C'est la vie ! Images d'archives

Centre de gériatrie, news

30 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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Centre de gériatrie, news
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Cuisines ACMA et entrée de l'usine

22 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
Cuisines ACMA et entrée de l'usine
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Les années 70

22 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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La France des années 70

Georges Pompidou - Jacques Chaban-Delmas - Valéry Giscard d'Estaing - Pierre Messmer - Jean Royer - Arlette Laguiller - René Dumont - Françoise Giroud - Jean-Marie Le Pen - Jacques Chirac - Jean Lecanuet - Michel Jobert - Raymond Barre - François Mitterrand - Georges Marchais - Simone Veil - Michel Poniatowski - Jacques Duhamel - Alain Peyrefitte - Michel d'Ornano - Alain Krivine - Marie-France Garraud - Jean-Jacques Servan-Schreiber...
 
Création du Ministère de l'Environnement (1971) - du Front national (1972) - Programme commun - Mouvement de libération des femmes - Fin des Trente Glorieuses - Campagnes non-violentes du Plateau du Larzac - Création du RPR (1976) - Appel de Cochin - Congrès d'Épinay - Loi Veil - Loi Haby - Manifestation anti-nucléaire de Creys-Malville...
Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
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Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
Les années 70
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Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70

19 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Lycée Gérôme, Vesoul début des années 70
Nevers, Le Banlay
Nevers, Le Banlay

Nevers, Le Banlay

Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969
Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969

Lycée Feuchères de Jeunes Filles - NÎMES 1965-1969

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La famille Baillet

17 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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Marcigny, le 28 septembre 1946, Raymond et Monique se marient.

Roger et Paulette, eux, se sont unis à Rouy le 15 avril 1944.

La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
La famille Baillet
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Lido Beach, Florida Memory

15 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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1949 - Les jeunes-filles ou jeunes-femmes participent souvent volontier et en souriant aux jeux du photographe qui, lui, à n'en pas douter reste masculin. C'est ainsi ! Encore et toujours...

Photographer/ Joseph Steinmetz, 1905-1985
Joseph Janney Steinmetz was a world-renowned commercial photographer whose images appeared in such publications as the Saturday Evening Post, Life, Look, Time, Holiday, Collier's, and Town & Country. His work has been referred to as "an American social history," which documented diverse scenes of American life from affluent northeasterners to middle-class Floridians. Steinmetz moved from Philadelphia, Pennsylvania to Sarasota, Florida in 1941.
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
Lido Beach, Florida Memory
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Photo Vintage

15 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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Photo Vintage
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Aller voter ? Les nivernais s'interrogent

11 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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Plus de 28 %. C’est, en matière d’abstention dans le cadre d’une élection présidentielle, le record, atteint en 2002. Et ce record pourrait bien, d’après les estimations, être dépassé dimanche 23 avril, à l’occasion du premier tour.
Comment expliquer ce niveau élevé d’abstention, alors même que la présidentielle est dans cette Ve République l’élection la plus mobilisatrice ? Quelles sont les motivations de cette grève du vote ? Est-ce une fatalité ?
 
Affaires et promesses « non tenues »
Les témoignages de Nivernais qui savent déjà qu’ils ne se rendront pas aux urnes les 23 avril et 7 mai, disent une chose : il n’y a pas une abstention, mais des abstentionnistes. Avec leurs propres motivations. Le sentiment pour certains de ne pas être écoutés, le dégoût, pour d’autres, face aux affaires qui rythment cette campagne, ou la colère face aux « promesses non tenues ». Dans les conversations, une requête émerge à plusieurs occasions : la reconnaissance du vote blanc. On revient sur les motivations de ce non-vote.
Valérie, de Varennes-Vauzelles, ne déposera pas de bulletin dans l’urne. Sa voix, on ne l’entendra pas dans cette Présidentielle. « J’ai dû attendre d’avoir 47 ans pour en arriver là. » Et de préciser : « Mes parents, mes grands-parents, mes enseignants, tous m’ont appris les pensées de la gauche et de la droite. Je ne retrouve plus rien, plus aucune valeur », explique-t-elle. Messages brouillés. Campagne illisible. Et conclusion sans appel : « Je ne me retrouve dans personne ».
 
J’aimerais qu’on parle de nous, qu’on nous entende.
Valérie évoque une confusion dans les discours, un effacement des « valeurs historiques auxquelles nous croyons ». Elle mentionne, aussi, une crise de la représentation : « J’aimerais qu’on parle de nous, qu’on nous entende ». Et rapidement, les affaires s’imposent dans la discussion. Les mots « mensonge », « corruption » font leur apparition.
À Corbigny, lors de notre opération Mon journal en campagne, la dernière semaine de mars, plusieurs personnes avaient parlé des costumes de François Fillon pour justifier leur volonté de s’abstenir. « Cette fois, c’en est trop?! 53.000 €?! Il me faut quatre ans pour les gagner?! », nous avait confié Gérard, précisant qu’après « presque trente ans comme bon citoyen et électeur de droite, il n’ira pas voter cette fois ».
« Voter, mais pour quoi faire?? », nous avait-il lancé, déjà tourné vers l’entrée du supermarché. Quant aux débats ou émissions politiques, ils sont eux aussi rayés de son quotidien.
 
Le vote blanc comme solution ?
Sur le marché de Luzy, lors de la même opération, Liliane et Gisèle nous avaient elles aussi d’emblée parlé des « casseroles » pour justifier leur volonté de s’abstenir. Et avaient insisté sur le « manque de confiance » qui s’était installé vis-à-vis des élus : « On en a marre des promesses non tenues, des paroles en l’air. Cette fois, on n’ira pas voter. De toute façon, notre avis ne les intéresse pas ».
Ce choix partagé ne dit pas un désintérêt pour la chose publique. Chacun de nos interlocuteurs a évoqué ses préoccupations, ses valeurs et principes. Preuve du fait qu’ils ne sont pas désengagés : l’évocation de la reconnaissance du vote blanc. Pour certains, ne pas se rendre aux urnes a un sens. C’est un acte politique à part entière. Valérie a insisté sur ce point.
Preuve que l’abstention n’est pas un désintérêt de la chose publique : après sept années sans se rendre aux urnes, Stéphane, Neversois, votera cette année. La raison : « la punchline de Philippe Poutou lors du débat : “Nous, on n’a pas immunité ouvrière” ».
 
Valérie Mazerolle/ lejdc.fr
 
Elisée Reclus - Compagnons,
 
Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage.
Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.
 
Voter, c'est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c'est renoncer à sa propre souveraineté. Qu'il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d'une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu'ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.
 
Voter, c'est être dupe ; c'est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d'une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l'échenillage des arbres à l'extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l'immensité de la tâche. L'histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.
 
Voter c'est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l'honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages — et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l'homme change avec lui. Aujourd'hui, le candidat s'incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres.
L'ouvrier, devenu contre-maître, peut-il rester ce qu'il était avant d'avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n'apprend-il pas à courber l'échine quand le banquier daigne l'inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l'honneur de l'entretenir dans les antichambres ? L'atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s'ils en sortent corrompus.
 
N'abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d'autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d'action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c'est manquer de vaillance.
Je vous salue de tout cœur, compagnons.
 
Elisée Reclus, lettre adressée à Jean Grave, insérée dans Le Révolté du 11 octobre 1885
 
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L'hôpital américain

11 Avril 2017 , Rédigé par education-programme

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L'hôpital américain
330 hectares, 700 baraquements, 40.000 lits  : en 1918, Saint-Parize-le-Châtel a abrité l’un des plus grands hôpitaux américains de la Première Guerre Mondiale. Il n’en reste qu’un château d’eau…
Il y a 100 ans, les troupes américaines débarquaient sur les côtes françaises. Par dizaines puis centaines de milliers, elles vont contribuer, notamment par leur logistique, à la défaite de l’Allemagne dans cette Première Guerre Mondiale.
 
La solution de Dakin inventée sur le camp
Les Américains parient sur plusieurs années de combat et s’organisent en conséquence. Ils construisent des ports, des gares, des ponts (dont un à Nevers), des camps… Et des hôpitaux de campagne. Le centre de la France est stratégique, proche du front. Un des plus grands “hospital center” est édifié en quelques mois à proximité de Mars-sur-Allier, où il se raccorde au chemin de fer, et dont il portera le nom. Il s’étend en fait principalement sur la commune de Saint-Parize-le-Châtel, et en grande partie sur l’emprise actuelle du circuit de Magny-Cours.
 
Sur 330 hectares, de janvier à août 1918, c’est une véritable ville éphémère qui va voir le jour : 700 baraquements, des dortoirs et salles d’opération calibrés pour 40.000 blessés, des camps de convalescence mais aussi des laboratoires (où deux chirurgiens vont mettre au point la solution de Dakin, célèbre antiseptique), des cuisines, une salle de spectacle… Car le camp fait travailler environ 8.000 personnes, entre personnels de santé et militaires.
Si sa durée de vie sera plus courte que prévu (quelques mois), les Américains ont tout de même le temps d’y monter un orchestre, une équipe de football américain, et même un journal, The Martian. Les premiers blessés seront accueillis en août 1918. Le camp fermera en mai 1919. Il accueillera finalement 12.000 blessés et comptabilisera 438 décès.
 
Un château d'eau demeure derrière le circuit de Magny-Cours
 
De cet épisode méconnu, à l’image d’un débarquement effacé des mémoires par celui de 1944, il ne reste pas grand-chose. Matériellement, un château d’eau, construit par les Américains et qui n’a jamais eu le temps de servir, mais qui se dresse encore à l’entrée du village, derrière le circuit de Magny-Cours.
Quelques morceaux de vestiges des installations américaines ont été retrouvés récemment par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), dont les archéologues spécialistes de la Grande Guerre ont découvert par hasard l’existence de l’hôpital américain en 2014. « Le plus grand en France, à ma connaissance » témoigne Alexandre Coulaud, spécialiste en archéologie contemporaine, qui participe à une équipe de recherche sur les Américains dans la Grande Guerre.
 
En juin prochain, il viendra présenter une partie des objets trouvés, à Saint-Parize. « Nous n’en sommes qu’au début de la recherche » assure d’ailleurs Alexandre Coulaud.
En juin aussi, un parcours de mémoire, de 6 à 12 km, reconstitué par ceux qui entretiennent le souvenir, dont Gianni Belli et le Cercle d’Entraide Généalogique Heredit, permettra de mieux visualiser l’ampleur du camp.
Enfin, ce qui reste aussi de cet épisode américain, ce sont des familles de descendants, en particulier celle de Rébécca Goethe, fille de Moiry (alors hameau de Saint-Parize) et de Charles De Vries, aide-infirmier dans les American Expeditionary Forces. Leur fille Lucy, aujourd’hui âgée de 84 ans, reviendra aussi pour les commémorations prévues du 23 au 25 juin.
 
Alain Gavriloff/ lejdc.fr
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