C'est la vie ! Images d'archives

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29 Juillet 2014 , Rédigé par education-programme

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Editions du Puits du Bourg

28 Juillet 2014 , Rédigé par education-programme

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Chaque ouvrage : 50 euros

Marc-Verat@wanadoo.fr

 

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De sentier en chemin

11 Juillet 2014 , Rédigé par education-programme

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Le chemin, garde du corps, le temps d’un ailleurs devient une histoire intérieure. Ce sentier imaginaire dessine les mots, ceux-là même qui tombent en vrac de la pensée souveraine.

L’absence apaise les souvenirs, nos traits, nos sillons s’ouvrent, s’assemblent et offrent l’aspect d’une chimère qui se couche sur le blanc de ce fardeau trop lourd à porter. Sens profond ? Ou regard d’une autre réalité, celle qui se cherche dans le labyrinthe du monde ?

Au-delà de l’hémorragie de la vie, du glissement d’une caresse, ce sentier divin demeure encore un enjeu, un abandon au bord du rêve.

Entre deux voies, le monde s’inverse et attend une réponse de la mémoire. Le sentier des mots porte la vie, celle qui s’abandonne, celle qui cherche refuge, celle qui va et vient entre fiction et réalité.

Étrange cheminement qui se déchire contre l’absurde de l’enfermement. Pourtant, profiter d’un chemin libre reste un immense cadeau. Heureusement la mémoire ne conserve que le passage qui la touche et la main s’efforce d’écarter les images d’un voyage qui est un hymne à la nuit.

Sentiers improbables, silhouettes qui survivent en verticalité afin d’atteindre ce petit rien, ce spirituel qui nous fait toucher les étoiles, les anges du sentier de lumière, l’évidence d’un autre monde ? Mais le chemin finit toujours par se refermer sur lui-même, en franchissant le temps de l’éphémère du rêve.

Michel Hannecart, Joux-la-Ville le 08/07/2014

 

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Peintures et sculptures

3 Juillet 2014 , Rédigé par Michel Hannecart

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L'Atelier du Guétin

3 Juillet 2014 , Rédigé par Michel Hannecart

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Le chemin de Pontillard

1 Juillet 2014 , Rédigé par Michel Hannecart

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Un résumé bien court d’une rencontre, il y a maintenant 28 ans.

Lors du comice agricole de Saint-Saulge, en ce mois d’août 1986, Jacqueline et moi présentions quelques pièces de notre fabrication en compagnie d’autres créateurs invités par Monsieur Le Maire, le docteur Lopintho.

La journée s’annonçait douce, le ciel était clair et le carillon de l’église toute proche sonnait 10 heures, mais ce n’est qu’en fin d’après-midi que les curieux commencèrent à affluer et, avec peut-être parmi eux quelques clients. Deux femmes d’un certain âge, d’un abord très agréable et tirées à quatre épingles, se montrèrent intéressées par notre stand. Elles nous demandèrent si nous organisions des stages, par exemple pour des portraits. Ainsi, au fil de la conversation se construisit une connexion, point d’orgue d’un univers qui nous renvoie dans la plénitude du temps. Après un partage de paroles, de sourires, elles nous remirent une carte de visite sur laquelle figurait « Mathilde et Andrée R… ». La première, c’est-à-dire Mathilde, se présentait comme petite main chez Coco Chanel et la seconde, Andrée, comme chercheuse au CNRS, herboriste et grande admiratrice de Théodore Monod.

Nous les invitions donc à venir découvrir le Manoir de Pontillard et son environnement. Le dimanche suivant nous reçûmes leur visite avec au programme, un repas champêtre sous l’ombre d’un tilleul trois fois centenaire.

Enthousiastes, nous avions l’avenir devant nous. La journée s’annonçait radieuse, en couleurs influencées par les mille feux d’un soleil qui mangeait le ciel bleu. Tout en délicatesse, Jacqueline avait installé une table de prince où il ferait bon, sans aucun doute, de tenir le temps avec respect.

Andrée et Mathilde avaient cherché le chemin du Manoir sans remarquer son entrée mais elles avaient fini par trouver cet entre-deux monde, celui qui s’essouffle et celui qui ne garde que l’apesanteur d’un esprit calme et serein.

Avec Jacqueline nous sommes alors descendus main dans la main à leur rencontre. Mathilde, très digne, arborait un large chapeau haute couture couronné d’un voile mauve, elle portait un deux pièces très ajusté d’une couleur lilas et était chaussée de petites ballerines à lacets verts du plus bel effet. Andrée avait adopté une allure plus sportive, pantalon en lin et veste assortie. Que de beauté, c’est magnifique !, déclara Mathilde. Et Andrée de s’exclamer à son tour, c’est beau, oui très beau, métaphysique même ! Elle apprivoisait déjà sa soif de chercheuse. Le paysage était royal, nos pas chantaient le plaisir du partage qui ne manquerait pas de s’ouvrir sur un champ de découvertes.

Après le tour des lieux, nous allions pouvoir profiter d’une forêt d’asperges sauce moutarde, d’un lapin aux pruneaux et d’une salade de fruits à l’orange. Le tout arrosé d’un Sancerre blanc. Bon appétit ! Le café fut servi et, de paroles en paroles, nous apprenions que Mathilde et Andrée étaient deux sœurs sans mari, sans enfant, et qu’elles avaient en quelque sorte tout sacrifié à leur passion. Une dans la dentelle et les étoffes prestigieuses au service de la grande Coco Chanel, et l’autre se passionnant très tôt pour la botanique, la géologie et l’herboristerie. Andrée effectua de nombreuses observations, passionnée par la découverte de nouvelles espèces, avec ses convictions humanistes qui autorisent l’écoute du veilleur du monde…

Aujourd’hui encore, les souvenirs me reviennent, intacts, pleins d’émotion et de mélancolie pour Andrée et Mathilde qui furent deux sœurs, inséparables jusqu’à la mort en 1987.

Elles possédaient depuis de nombreuses années une petite chaumière dans les environs de Rouy, maison toute d’un charme de poupée que nous avons découvert en cet hiver 1986. Nous étions, Jacqueline et moi, confondus par tant de plantes différentes, surtout des moussues. Mais aussi par un labyrinthe d’iris dont les rhyzomes sont utilisés en parfumerie. Ce Noël 1986 fut également pour nous un enchantement, puisque n’ayant pas de chauffage au manoir, nous avions été pris sous les ailes de nos deux protectrices, ravies de notre compagnie au coin du feu. Chaque soir Andrée nous faisait un cours de paléontologie, expliquant la recherche des fossiles rares. A chaque instant, les cours se sont élevés, il était question d’un savoir qui expliquait le pourquoi du comment. Merci mes très chères amies de votre amour de la vie.

 

Expériences partagées et portraiturées par Jacqueline, Andrée et Mathilde ont bien sûr emporté les trois œuvres dûment signées et datées. Avant de nous quitter Mathilde remit discrètement à Jacqueline une enveloppe à n’ouvrir qu’après leur départ. Celle-ci contenait un chèque de dix mille francs représentant leur contribution aux deux artistes qui allaient bientôt prendre leur envol sous d’autres cieux.


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 Pontillard


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Ceux qui n'ont jamais travaillé

1 Juillet 2014 , Rédigé par education-programme

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Quand on vit de la naissance à la mort avec de l’argent public, comme M. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d’autres, que l’on ne paie pas ou peu de cotisations sociales, qu’on bénéficie d’un système de retraite réservé à sa seule catégorie,
d’un système de placement financier défiscalisé, et qu’on n’a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires, on doit a minima avoir l’honnêteté de ne jamais prononcer le mot Égalité, ni d’exiger des autres fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu’on ne s’en impose à soi-même.
38 ministres et ministres délégués qui se goinfrent (le mot est faible) à nos frais, n’est-ce pas cela qui est VRAIMENT minable ?
Demander aux contribuables de payer plus d’impôts pour financer 4 personnes au service de la concubine de Hollande,n’est-ce pas minable ?
• Duflot et Filippetti qui bradent des Légions d’Honneur à tous leurs copains, n’est-ce pas minable ?
• Un premier ministre qui veut un nouvel aéroport plus grand, à sa gloire, alors que personne ne prend l’avion à Nantes grâce au TGV.
• Des ministres sans aucune exemplarité dont certains ont été condamnés ou devraient l’être…, un gouvernement incompétent et non coordonné qui gesticule au gré du vent, n’est-ce pas minable ?
• Insulter un homme qui a choisi de s’expatrier, alors que nous sommes censés être libres de nos mouvements dans ce pays, n’est-ce pas minable ?…, sachant que Depardieu a rapporté à la France des centaines de millions d’euros, directement et indirectement !
• Combien coûtent ces donneurs de leçon du gouvernement et du PS, qui passent leur temps à nous culpabiliser mais ne veulent surtout pas réduire leur train de dépenses, alors qu’ils détruisent la France, ses emplois et ses valeurs ? N’est-ce pas minable ?
• Comment osent-ils parler de patriotisme alors qu’ils ne rêvent que de brader la nationalité française en la donnant contre un bulletin de vote…
• Ce "président" et ses "ministres" sont la honte de la France. Ce pays qu’ils sont en train de détruire est devenu la risée du monde entier.

Gérard LANVIN
Vous pouvez largement diffuser !!!!
Aussi valable pour nos "élites" parlementaires et autres, tous partis confondus...

Gérard Lanvin a découvert avec surprise qu'une lettre fustigeant le PS et le gouvernement signée de son nom circulait sur Internet. Il assure qu'il n'en est pas l'auteur et a décidé de porter plainte. Comme c'est dommage !

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