C'est la vie ! Images d'archives

Vieilles photos

21 Avril 2013 , Rédigé par education-programme

 

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Parc

 

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Autochromes

 

Inventé en 1903 par les frères Lumière, l'autochrome est la première photographie couleurs - en couleurs naturelles - fabriquée de façon industrielle. Il s'agit d'une image positive sur plaque de verre dont le procédé est à base de fécule de pomme de terre.
Destiné à être projeté, l'autochrome est considéré comme étant l'ancêtre de la diapositive en couleurs moderne.
Les photographies présentées ici ont été réalisées par un photographe-opérateur anonyme au début du XXème siècle.
Sans doute prévues pour être utilisées à des fins documentaires et/ou érotiques, elles représentent essentiellement des bâtiments situés sur la commune de Pougues-les-Eaux avec, généralement situé au premier plan, un jeune modèle féminin plus ou moins dévêtu.
L’intérêt de ces photographies n’est pas seulement lié à leur valeur historique mais également à l'importance apportée tant au cadrage qu’à la composition, sans omettre par ailleurs le grand soin accordé à une esthétique qui reflètent parfaitement toute cette ambiance désuette et nostalgique que ne manqueront pas susciter ces autochromes.

  

La Carte Postale Ancienne
 
A Paris, les oeuvres exposées au Salon - la manifestation culturelle par excellence - font partie des sujets favoris des éditeurs-photographes ainsi que du public et, avant 1914, les reproductions des peintures de nu féminin, sous forme de cartes postales sont autant répandues, voire davantage, que tous les autres genres. Elles sont incontestablement appréciées par de nombreux amateurs, sans doute pas insensibles aux charmes évocateurs des modèles. Il faut dire aussi que la censure veille, ce qui est montrable et toléré en peinture reste toujours interdit en photographie, celle-ci étant jugée inconvenante par son trop grand réalisme.
La composition des peintures reproduites apparaît la plupart du temps comme assez élémentaire avec des poses proche de celles de la vie quotidienne, montrant par exemple le lever ou le coucher, dans le but essentiel de mettre en valeur d'une manière plus ou moins érotique un joli corps de femme. Celui-ci, plus souvent de face que de dos, est naturellement traité de manière figurative et occupe généralement la place centrale. Le décor, selon le goût de l'époque, sait aussi être exotique, parfois sobre, ou se situer en pleine nature. Pour plus de réalisme, les cartes sont quelquefois colorisées.

 

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Nevers - Le Couvent 1971

20 Avril 2013 , Rédigé par education-programme

 

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La Conscience de l’Enfermement

6 Avril 2013 , Rédigé par Michel Hannecart

 

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La Conscience de l’Enfermement

 

« Bien reçu ton dernier courrier qui, déjà, me donne le frisson sur l’espace-temps que nous sommes capables de compter.

L’animal a-t-il lui aussi saisi la performance de son pouvoir à vivre sans avoir à prendre en compte le temps ? Le vide qui l’entoure n’a aucune influence sur sa conscience, sauf peut-être le fait de se nourrir qui se manifeste à chaque instant du jour ou de la nuit. L’animal communique par d’autres moyens, sans enfermement, il vit de la naissance à la mort sans jamais se poser les questions : pourquoi et comment vais-je faire pour survivre ? Il a été programmé pour être totalement libre de ses faits et gestes sans jamais intervenir avec l’intellect de l’humain qui reste une énigme dans le cosmos.

On finit toujours par mettre en doute nos espoirs, nos souffrances.

Ainsi, la brièveté de la vie, notre soumission à une nature qui aura porté des tonnes de détritus dans l’enfermement, le non-dit qu’il faut gérer de jour en jour.

 

Tout comme notre être qui ne pèse rien ou pas grand-chose dans l’histoire des hommes, la vie demeure pourtant une splendeur et je me réjouis d’appartenir à cette espèce vivante qui se régale d’écouter, de penser, de regarder, de comprendre. Il y a un univers où je suis tombé là, et pas ailleurs, et qu’avec ses quinze milliards d’années qui sont déjà passées, l’homme s’épanouit encore et encore pour, au bout du compte, s’enfermer dans une phase de sommeil éternel.

Les ombres envahissent l’incertitude, l’incohérence, toujours à surprendre et à faire le contraire de ce que nous attendons de l’avenir.

Pour un temps, je vis dans un autre monde et m’approche de la fenêtre et de ressentir la bouffée d’air, la fraîcheur animée, qui étrangement s’échappent comme un rêve. Les petits bonheurs ont aussi une existence bien précaire, il faut les enfermer dans le présent. Le passé dort, alors l’espérance refait surface mais pour combien de temps ? Choisir de prendre ou de laisser le plaisir de vivre ?

Les choses importantes se voient sur le visage mais la douleur, la souffrance, restent enfermées en plein cœur. L’oiseau chante un passé dont il n’a pas conscience et l’homme pleure parce qu’il ne sait pas. » 

 

 

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La Roulante, association loi 1901, a sur concours demandé à la poste d’éditer quelques timbres créés par des détenus.

 

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