C'est la vie ! Images d'archives

Mesves-sur-Loire 1919

19 Mai 2017 , Rédigé par education-programme

Mesves-sur-Loire 1919
Mesves-sur-Loire 1919
Mesves-sur-Loire 1919
Mesves-sur-Loire 1919
Mesves-sur-Loire 1919
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Reims - Les Beaux-Arts

14 Mai 2017 , Rédigé par education-programme

* CAFAS 1970

-----Message d'origine-----
 
Non..., je n'ai pas oublié les cours d"étude doc" de Monsieur Gentilini. J'aime toujours beaucoup mais mes yeux fatiguent ! Je me souviens que ce Monsieur Gentilini me disait toujours que j'étais bonne en aquarelle et en décoration. Il ne s'était pas trompé. Malheureusement, je n'avais pas les mêmes dispositions ailleurs...
Ton idée est passionnante et j'aime que l'on n'oublie pas les classiques. Par les temps qui courent, si on n'est pas dans la tendance, on ne vaut rien. Toi, tu es dans les deux univers et ça me plait bien. Je n'ai malheureusement pas pu tout lire et c'est dommage car j'ai pu constater que, de surcroît, tu écris très bien ! Bravo pour cette recherche intellectuelle, artistique, originale.
 
Je me souviens bien de Richard Maubé, j'ai une grande photo de lui prise par un copain de publicité. Un portrait penché sur sa table, en train de dessiner. Je ne vois rien sur Internet le concernant ! Et toi, tu sais quelque chose ?
J'aimais bien aussi Henri Heidsieck. Il était hyper vieille France, mais très sympa et assez marrant. J'étais allée au début de cette année scolaire 68 à une soirée assez mémorable, chez une fille de notre classe qui avait de longs cheveux noirs mais pas la jolie brune qui sortait avec Stéphane et qui s'appelait Miky... Une autre ! Tu te souviens peut-être d'elle ?
J'aimerais retrouver une amie avec qui j'habitais alors et qui était également dans notre classe. Elle s'appelait Christine, mais j'ai oublié son nom de famille. Elle était brune avec des cheveux mi-longs bouclés, et de jolis grands yeux noirs, pas très grande. Elle a eu un enfant avec un de mes amis de Verdun, également aux Beaux-Arts à Reims, mais après mon passage : Michel dit Chiquette.
Tu as certainement connu l'année d'après (soit 68/69), Jean-Loup Ameslon. C'est un ami d'enfance de Verdun où j'habitais. Je suis toujours en contact avec sa famille et son frère jumeau et je l'ai revu il y a quelques années dans le Midi. Tu ne peux pas l'avoir manqué, c'était un "fou" adorable. Il n'a pas changé du tout. Il est resté fidèle à lui-même malgré le temps qui passe. J'admire !
Je me rappelle aussi du bizutage dans une petite maison en pleine campagne, mais pas d'une main mal placée... D'autant plus que j'étais sous la surveillance de mon cousin Denis Warin, en Cafas cette année là, et chargé de veiller sur moi en ce lieu de "perdition" que représentait les Beaux-Arts. En tout cas, je n'ai pas été traumatisée par cet épisode !
J'ai arrêté les Beaux-Arts après cette année là, je n'ai pas été admise en seconde année, trop occupée à m'amuser plutôt qu'à bosser si je me souviens bien. 
Ensuite, j'ai fait tout autre chose pendant près de 15 ans. Puis mariage, deux enfants, et je me suis enfin remise au dessin il y a 12 ans. Je suis maintenant styliste dans la décoration. Je vends des décors à des porcelainiers, des fabricants de textile, etc... et je commence à bien tirer mon épingle du jeu. Heureusement que j'avais un mari avec un salaire, car je n'aurais jamais pu évoluer dans ce domaine sans le gîte et le couvert assurés !
Pardon si je suis bavarde, mais je ne suis jamais retournée à Reims depuis cette année là !
En retournant une photo qui était toujours restée collée, j'ai retrouvé un "trésor historique" : - Reims 1968 - "Cet énergumène te présente ses meilleurs voeux pour l'année nouvelle. Désolé de les envoyer si tard, mais hélas, je suis à l'armée depuis cinq mois. Je t'embrasse." Je le découvre aujourd'hui, presque vierge de toute lecture, comme un vestige de ce temps là, tellement génial, tellement inoubliable ! Ce temps qui a fait de nous de grands enfants incapables de tirer un trait sur le passé ! C'est signé Toff, c'est du moins ce que je déchiffre. Je sais que tu vas apprécier ces photos de nos souvenirs, à moins que tu ne les aies déjà...

En retournant une photo qui était toujours restée collée, j'ai retrouvé un "trésor historique" : - Reims 1968 - "Cet énergumène te présente ses meilleurs voeux pour l'année nouvelle. Désolé de les envoyer si tard, mais hélas, je suis à l'armée depuis cinq mois. Je t'embrasse." Je le découvre aujourd'hui, presque vierge de toute lecture, comme un vestige de ce temps là, tellement génial, tellement inoubliable ! Ce temps qui a fait de nous de grands enfants incapables de tirer un trait sur le passé ! C'est signé Toff, c'est du moins ce que je déchiffre. Je sais que tu vas apprécier ces photos de nos souvenirs, à moins que tu ne les aies déjà...

Reims - Les Beaux-Arts
Reims - Les Beaux-Arts
Reims - Les Beaux-Arts
Reims - Les Beaux-Arts
Reims - Les Beaux-Arts
Reims - Les Beaux-Arts
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Reims - Les Beaux-Arts
Reims, le Dîner du 24 avril 2009 au Colibri et la visite de notre ex-école des Beaux-Arts rue Libergier.
Reims, le Dîner du 24 avril 2009 au Colibri et la visite de notre ex-école des Beaux-Arts rue Libergier.

Reims, le Dîner du 24 avril 2009 au Colibri et la visite de notre ex-école des Beaux-Arts rue Libergier.

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C'est la vie d'artiste !

10 Mai 2017 , Rédigé par education-programme

C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
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C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
C'est la vie d'artiste !
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Trophée du Million

6 Mai 2017 , Rédigé par education-programme

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1972 - Sur le circuit de Magny-Cours
1972 - Sur le circuit de Magny-Cours
1972 - Sur le circuit de Magny-Cours
1972 - Sur le circuit de Magny-Cours

1972 - Sur le circuit de Magny-Cours

1968 - Les vainqueurs du jour. Side-car,Joseph Duhem et François Fernandez. Le n° 23 est Jean-Claude Costeux, vainqueur en 350-500cc et on aperçoit Jacques Roca, vainqueur en 250cc.
1968 - Les vainqueurs du jour. Side-car,Joseph Duhem et François Fernandez. Le n° 23 est Jean-Claude Costeux, vainqueur en 350-500cc et on aperçoit Jacques Roca, vainqueur en 250cc.
1968 - Les vainqueurs du jour. Side-car,Joseph Duhem et François Fernandez. Le n° 23 est Jean-Claude Costeux, vainqueur en 350-500cc et on aperçoit Jacques Roca, vainqueur en 250cc.
1968 - Les vainqueurs du jour. Side-car,Joseph Duhem et François Fernandez. Le n° 23 est Jean-Claude Costeux, vainqueur en 350-500cc et on aperçoit Jacques Roca, vainqueur en 250cc.

1968 - Les vainqueurs du jour. Side-car,Joseph Duhem et François Fernandez. Le n° 23 est Jean-Claude Costeux, vainqueur en 350-500cc et on aperçoit Jacques Roca, vainqueur en 250cc.

Trophée du Million
Trophée du Million
Trophée du Million
Trophée du Million
Trophée du Million
Nostalgie et souvenirs de François Fernandez, passager de Side-Car
Associés de 1963 à 1969, Joseph Duhem et François Fernandez ont été Champions de France en 1964, 1968 et 1969 et ont remporté sept victoires :
31 mars 1968, Trophées du M.C.F. à Montlhéry,
16 juin 1968, Circuit de Vitesse de Magny-Cours,
11 mai 1969, Critérium de Vitesse à Montlhéry,
15 juin 1969, Circuit de Vitesse de Magny-Cours,
14 septembre 1969, Course au programme du Bol d'Or à Montlhéry,
28 septembre 1969, Coupes de Paris à Montlhéry
     
C'est la nostalgie qui me conduit aujourd'hui à témoigner de mon expérience dans le monde des courses motocyclistes dans les années cinquante et soixante.
Je tiens, avant toute chose, à remercier mes parents de m'avoir fait naître en France.
Pour retrouver l'origine de mon histoire familiale, il faut voyager un peu  plus loin, jusque dans le sud de l'Espagne, en Andalousie pleine de soleil et de faim (à cette époque).
Suite à la fermeture des mines de fer, de plomb et d'argent au début du XXème siècle, mon grand-père maternel, François Castro (à qui je dois mon prénom), partit pour Cuba, puis Buenos Aires, et alla jusqu'en Terre de Feu pour tenter d'y gagner de quoi faire vivre sa famille – sa femme et ses enfants étant restés en Espagne.
Son périple s'acheva en France, en 1914, avec une première étape à Marseille où il était employé comme manœuvre à décharger les bateaux.
Puis, quelques temps après, il monte sur Givors, qui était à cette période un grand centre industriel: dans les différentes entreprises de la ville, le travail ne manquait pas pour les hommes courageux. Il termina sa vie professionnelle aux "Hauts Fourneaux" de Chasse-sur-Rhône...
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Marc Vérat 1972

6 Mai 2017 , Rédigé par education-programme

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1972 – Dernière année aux Beaux-Arts. Mai 68 est passé par là avec la suppression des Prix de Rome mais pas des séjours à la Villa Médicis et des éventuels marchés institutionnels qui l’accompagnent.
La Figuration, donc la peinture, ne se trouve plus vraiment en odeur de sainteté, on commence un peu à parler d’art conceptuel et minimalisme qui attend encore son heure avec Jacq Lang, la décentralisation et les achats des Fonds Régionaux d’Arts Contemporains...
Marc Vérat 1972
Marc Vérat 1972
Marc Vérat 1972
Marc Vérat 1972
America Latina - Buenos Aires 1975
America Latina - Buenos Aires 1975

America Latina - Buenos Aires 1975

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