près de dix mille personnes jusqu'à dimanche.
Toutes les routes d'accès aux terrains de la fête sont surveillées par des dizaines de gendarmes qui procèdent à des contrôles d'alcoolémie, d'identité et des dépistages de produits stupéfiants. Les premiers raveurs sont arrivés en fin de nuit pour une gigantesque fête autour de la techno.
Le préfet a interdit la manifestation, par arrêté" en fin d'après-midi.

lejdc.fr/ Alice Chevrier

L'Argent public n'a pas de prix !
Depuis la fermeture du Centre, fin 2014, les dégradations deviennent conséquentes

Depuis la fermeture du Centre, fin 2014, les dégradations deviennent conséquentes

Architectes : Armand Inconnu - P. et A. Coquet - 1970-1971

Architectes : Armand Inconnu - P. et A. Coquet - 1970-1971

L'Argent public n'a pas de prix !
La chaufferie

La chaufferie

L'atelier de maintenance

L'atelier de maintenance

La loge du concierge

La loge du concierge

Bonne nouvelle, le Centre de Gériatrie du Centre Hospitalier de Nevers, situé au nord de la ville dans une zone verdoyante, mais très isolée, déménage en 2015. Il intégrera l’ancien hôpital Colbert réhabilité, en centre ville. Classé, Unité de Soins de Longue Durée, il ne reçoit que des résidents aux pathologies assez lourdes. Son bâtiment actuel, sans âme des années 60, n'est plus aux normes. Les chambres sont toutes doubles non équipées de douche privative. Les lieux de vie ne manquent pas, mais l'ambiance est très froide. Le point fort est la plate-forme de soins, très complète avec médecin coordonnateur, infirmières 24h/24, aides-soignantes, pédicure, ergothérapeute et psy à demeure. Les animations sont régulières et adaptées, d’ordre manuel, physique, ludique, ou intellectuel, (ateliers manuels, jeux de mémoire, jardinage, ateliers cuisine, revue de presse, conférences, spectacles, jeux de société, gym douce, chant…) organisées par deux animateurs. La restauration est réalisée par la cuisine centrale de l'hôpital en liaison froide. Le tarif n'est pas excessif, les prestations complètes mais cet établissement situé loin de tout, donne un sentiment d'abandon. Vivement 2015 !
cf/ http://www.maison-retraite-selection.fr/
L'Argent public n'a pas de prix !
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