C'est la vie ! Images d'archives

Haro sur un prof - Pierre Duriot

4 Octobre 2015 , Rédigé par Pierre DURIOT

*

Haro sur un prof - Pierre Duriot

Partager cet article

Commenter cet article

Pierre DURIOT 11/10/2015 11:37

Bonjour Marc,

Oui, c'est bien ça et ça va mieux en l'écrivant, écrire s'est éjà se distancier.
je te rajoute dans le site.
Bon dimanche.
Pierre

Michel PHILIPPART 10/10/2015 10:28

Merci de ton mail
Quant aux démêlés de de Pierre Duriot avec sa hiérarchie, il me les confie depuis des années.
La suffisance et auto-satisfaction de ces pseudos inspecteurs départementaux m'a toujours choqué.
Comme tu le dis, ils tombent dans l'anonymat des fonctionnaires interchangeables et invisibles hors de leur administration.
On ne les voit jamais dans la vie culturelle ou économique.

Ils tournent en vase clos et se croient indispensables, puissants comme le centre du monde.
Vanité et insignifiance.
Rien ne restera d'eux...

Marc VERAT 10/10/2015 09:54

Bonjour à vous deux !

Merci pour la page consacrée à mon exposition Images-Mémoire du Conseil
Départemental.
Je viens de terminer de lire "Haro sur un prof" de Pierre, j'y ai appris
beaucoup sur le petit milieu de l'inspection académique et des instituteurs,
l'omniprésence de ladite inspection, stigmatisée par le "Gros", adjoint à la
Direction académique, avec le concours du réseau des Francs-maçons qui sont
semble-t-il partout. Un policier qui consacre beaucoup d'énergie sur une
affaire somme toute plutôt banale mais, peut-être, n'a-t-il rien d'autre à
faire.
Nous sommes Latins et notre république - bananière - n'est pas très éloignée
de l'Ancien-régime avec, en prime, les nombreuses leçons sur la démocratie
et le soi-disant intérêt général. Pour ma part, j'ai cessé de peindre depuis
plus de dix ans, mais davantage encore de voter - sans doute quarante ans.
Pierre a subi une épreuve et livre son point de vue sans retenue, comme on
dit, "Ca va mieux en l'écrivant !". Ici, comme il le remarque, tout le monde
ou presque se connaît et le lecteur se transforme un peu en voyeur.
Après les Beaux-Arts et une trop courte carrière comme peintre professionnel
sous contrat, je me suis tourné par nécessité sur l'enseignement en 1980.
Mais là, en collège et lycée professionnel, le problème de la hiérarchie
n'est pas vraiment présent, les formations étant forcément différentes et
les inspections dans les disciplines artistiques assez rares - trois en
trente ans.
Cependant, sur la fin, j'ai eu maille à partir avec une inspectrice qui n'a
forcément pas apprécié qu'on lui dise qu'elle ne savait rien et qu'il était
honteux de se permettre de juger après avoir été soi-même enseignante qu'une
toute petite dizaine d'années.
Ainsi va la vie, lorsque l'on est pas dans le moule et que l'on souhaite
sortir du lot on entre bien souvent dans la communauté des frustrés, des
désabusés, voire parfois des aigris.
En tout cas je souhaite la meilleure santé possible à Michel et, pour
Pierre, un peu de patience, la retraite n'est plus très éloignée. Quant au
"Gros", il fait déjà partie de la masse des anonymes.

Marc