C'est la vie ! Images d'archives

Morin Entrepreneur à Pougues-les-Eaux

30 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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Morin Entrepreneur à Pougues-les-Eaux
Morin Entrepreneur à Pougues-les-Eaux
L'entreprise de menuiserie se trouvait à l'emplacement de l'actuelle superette Carrefour-Contact

L'entreprise de menuiserie se trouvait à l'emplacement de l'actuelle superette Carrefour-Contact

En face de la menuiserie Morin, A. Dars Entrepreneur

En face de la menuiserie Morin, A. Dars Entrepreneur

Morin Entrepreneur à Pougues-les-Eaux
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Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976

30 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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POUGUES-LES-EAUX - 1918

Il y avait à cette époque environ 35 hôpitaux de campagne organisés par la Croix Rouge et le Gouvernement Américain.

Le personnel mobilisé du “Massachusetts Homeopathic Hospital” embarqua sur un bateau le 6 juillet 1918 pour Le Havre et prit le train pour arriver à Pougues-Les-eaux le 26 juillet 1918.

Plusieurs bâtiments, dont le” Splendid Hôtel” furent aménagés pour abriter les différents services de l’Hôpital américain qui démarra son activité le 10 août 1918. 159 patients arrivèrent en camions de Mèsves. La première opération chirurgicale eut lieu dès le 23 août et en septembre l’ordre fut donné de passer de 1200 lits à 1 750 lits. En octobre 1918, 453 patients arrivèrent directement du front, dont 48 officiers. L’Hôpital était surchargé et on dénombra plusieurs décès qu’une sévère épidémie de grippe augmenta encore. L’armistice fut signé avec un fort ralentissement de l’hôpital de Pougues qui reçu l’ordre de se déplacer à Mesves le 29 novembre 1918.

Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
Le Splendid Hôtel avant sa démolition en 1976
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ACMA Photos souvenir

30 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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La réunion du Comité d'Entreprise

La réunion du Comité d'Entreprise

Colonie de vacances en Italie, août 1957, S. Stefano d'Aveto

Colonie de vacances en Italie, août 1957, S. Stefano d'Aveto

La Maîtrise
La Maîtrise

La Maîtrise

Arbre de Noël 1952

Arbre de Noël 1952

La piste des essais à Fourchambault
La piste des essais à Fourchambault

La piste des essais à Fourchambault

Depuis 2009, Rémi Billet veille aux destinées du Vespa Club de Fourchambault.
Passionné, il ne cesse de célébrer l’esprit Vespa.
Son enfance a été bercée par les vrombissements des “guêpes”. Rémi Billet le raconte d’entrée : « Lorsque j’étais gosse, vers 5-6 ans, je voyais les essayeurs de scooters, par groupe de trois-quatre, effectuer leurs essais routiers. Ils tournaient dans un rayon de soixante à cent kilomètres autour de Fourchambault ». C’était en 1953, début d’une période de grosse production.
Rêve assouvi. Cet emblématique deux-roues, Rémi Billet le regardait avec envie. « J’en rêvais. » Une dizaine d’années plus tard, il en avait un entre les mains. Acheté à un ancien dessinateur de l’ACMA. Un modèle Vespa 1955 qu’il “bichonne” toujours. Le rêve était assouvi. « Je me promenais avec. De Parigny-les-Vaux, j’allais à Nevers, au lycée technique. »
Toujours mythique. Aujourd’hui, Rémi n’a rien perdu de cette passion pour les Vespa. Entré au club de Fourchambault en 1999, il en est désormais le président. Et a accédé à la vice-présidence du Vespa Club de France. Vespa, « c’est un nom encore mythique, un vecteur publicitaire toujours porteur de nos jours », assure le collectionneur.
Historien. Ancien informaticien, ex-militaire de l’Armée de l’air, Rémi Billet est devenu, au fil des années, un véritable historien de la marque, une “Bible” sur le sujet. « Vespa s’est inspiré des scooters américains, les Cushman, parachutés durant la guerre avec les équipements de liaison… », dit-il en se lançant dans l’histoire industrielle de Piaggio. Au départ, « c’était un scieur industriel du nord de l’Italie, parti ensuite à Gênes où il réalisait des intérieurs en bois de bateaux, de wagons et même d’un sous-marin. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il était devenu fabriquant de moteurs d’avions ». Lorsque Piaggio, après la défaite du bloc italo-allemand, s’est vu interdire cette activité aéronautique, il s’est tourné vers le scooter. Et, pour investir le marché français sans être contraint de payer de fortes taxes d’exportation, il a installé son usine à Fourchambault.
Un grand rassemblement Vespa en 2017. Retraité, Rémi Billet célèbre la marque chaque jour. Il veut renouer avec les années Vespa lors d’un rassemblement qu’il prépare, pour 2017, avec le club de Fourchambault. Histoire de fêter le scooter. Et surtout de souffler les soixante bougies de la 400. Avec une pointe d’émotion, il lâche ce souvenir, l’image des dernières petites voitures « partant de Fourchambault sur des wagons-plateau, à destination des concessions Vespa ». C’était en 1961-1962. Le début de la fin d’une belle aventure industrielle.
Jean-François Perret
jean-francois.perret@centrefrance.com
Un atelier

Un atelier

L'usine ACMA de Fourchambault

* La Direction et les Cuisines ACMA - L'entrée de l'usine - ex Guillet - près de la voie ferrée Les photos de Ginette Dans les cuisines ACMA en 1955 ACMA - La piste des essais à Fourchambault Démonstration Vespa au Parc des Princes - Paris 3 août 1955...

ACMA-Vespa à Fourchambault

* Les photos de Ginette Dans les cuisines ACMA en 1955 ACMA - La piste des essais à Fourchambault Démonstration Vespa au Parc des Princes - Paris 3 août 1955 L’usine ACMA (Ateliers de construction de motocycle et accessoires) a écrit les glorieuses heures...

Les années Vespa

Fourchambault - Nièvre La Vespa française a été fabriquée pendant une dizaine d'années, de 1951 à 1962, à Fourchambault par la Société ACMA - Ateliers de Construction de Motocycles et Accessoires. Cette période a profondément influencé la vie locale....

Croissances et déclins industriels

Un exemple nivernais (1952-1958) Le milieu industriel nivernais présente trois traits caractéristiques : -la prédominance traditionnelle de l'industrie métallurgique : il n'existe pratiquement pas de fabriques de textiles. Deux usines textiles créées...

Les Commerces à Nevers

* Rue de Nièvre, Auto-Ecole Roumier Rue de Nièvre, Vespa Fiot-bijoutier, rue du Commerce 1963, rue Saint-Etienne, Les Beaux Papiers 1960, Langlois-Electricité, rue Jean Desveaux 1960, Le Café du Parc, rue Paul Vaillant-Couturier

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Gerly à Pougues-les-Eaux

30 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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SIÈGE SOCIAL
ZONE INDUSTRIELLE
58320 POUGUES LES EAUX

FORME JURIDIQUE
Société à responsabilité limitée
INSCRIPTION
Immatriculée le 05/02/1966.

Radiée le 05/11/1986.

Conclusions de M. Le Roy, Commissaire du gouvernement
Considérant que, par un premier jugement en date du 21 juillet 1981, devenu définitif, le tribunal administratif de Dijon a jugé que la société à responsabilité limitée "GERLY" était en situation de rectification d'office pour la fixation de son chiffre d'affaires passible de la taxe sur la valeur ajoutée au titre de la période du 1er janvier 1970 au 30 septembre 1973 et qu'elle a la charge de prouver l'exagération des bases taxables.
Considérant, en premier lieu, que l'administration a arrêté d'office les minorations de recettes de la société "GERLY, qui exploite une entreprise de confection de vêtements, au titre de la période du 1er janvier 1970 au 31 décembre 1972, à un montant toutes taxes comprises ramené, après dégrèvement, à 5 943 470 F en utilisant une méthode de reconstitution qui a consisté à calculer, pour chacune des années civiles 1970, 1971 et 1972, après déduction des temps morts, le temps total de travail effectué sur l'ensemble des chaînes de fabrication de l'usine ; que le vérificateur a ensuite divisé ce "temps total" par le "temps de fragmentation", c'est-à-dire le temps moyen écoulé entre les sorties successives de deux vêtements d'une même chaîne, obtenant ainsi le nombre de vêtements fabriqués par l'usine pendant la période ; que ce nombre, multiplié par le prix de vente moyen des vêtements, a permis de déterminer le chiffre d'affaires réel ; que le service a utilisé en outre, à des fins de recoupement, deux autres méthodes, dont les résultats se sont avérés concordants, l'une se référant à une analyse, effectuée par les services du contrôle des prix, des quantités livrées à la société "Symtex", avec laquelle l'entreprise réalisait une part prépondérante de son chiffre d'affaires, l'autre établie à partir des bases de calcul des primes de production allouées au chef de fabrication ; que, dans ces conditions, la société requérante n'est pas fondée à soutenir que la méthode retenue par l'administration est viciée dans son principe…

Gerly à Pougues-les-Eaux
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Fête de la Nationale 7

29 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7
Fête de la Nationale 7

Les amoureux de belles mécaniques étaient nombreux hier, à Pougues-les-Eaux pour la fête de la Nationale 7.
Bénéficiant d’une météo qui s’est améliorée l’après-midi, les organisateurs de la seconde édition “Faites de la nationale 7” avaient le sourire face à l’affluence record des amateurs de voitures et de motos de collection, rangées comme de véritables œuvres d’art, entre des vieux Solex, des Vespa et d’autres symboles des années 50 et 60.
[...] La nationale 7, c’était alors, comme le chantait Charles Trénet, « une route qui faisait recette ». C’était aussi la voie royale des congés payés, avec ses célèbres bouchons à Cosne-sur-Loire, La Charité, Nevers, Saint-Pierre-le-Moûtier...
Trois cents automobiles prestigieuses se sont aussi laissées admirer, hier matin, sur cette route mythique, lors d’un rallye de 50 km, animé par trente clubs de fans.

Dominique Souverain
lejdc.fr 07/04/14 - 14H05

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Les caricatures de Richard Lemaitre

26 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
Les caricatures de Richard Lemaitre
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Avant le Centre d'art, l'APAC à Nevers

26 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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APAC rue des Tailles 58000 Nevers

Créée en 1983 à Nevers, l’Apac-centre d’art contemporain (Association pour l’art contemporain) a organisé des expositions jusqu’en 1997. Malgré les subventions attribuées par ses différents partenaires (Ministère de la Culture, Conseil Régional de la Bourgogne, Conseil Général de la Nièvre, Ville de Nevers) et ses recettes propres (adhésions, vente de publications, mécénat), l’association est difficilement parvenue à assurer sa survie matérielle. Toutefois, malgré une dizaine de changements d’adresse en quinze ans, elle a su réaménager chaque espace en véritable centre d’art tout en recevant une certaine reconnaissance, locale et nationale, voire internationale, de la part des artistes, de la presse et du public. Vivant une période militante de l’histoire de l’art contemporain en France, l’Apac a pour objectif de créer des expositions inédites reflétant les recherches artistiques actuelles, de promouvoir des artistes et plasticiens encore méconnus, et plus généralement d’apporter un soutien à toute initiative relevant de l’art contemporain (cycles de conférences, formation artistique pour les enseignants, visites guidées ouvertes à tous). Dans les années 1990, elle a notamment contribué à mettre au devant de la scène des artistes se rattachant aux pratiques de l’art relationnel comme Dominique Gonzalez-Foerster, Pierre Huyghe, Henry Bond, Angela Bulloch, Liam Gillick, Lothar Hempel et Philippe Parreno. Bien avantDeux fois la même ville, Nevers fut donc parcourue par un grand nombre d’artistes de renommée internationale dont John Armleder, Daniel Buren, Sophie Calle, Gloria Friedman, Felice Varini, Bertrand Lavier, Christian Boltanski, Wim Delvoye...


En 1983, Yves Aupetitallot préside le premier bureau de l’association composé de Raymond Blard, Bernard Delosme, Bruno Parfait et de Julien Uribe. La première exposition, "Le Paysage en quatre états", est présentée au mois de décembre dans les locaux de la Maison de la Culture de Nevers.
En 1984, l’Apac propose l’exposition "Pour vivre heureux, vivons cachés" qui a la particularité de se dérouler dans une dizaine d’appartements privés.
En 1985, l’exposition "Little Sparta & Kriegshatz" est présentée à la Chapelle Sainte Marie. Par la suite, le centre d’art s’installe au boulevard De Lattre de Tassigny, dans un ancien local commercial à la périphérie de Nevers, pour y exposer Helmut Federle et Christian Lindow, ainsi que Sophie Calle.
En 1986, dans un nouvel espace du centre ville, le bâtiment de l’Ancienne Cour des Comptes, il accueille Daniel Buren et Felice Varini, Claude Lévêque, Marie Bourget et présente une sélection d’œuvres du FRAC Bourgogne. A la suite d’une exposition de John Amleder et Olivier Mosset, l’association déménage à nouveau en 1987 et s’installe dans un espace industriel, rue des Tailles. Un nouveau bureau, présidé par Bernard Delosme, prend ses fonctions et ouvre sa programmation par une présentation des œuvres d’Alain Séchas.
En 1988, huit photographes allemands participent à "Fotografen". L’Apac présente également Jan Van de Pavert, l’exposition "Jeunes artistes de la Nièvre", Michael Bach, Daniel Schlier et Manfred Sternjakob.
En 1989, l’association ajoute à son programme Pascal Convert, Hubert Duprat, ainsi qu’une deuxième présentation d’œuvres du FRAC Bourgogne. C’est au tour de Patrice Warnant, élu au mois de juin, de prendre la tête du bureau. Il inaugure sa présidence par le projet "Ozone" dont les commissaires sont Jean-Michel Roudier et Éric Troncy. Cette exposition est particulièrement bien reçue par le milieu artistique. L’évènement "Fax of Life", invitant près de deux cent cinquante artistes à présenter leurs faxs, clôture l’année 1989.
En 1990, Eric Troncy propose une programmation ambitieuse et cosmopolite avec l’exposition collective "Avec", la présentation des œuvres de Ian Hamilton Finlay et Simon Cutts, de Charly G. Simonds, d’Angela Bulloch, de James Casebere et de jeunes artistes nivernais.
En 1991, l’Apac présente deux grandes manifestations : "N°06" et "French Kiss II". "N°06" expose des photographies d’Henry Bond et Liam Gillick, une sculpture de Xavier Veilhan, des installations de Pruitt-Early, ainsi que "The Apac Archive Project", un projet réunissant des œuvres originales de soixante dix artistes réalisées à partir de boîtes d’archives. Quant à la manifestation "French Kiss II", seconde partie d’une exposition proposée à Genève en 1989, elle montre treize jeunes artistes français.
En 1992, Elein Fleiss devient directrice artistique. Elle lance l’Opération HLM avec Valérie Pigato et Claude Lévêque qui exposent leurs œuvres, rue Ernest-Renan, dans deux appartements destinés à être réhabilités.
En 1993, de nombreux projets collectifs sont présentés tels que "Stories & Video", une série d’expositions vidéo qui durent le temps d’une soirée, "Manifesto", une exposition de posters et "Shopping", une exposition présentée dans des vitrines de magasins vides de la ville de Nevers. A partir du mois de juillet, l’Apac invite Jutta Koether, Stéphane Magnin et Bernard Joisten.
En 1995, Sabrina Grassi succède à Elein Fleiss au poste de directrice artistique. L’Apac s’installe dans le centre ville au 15, rue du fer. Ces nouveaux locaux offrent la possibilité de mettre en place une médiathèque multimédia spécialisée en art. Jean-Pascal Princiaux inaugure le lieu avec "Une Volonté de fer", il reçoit également une commande de la ville pour "N’oublie jamais Nevers Nevers", un portrait monumental des neversois.
En juillet 1996, déplorant les lourds problèmes financiers rencontrés par l’association et le manque de subventions, Patrice Warnant démissionne. Il cède la place à Jean-Paul Guy qui devient alors le nouveau président.
Au début de l’année 1997, l’Apac intègre les locaux de l’ancienne Chambre des Métiers. Elle y présente ses dernières expositions : Georges Tony Stoll, "Tendances", Monica Machado, Jean-Michel et Vidya.
(Historique rédigé par Morgane Mignon en Master1 Lettres, Université Rennes2, 2014)

Claude Lévêque a habité Le Banlay dans son enfance - ph/ Christophe Masson

Claude Lévêque a habité Le Banlay dans son enfance - ph/ Christophe Masson

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Quelle position adopter face à l'art contemporain ?

25 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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Le Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

Le Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

La Gentilhommière du Centre sert de lieu de résidence aux artistes

La Gentilhommière du Centre sert de lieu de résidence aux artistes

La charte graphique du Centre

La charte graphique du Centre

Sur la charte graphique

Sur la charte graphique

Un espace de travail

Un espace de travail

L'entrée du lieu d'exposition

L'entrée du lieu d'exposition

Non loin du Centre d'art, le Pavillon des Sources, classé avec, en principe, un périmètre préservé ?

Non loin du Centre d'art, le Pavillon des Sources, classé avec, en principe, un périmètre préservé ?

QUELLE POSITION ADOPTER FACE A L’ART CONCEPTUEL

L’art contemporain a aboli la frontière entre les genres et le vocable « artiste plasticien » désigne tout aussi bien celui qui se livre à des installations et des happenings, proches du domaine théâtral, que l’artiste qui plus prosaïquement sculpte ou même peint. Or, si à différentes périodes de l’histoire de l’art l’équilibre règle-liberté a semblé incertain, c’est surtout la fin du XXème siècle qui consacra la liberté et l’innovation à travers la reconnaissance officielle de l’art conceptuel et minimaliste.
En France, comme on le verra dans le chapitre suivant, le Ministère de la Culture par l’intermédiaire de ses Directions régionales et de ses fonctionnaires a choisi, apparemment sans souci d’éclectisme, d’encourager par d’importantes commandes publiques, les courants essentiellement représentatifs des tendances conceptuelles et minimalistes. Pourtant, il est parfaitement établi que les acquisitions d’oeuvres non soumises à la réalité tangible du marché peuvent soutenir artificiellement telle ou telle forme de création plastique, privilégier par exemple la résurgence du « ready-made » et ignorer totalement l’image peinte. Cet état de fait a sans doute même été facilité par l’indifférence du grand public guère concerné par ce type d’art. Il a permis aussi à un petit nombre de personnes d’imposer arbitrairement leurs vues, leurs goûts et d’engager des fonds publics, parfois importants, sans grand risque de contestation...

Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux
Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

Septembre 1995, Marc Vérat au Centre d'art contemporain de Pougues-les-Eaux

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Le Centre d'art de Pougues

25 Octobre 2015 , Rédigé par education-programme

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Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues
Le Centre d'art de Pougues

L’ART CONTEMPORAIN ET LA POLITIQUE
 
Bien davantage que des considérations d’ordre purement culturel se sont des considérations d’ordre politique qui motivent l’élu à accorder son soutien à l’art contemporain d’avant-garde. Celui-ci pensant faire preuve alors de son ouverture d’esprit et de son modernisme.
A ce propos, l’installation du Centre d’Art Contemporain de Pougues-Les-Eaux dans la Nièvre semble tout à fait caractéristique, tant par les réactions qu’il a rapidement suscitées en provenance des acteurs de la vie culturelle locale, que par le financement public prévu.
Après le refus d’une première municipalité nivernaise d’accueillir le Centre d’Art, face au budget nécessaire à sa création, celui-ci s’est finalement établi au Parc Saint-Léger de Pougues-Les-Eaux, propriété du département.
En 1993, le Conseil Général en suivant la ferme volonté de son Président, décide de lancer les opérations de réhabilitation du domaine thermal de Pougues-Les-Eaux dont deux parties, l’ancien hôtel et l’usine d’embouteillage, seront réservées à l’implantation définitive du Centre d’Art. Ces importants travaux sont financés à hauteur de 40 % par l’Etat, le reste à la charge des collectivités locales. Cependant, face à la réticence de la Commission Départementale Education et Culture, qui a émis un avis réservé sur la poursuite de l’opération (dont l’opportunité, d’après elle, paraît discutable dans la conjoncture actuelle), seule une partie du domaine sera dans l’immédiat restaurée au titre de la conservation du patrimoine...

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Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974

17 Octobre 2015 , Rédigé par Marc VERAT

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Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
Exposition Chapelle Sainte-Marie 1974
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