C'est la vie ! Images d'archives

Pougues-les-Eaux

22 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*

Pougues a, hélas, perdu sa fonction thermale depuis 1971 mais possède toujours son Casino. L'embouteillage de l'eau a duré jusqu'en 1975. L'usine d'embouteillage abrite depuis les années 90 l'espace d'exposition du Centre d'art contemporain du parc Saint-Léger et la gentilhommière en accueille l'administration.

Depuis, il existe une nouvelle source ayant obtenu en 1999 une autorisation d'exploitation. Son propriétaire, le conseil général de la Nièvre, n'arrive cependant pas à trouver de repreneur.

La ville a également accueilli un centre de diabétologie sur les hauteurs du Mont-Givre, ensuite les bâtiments ont servi d'annexe en gériatrie de l'hôpital de Nevers pour finir, aujourd’hui, en friche.

Pougues-les-Eaux
Pougues-les-Eaux
Pougues-les-Eaux
Pougues-les-Eaux
Pougues-les-Eaux
Pougues-les-Eaux
Lire la suite

contact@neversfm.fr

15 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*

‘Bonjour les amis ! Voici comme promis le fichier de l'interview qui a été diffusée mercredi soir sur nos ondes (car bug informatique mardi). Je vous souhaite bonne réception ! Cordialement, Pierre - Nevers FM’ Fichiers (28 Mo au total)

INTERVIEW GALERIE K13.mp3

contact@neversfm.fr
contact@neversfm.fr
Lire la suite

Nevers aujourd'hui

15 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*

rue François Mitterrand
rue François Mitterrand
rue François Mitterrand
rue François Mitterrand
rue François Mitterrand

rue François Mitterrand

rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien
rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien
rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien
rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien
rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien

rue Saint-Martin, place Saint-Sébastien

Lire la suite

Nevers, un jour de fin d'été 2016

12 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

 *

Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Nevers, un jour de fin d'été 2016
Lire la suite

1967-1972, les années Beaux-Arts

11 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*

Je me souviens bien de Richard Maubé, j'ai une grande photo de lui prise par un copain de publicité. Un portrait penché sur sa table, en train de dessiner. Je ne vois rien sur Internet le concernant ! Et toi, tu sais quelque chose ?

J'aimais bien aussi Henri Heidsieck. Il était hyper vieille France, mais très sympa et assez marrant. J'étais allée au début de cette année scolaire 68 à une soirée assez mémorable, chez une fille de notre classe qui avait de longs cheveux noirs mais pas la jolie brune qui sortait avec Stéphane et qui s'appelait Miky... Une autre ! Tu te souviens peut-être d'elle ?

J'aimerais retrouver une amie avec qui j'habitais alors et qui était également dans notre classe. Elle s'appelait Christine, mais j'ai oublié son nom de famille. Elle était brune avec des cheveux mi-longs bouclés, et de jolis grands yeux noirs, pas très grande. Elle a eu un enfant avec un de mes amis de Verdun, également aux Beaux-Arts à Reims, mais après mon passage : Michel dit Chiquette.

Tu as certainement connu l'année d'après (soit 68/69), Jean-Loup Ameslon. C'est un ami d'enfance de Verdun où j'habitais. Je suis toujours en contact avec sa famille et son frère jumeau et je l'ai revu il y a quelques années dans le Midi. Tu ne peux pas l'avoir manqué, c'était un "fou" adorable. Il n'a pas changé du tout. Il est resté fidèle à lui-même malgré le temps qui passe...

1967-1972, les années Beaux-Arts
1967-1972, les années Beaux-Arts
Lire la suite

Pougues, Villa de la Montjaie

5 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*
La Place Chapal : Nom donné à cette place en l’honneur de Clément Adrien Chapal, industriel, Chevalier de la Légion d’Honneur et important personnage de Pougues. Il possédait comme résidence la villa de la Montjaie. Le souvenir de M.Chapal se maintient par cette plaque mais aussi par un monument dans la propriété de la Montjaie.

Le premier propriétaire et commanditaire de la villa “La Monjaie” fut Clément Chapal qui, finalement, en profita peu puisqu’il décéda en 1919. Celui-ci, grand voyageur, fit construire dans le parc plusieurs “monuments” en souvenir des lieux visités.
La propriété sera ensuite léguée à l’église et soeur Odile, Marie-Germaine et ?, y enseignèrent les jeudis le catéchisme aux pouguois jusqu’en 1957.
A cette date et jusqu’en 1963, la famille Zerfati en devint propriétaire. Le garagiste Borde, spécialiste des Poids-lourds, qui venait de Saint-Maur-des-Fossés en région parisienne et intéressé par l’espace et la situation en bordure de la Nationale 7 y installa alors son activité.
La Monjaie vers 1910
La Monjaie vers 1910
La Monjaie vers 1910

La Monjaie vers 1910

La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016
La Monjaie en Août 2016

La Monjaie en Août 2016

 Pougues, Villa de la Montjaie
Lire la suite

3 septembre 1792, jour de Révolution

3 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*
Non seulement sa tête est promenée dans Paris sur une pique, mais son sexe sert de moustache à un de ses bourreaux.

Sur les 8 heures du matin, le 3 septembre 1792, deux gardes nationaux pénètrent dans la chambre de la princesse de Lamballe à la prison de la Force. Sans égard pour son air défait, ils lui intiment l’ordre de les suivre pour être transférée à la prison de l’Abbaye. Arrêtée le 10 août précédent aux Tuileries avec le couple royal, la surintendante de Marie-Antoinette a une mine de déterrée. Elle n’a pas dormi de la nuit.

Elle a rêvé que Marat l’égorgeait sur un monceau de cadavres avant de lui dévorer le coeur. Elle ne veut pas quitter sa cellule. Les rumeurs des massacres opérés depuis la veille dans les prisons parisiennes sont parvenues jusqu’à elle. Toute la nuit, elle a entendu les cris, les hurlements, les roulements de tambours, les injures et les râles. La tuerie aurait été provoquée par la folle rumeur d’un complot aristocratique. Il se murmure que des royalistes auraient planqué des armes dans les prisons pour fomenter une contre-révolution. Le peuple mené par de sanguinaires sans-culottes égorge des centaines de nobles, mais aussi de prêtres, de femmes et d’enfants. Ils sont éventrés, démembrés, hachés, piétinés, désossés et même bouffés ! Ce matin-là, le soleil hésite à se lever, répugnant à illuminer un Paris rougi par les massacres…

Les détenus égorgés à la chaîne

Les deux gardes nationaux se sont retirés pour aller chercher des ordres. Pendant ce temps, la foule rassemblée autour de la prison commence à scander le nom de Lamballe pour réclamer sa mort. Celle-ci tombe évanouie. Sa femme de chambre, qui n’a pas voulu la quitter, la fait revenir à elle. Elle délire. Vers 11 heures, la porte s’ouvre avec fracas, poussée par les deux mêmes gardes nationaux qui lui ordonnent de venir à l’instant parler à des commissaires de la commune l’attendant au greffe. Le temps de passer une robe blanche toute simple et d’enfermer sa magnifique chevelure blonde dans un bonnet de coton, elle les suit. Comme elle hésite encore, ils l’empoignent sans ménagement par le bras.

Dans le greffe, plusieurs sinistres membres du comité de surveillance de la Commune du 10 août, ceints de leur écharpe, jugent les détenus à la chaîne. Aussitôt condamnés à mort, ils sont égorgés par des hommes couverts de sang. À la vue des cadavres et du sang, la princesse de Lamballe s’évanouit de nouveau. Sa femme de chambre la relève. Les menaces reprennent de plus belle. Elle perd de nouveau connaissance. Elle se tord sur le sol. Enfin, la voilà en état de répondre.

« Si vous ne jurez pas, vous êtes morte »

Un juge brandit trois lettres qui ont été trouvées dans son bonnet, dont une de Marie-Antoinette. L’interrogatoire débute :

– Qui êtes-vous ?

– Marie-Louise, princesse de Savoie.

– Votre qualité ?

– Surintendante de la maison de la reine.

– Aviez-vous connaissance des complots de la cour au 10 août ?

– Je ne sais pas s’il y avait des complots au 10 août, mais je sais que je n’en avais aucune connaissance.

– Jurez la liberté, l’égalité, la haine du roi, de la reine et de la royauté.

– Je jurerai facilement les deux premiers, je ne puis jurer le dernier, il n’est pas dans mon coeur.

Entendant cette réponse, un ancien valet de chambre de la princesse mêlée à la foule se penche vers elle. « Jurez donc, si vous ne jurez pas, vous êtes morte. » La princesse se tait. Alors, le juge prononce la phrase : « Qu’on élargisse madame. »

« Je suis perdue »

Comment faut-il interpréter cet ordre ? Certains le prennent au premier degré : le tribunal fait relâcher la princesse. Celle-ci sort donc par le guichet. Voyant les cadavres des détenus assassinés, elle aurait été prise d’un malaise. D’où la méprise des tueurs, qui, la croyant déjà frappée, abattent leurs armes sur elle. Pour d’autres, la phrase du juge est un code arrêté avec les tueurs pour les appeler à frapper. Madame de Lamballe sort donc dans la cour de la prison. Quelqu’un lui recommande de crier « vive la nation ». Mais la vue des cadavres lui fait dire : » Fi ! L’horreur ! » Elle ajoute : « Je suis perdue. » Aussitôt, un garçon perruquier ivre tente de lui enlever sa perruque à la pointe de son sabre. Il fend le front de la malheureuse, qui s’effondre en sang. Deux hommes grimaçant de haine la saisissent sous les bras pour l’obliger à marcher sur les cadavres. Elle est au bord de la syncope. Dans la foule, des voix crient » grâce, grâce ! ». Les assassins hésitent quelques secondes, mais un certain Charlat, tambour de son état, lui porte un terrible coup de bûche à la tête qui l’étend raide. De multiples coups de pique l’achèvent.

Le nègre Delorme, ramené de Saint-Domingue par Fournier l’Américain, s’empare du cadavre pour le déshabiller et éponger le sang afin d’en faire admirer la blancheur aristocratique. Ses gros doigts violent la morte. Il est hilare. La foule s’époumone. Les yeux brillent d’une fureur incontrôlable, les gorges hurlent des insanités, les bras dessinent des obscénités. Un garçon boucher nommé Allaigre s’empare de la tête de la princesse, qu’il sectionne adroitement avec un long couteau de boucher. C’est atroce. L’homme s’enfuit avec son butin sous le bras, bientôt il plantera la tête sur une pique. Pendant ce temps, on continue de profaner le corps dénudé de la princesse. On lui découpe les seins. Le même Charlat déchire les entrailles et arrache le coeur. Plus horrible, un inconnu découpe le sexe, qu’il porte à sa bouche pour en faire une moustache. Certains rapportent des scènes d’anthropophagie.

Insulter le couple royal

Pendant ce temps, la troupe qui s’est emparée de la tête et du coeur entreprend une tournée de Paris pour montrer son trophée. Premier arrêt chez un marchand de vin, rue du cul-de-sac des Prêtres. Les égorgeurs déposent madame de Lamballe sur le comptoir pendant qu’ils vident des pichets de vin. Après avoir obligé le tenancier à boire, la troupe repart. Deuxième arrêt chez un perruquier pour qu’il « accommode la tête de madame de Lamballe ». Menacé de mort, il lui faut obéir. Il lave la longue chevelure blonde collée par le sang, la tresse et la poudre. « Au moins, maintenant, Antoinette peut la reconnaître », lance malicieusement quelqu’un.

Le cortège prend la direction de l’abbaye de Saint-Antoine pour présenter la tête et le coeur à l’abbesse, ancienne amie de la princesse. Cette politesse effectuée, Charlat, qui tient toujours la pique, prend la direction de l’hôtel de Toulouse, demeure de la princesse, pour « faire baiser à cette… ses beaux meubles », mais il y renonce pour se rendre aux Tuileries. Comme on ne les laisse pas entrer avec leur sanglant trophée, ils font demi-tour. C’est alors que surgit l’idée de se rendre à la prison du Temple pour insulter et effrayer le couple royal.

La tête récupérée par un proche

Trois heures viennent de sonner. Sortant de table, Louis XVI et Marie-Antoinette entendent une rumeur enfler. Des tambours battent. Bientôt le cortège est sous leur fenêtre. Des hurlements. Que se passe-t-il ? Un garde municipal, qui découvre le spectacle hideux, referme aussitôt les fenêtres et les rideaux pour épargner le couple royal. L’agitation s’accroît dans la rue. On prend peur. Plusieurs officiers accourent dans la pièce en demandant au Roi de se montrer à la fenêtre pour calmer la foule. Louis XVI exige de savoir ce qui se passe. Un jeune officier répond : « Eh bien, Monsieur, puisque vous voulez le savoir, c’est la tête de madame de Lamballe qu’on veut vous montrer. » Ces mots glacent d’horreur la reine, qui s’évanouit. Ses enfants fondent en larmes. Dehors, les cris se font plus menaçants. On injurie la reine. Les gardes municipaux empêchent l’horrible cortège de pénétrer dans la prison du Temple en plaquant un ruban tricolore sur la porte d’entrée. Colère des tueurs. Finalement, on négocie. Les assassins de la princesse sont autorisés à faire le tour de la tour du Temple, où loge la famille du Roi.

La balade n’est pas achevée. Madame de Lamballe va maintenant se promener sous les fenêtres du Palais-Royal pour saluer le duc d’Orléans, son beau-frère, qui déjeune. Il en perd l’appétit. Direction les Halles, où un boucher s’empare du coeur, le hache et offre à la foule de le manger. Le steak tartare ne faisant pas encore partie de la gastronomie française, tout le monde refuse. Les chiens se régalent. Enfin, la tête et même le corps que les barbares traînaient avec eux sont jetés sur un tas de cadavres devant le Châtelet. Un proche de la famille de Lamballe, qui avait suivi les assassins toute la journée, parvient à récupérer la tête pour la remettre à monsieur le duc de Penthièvre, beau-père de la princesse de Lamballe, qui la fait enterrer à Vernon.

Et c’est cette république qui veut donner des leçons d’humanité…

Source: Le Point

3 septembre 1792, jour de Révolution
3 septembre 1792, jour de Révolution
Lire la suite

Exposition Le Christ à la Galerie K13

2 Septembre 2016 , Rédigé par education-programme

*

"Notre époque est passée championne dans l'art de défigurer les icônes du christianisme. Mais c'est dans sa vocation d'endurer cela intelligemment."

Professeur d'histoire des religions à la faculté de théologie catholique de l'université de Strasbourg, le dominicain François Bœspflug est l'auteur d'une monumentale histoire de l'Éternel dans l'art, Dieu et ses images. Il analyse les scandales et les controverses qui entourent l'art d'aujourd'hui, de plus en plus souvent qualifié de "christianophobe".

Exposition prolongée jusqu'à fin septembre
Exposition prolongée jusqu'à fin septembre
Exposition prolongée jusqu'à fin septembre

Exposition prolongée jusqu'à fin septembre

Hélas, le son est un peu faible ! Merci à Christiane la vidéaste et photographe

Texte radio - Patrick Dorocant
 
Il y a environ 4 mois un ami m’a montré une suite de gravures représentant l’Evangile de Matthieu, exécutée en 1972 pour son examen des beaux-arts de Reims par Marc Vérat. J’ai donc contacté Marc Vérat qui m’a ouvert les portes sur des peintures qu’il avait faites sur ce même thème de la religion.
Ayant auparavant exposé Bernard Damiano dans ma Galerie K13, rue de Nièvre à Nevers, je connaissais la portée symbolique du sujet et de l’artiste qui fit don à l'Église Paroissiale de “Sancto Lucio De Coumboscuro” de 14 peintures et de “Lou Christ Sagnànt”, un crucifix en bois qui possède une extraordinaire force plastique.
Un peintre, ami de Marc Vérat, Daniel de Courville m’a tout de suite proposé d’exposer son Christ de Damiano et j’ai ensuite téléphoné à un collectionneur de Nevers, ville d’art et d’histoire, qui nous a prêté sa Pieta du même Damiano. J’avais réuni deux pièces maitresses de la collection. Michel Philippart avec la série des télévisions en référence à la Chapelle Saint-Sylvain et l’introduction de Rose Aymes avec sa “Pietà Blue” ont donné l’impulsion finale – l’harmonie était faite. Du moins je le croyais, jusqu'à ce que Rose me présente Jean-Marie Roch et son travail sur les clous de la croix. Mais ils sont là, présents, à eux de vous livrer leurs sentiments, leurs explications...
Lire la suite