C'est la vie ! Images d'archives

Château de Chassagne-Montrachet

8 Juillet 2017 , Rédigé par education-programme

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Lorsque l'Image évoque souvenirs et histoires et si de surcroît celle-ci flatte le regard, pourquoi le tableau ne serait-il pas réussi ? 

Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet
Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet

Pougues-les-Eaux, son Pavillon des Sources et les Hommages - Château de Chassagne-Montrachet

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Nicole Esterolle 29/08/2017 06:20

From: Nicole Esterolle
Sent: Monday, August 28, 2017 9:02 PM

nicole.esterolle@yahoo.fr

Voici une lettre ouverte intitulée " NON AU DIKTAT DE L'ART", mais également une pétition, lisez-la, postez-la, envoyez-la aux audacieux, à ceux qui pensent par eux-mêmes, aux adversaires d'un art imposé, aux contestataires d'un art passéiste, aux insoumis d'un art d'état, aux révoltés d'un art conformiste, aux réfractaires d'un art réactionnaire.. et SIGNEZ-LA !

Monsieur le Président, voici une lettre qui agacera les passéistes et ravira les audacieux.
Je peins depuis aussi longtemps que je m'en souvienne. Mon cœur est meurtri par l'art conceptuel, prisonnier d'une oligarchie qui ne laisse plus de place aux artistes qui ne sont pas les héritiers de l'ingénieux Duchamp.
Cet art de l'irrévérencieux reproduit depuis un demi-siècle des œuvres entendues, qui oublient cette maîtrise technique, ce savoir-faire, que nous retrouvons dans d'autres savoirs de la création.
Quant au merveilleux, cette recherche de la beauté, il devient obsolète face au culte de la laideur et de la provocation.
L'avant-garde du début du XXème siècle s'est imposée progressivement en pensée dominante, privilégiant la présentation de l'objet à la représentation, et excluant ou presque la peinture de la scène artistique.
Toute force esthétique est oubliée dans l'œuvre, la nouveauté dans la création disparaît, seul le bon goût conceptuel est autorisé.
Que sont devenus les critiques d'art, la puissante critique tant redoutée, celle qui osait avoir un point de vue indépendant ?
Pourquoi censurer Yves Michaud lorsqu'en 1989, il démontre que le monde de l'art est désormais sous l'emprise des opérateurs culturels ?
Pourquoi n'avoir pas entendu Jean Baudrillard, lorsqu'il osa parler de ce vide intellectuel :"L'art contemporain est nul", n'avait il pas le droit de le penser ?
Est-il interdit de dénoncer l'art contemporain?
Des libres-penseurs, de surcroît spécialistes en matière d'art, peuvent-ils, si leur pensée dénote de la nomenclature ambiante, être écoutés sans être traités de réactionnaires ?
Or, ils ne sont plus seuls à être capables de discernement sur l'art contemporain : Jean Clair, Christine Sourgins, Nathalie Heinich, Rainer Rochlitz, Marc Fumaroli, Jean Monneret, Theodor Adorno, Avelina Lesper, Jean-Louis Harouel, Kostas Mavrakis, Luc Ferry, Jean-Philippe Domecq, Aude de Kerros, Ben Lewis..., n'ont pas honte d'exprimer une pensée différente de ces collectionneurs, galeristes, commissaires d'exposition, responsables de salles des ventes, de biennales... qui ont la main-mise sur l'art.
Ces acteurs de l'art conceptuel ne sont-ils pas eux-mêmes dépassés par ce "paradoxe permissif " qu'ils ont instauré, où la subversion est la norme ?
En s'entêtant à instituer une démarche artistique vieillie par un siècle de répétitions, ne sont-ils pas devenus les nouveaux réactionnaires qu'ils décriaient tant ?
Pour ne pas froisser ou rater d'éventuels génies, devons-nous accepter cette répétition ennuyeuse de petits scandales de pacotilles ?
"Le grand ennemi de l'art" n'est-il pas "le bon goût" que Marcel Duchamp rejetait et que célèbrent aujourd'hui les imitateurs de R. Mutt ?
Notre chère liberté d'expression se consume face à une banalité de l'acte créateur contraire à un art novateur.
Il est temps aujourd'hui de retrouver ce droit de penser librement, en recherchant autre chose que l'événementiel, le tohu-bohu et le minimalisme intellectuels.
Le désert culturel de cet art contemporain narcissique n'a plus lieu d'être.
Entendons-nous bien, je ne dénie pas ces œuvres conceptuelles, elles représentent une partie intégrante de l'art d'aujourd'hui, elles sont comme la société se donne à voir : nihiliste, pessimiste, narcissique.
Mais pourquoi cette nouvelle génération d'artistes, qui ne se revendique pas du courant de l'art Duchampien, est-elle écartée ?
Nous ne recherchons aucunement le scandale, la révolte ou la provocation, juste le droit d'exister et de penser autrement, ici et maintenant.
C'est par l'audace que le monde de l'art s'est construit.
Et, à présent la seule audace que nous revendiquons, c'est de vouloir exister sans les dictats de l'art contemporain en place.
Il s'est toujours construit une pensée opposée à l'ancien art novateur, c'est ainsi que va le monde.
Ne refaisons-nous par les mêmes erreurs que par le passé, en mettant en avant un seul courant artistique dans l'art contemporain, et en écartant tout ce qui irait à l'encontre de ce courant conceptuel ?
Monsieur le Président, allez-vous faire comme vos prédécesseurs et continuer dans cette voie dépassée ?
Votre quinquennat sera-t-il à l'image de la continuité du conformisme artistique ?
Faites lire, cette lettre à votre dame, conseillers ou ministre de la culture.
Nous refusons ce consensus intellectuel sur l'art.
Nous n'irons pas rejoindre le troupeau désœuvré d'un art déjà bien moribond.
Nous résistons aux commandements de cette banalité et démesure créative "encensée par le pouvoir" et qui "ennuie les foules".
Nous en appelons à l'émotion, à la représentation et à cette contemplation esthétique perdue par cet art contemporain académique.
Peu importe que ces collectionneurs, commissaires d'expositions, marchands et fonds d'art contemporain ancrés dans ce passé suranné restent dans leurs certitudes !
Vous trouverez désormais d'autres créateurs voulant célébrer l'harmonie, la pensée juste et cette habilité de faire, face à cette mode narcissique.
Et même si mes pensées ne font écho aux vôtres, et que vous ne signez cette lettre, vous serez surpris de constater que nous ne sommes plus seuls.
Nous avons suffisamment donné la parole, en nous taisant, à ce parti de l'art contemporain qui est en train de s'asphyxier.
https://www.change.org/p/emmanuel-macron-voici-une-lettre-ouverte-intitul%C3%A9e-non-au-diktat-de-l-art/fbog/768710443?recruiter=768710443&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_for_starters_page

Ginette Veron 19/07/2017 17:02

petite incursion au château de Chassagne-Montrachet pour cette exposition l'ensemble donne une impression de beauté et de rêve. Bravo Marc pour votre talent qui nous invite à sortir du quotidien

C. Smoolder 13/07/2017 18:05

Assez étonnant en effet ! Malheureusement l'époque n'est pas à la découverte de choses aussi hors normes que celles-ci mais bravo pour ce travail !

Michel Philippart 11/07/2017 21:51

Bonjour Marc,
Bel ensemble que cette jeune femme rajoutée sur le paysage du Parc.
L’illusion est parfaite.
Par contre, je n’ai pas compris s’il s’agit d’un simple envoi sans suite ou s’il s’agit d’une expo véritable.
Si oui, où et quand?

Antoine PANEDA 09/07/2017 11:28

Salut marc
Merveilleuses jeunes filles crees par jules Lefevre ,celles d'''avignon'' des lors
nees d'un cataclysme de la definition de la beaute........
Combien de petits maitres provinciaux restent a decouvrir?
Cordialement


Envoyé depuis mon appareil mobile Samsung.