C'est la vie ! Images d'archives

L'Argent public n'a pas de prix !

5 Juillet 2015 , Rédigé par education-programme

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Après le CNRS de Garchy, le Centre de Gérontologie de Pougues.

La visite, en principe interdite, reste possible par le sous-sol mais il faut prévoir une lampe électrique.

Constat : L'argent public n'a pas de prix mais, après tout, cela coûte moins cher qu'une guerre et quelques-uns pourront toujours continuer à voter pour avoir de nouvelles lois plus utiles les unes que les autres, pour l'intérêt général, ou encore pour une redistribution dudit argent public, en sachant toutefois que celui-ci ira en priorité aux élus et fonctionnaires pour couvrir leurs nombreux frais.

L'Argent public n'a pas de prix !
L'Argent public n'a pas de prix !

Free-party à Garchy : "on est super cool nous, il n'y a pas de soucis"
Axel Schneider, substitut du procureur de la République de Nevers, Jean-Pierre Condemine, préfet de la Nièvre en compagnie de deux participants à la free-party et d'un gendarme. - Daniel GOBEROT
A Garchy, depuis ce mercredi matin 30 décembre, des gens investissent les anciens locaux du CNRS pour une "free-party". Vers 17 heures, ce mercredi 30 décembre, les raveurs continuaient d'affluer sur le site tandis que, au même endroit, le préfet de la Nièvre, Jean-Pierre Condemine, constatait "l'illégalité" du rassemblement.
Combien de temps vont-ils rester ? Que vont-ils faire ? Quelle philosophie les accompagne ? Des questions auxquelles deux participants à la free-party de Garchy -qui ont souhaité garder l'anonymat- ont répondu devant notre caméra.
Le préfet de la Nièvre Jean-Pierre Condemine s'est rendu sur place en fin d'après-midi. Le site choisi, l'ancien CNRS, se trouve à proximité d'un site classé Seveso. C'est la principale raison pour laquelle il a pris un arrêté d'interdiction de ce rassemblement festif.
Pour assurer la sécurité de tous, un dispositif particulier est mis en place, que le préfet détaille...
Dans ce cadre, la Croix-Rouge est mobilisée. Des moyens arrivent de Côte-d'Or et de Lyon pour faire face à cette population croissante. Catherine Jeaunet, présidente de la section locale de la Croix-Rouge de Nevers, en précise les contours :
Dix mille raveurs attendus sur l'ancien site du CNRS à Garchy.
Les anciens terrains de Centre national de recherche scientifique de Garchy sont occupés depuis ce matin par mille raveurs, venus participer à une free party. Dix mille personnes sont attendues jusqu'à dimanche.
Près de mille raveurs sont actuellement rassemblés sur l'ancien site du Centre national de recherche scientifique de Garchy pour une free party qui devrait, selon des participants, accueillir près de dix mille personnes jusqu'à dimanche.
Toutes les routes d'accès aux terrains de la fête sont surveillées par des dizaines de gendarmes qui procèdent à des contrôles d'alcoolémie, d'identité et des dépistages de produits stupéfiants. Les premiers raveurs sont arrivés en fin de nuit pour une gigantesque fête autour de la techno.
Le préfet a interdit la manifestation, par arrêté" en fin d'après-midi.

lejdc.fr/ Alice Chevrier

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Depuis la fermeture du Centre, fin 2014, les dégradations deviennent conséquentes

Depuis la fermeture du Centre, fin 2014, les dégradations deviennent conséquentes

Architectes : Armand Inconnu - P. et A. Coquet - 1970-1971

Architectes : Armand Inconnu - P. et A. Coquet - 1970-1971

L'Argent public n'a pas de prix !
La chaufferie

La chaufferie

L'atelier de maintenance

L'atelier de maintenance

La loge du concierge

La loge du concierge

Bonne nouvelle, le Centre de Gériatrie du Centre Hospitalier de Nevers, situé au nord de la ville dans une zone verdoyante, mais très isolée, déménage en 2015. Il intégrera l’ancien hôpital Colbert réhabilité, en centre ville. Classé, Unité de Soins de Longue Durée, il ne reçoit que des résidents aux pathologies assez lourdes. Son bâtiment actuel, sans âme des années 60, n'est plus aux normes. Les chambres sont toutes doubles non équipées de douche privative. Les lieux de vie ne manquent pas, mais l'ambiance est très froide. Le point fort est la plate-forme de soins, très complète avec médecin coordonnateur, infirmières 24h/24, aides-soignantes, pédicure, ergothérapeute et psy à demeure. Les animations sont régulières et adaptées, d’ordre manuel, physique, ludique, ou intellectuel, (ateliers manuels, jeux de mémoire, jardinage, ateliers cuisine, revue de presse, conférences, spectacles, jeux de société, gym douce, chant…) organisées par deux animateurs. La restauration est réalisée par la cuisine centrale de l'hôpital en liaison froide. Le tarif n'est pas excessif, les prestations complètes mais cet établissement situé loin de tout, donne un sentiment d'abandon. Vivement 2015 !
cf/ http://www.maison-retraite-selection.fr/
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Géraldine Phulpin 04/01/2016 07:40

NIÈVRE > VAL DE LOIRE > GARCHY 04/01/16 - 06H00
La rave party à Garchy s'achève sans aucun débordement

La fête sauvage organisée, depuis mercredi, sur l’ancien site du CNRS, à Garchy, tire à sa fin. Hier, cinq cents participants étaient encore sur place. Et aucun incident grave n’était à déplorer.
Un immense champ de gadoue, des sonos géantes mais silencieuses et recouvertes de grandes bâches, des jeunes aux allures de zombies ramassant des détritus sous les yeux des forces de l’ordre… Hier après-midi, à Garchy, la rave party organisée en toute illégalité sur l’ancien site du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) touchait à sa fin.
Traumatologie légère
Environ cinq cents participants pliaient bagage. Ils étaient nombreux à avoir déjà pris la route, samedi, pour les six coins de l’Hexagone, certains à pied d’ailleurs.
Le préfet, Jean-Pierre Condemine, s’est à nouveau rendu sur place. Il a dressé un premier bilan : « Globalement, cette fête techno s’est bien déroulée. L’affluence maximum est estimée à 3.500 personnes ». Selon lui, depuis mercredi, soixante-deux personnes ont été prises en charge par les sapeurs-pompiers et la sécurité civile (Croix-Rouge et Union départementale des premiers secours). Essentiellement pour de la traumatologie légère, notamment des entorses sur le sol extrêmement glissant ou de légères coupures. Huit personnes ont dû être évacuées vers les centres hospitaliers de Cosne-sur-Loire et Nevers. D’après les autorités, aucun patient n’était dans un état d’urgence absolue. Au niveau judiciaire, plus de soixante procédures ont été diligentées, dont plus de quinze seraient liées à la sécurité routière (*).
Durant le week-end, les gendarmes nivernais ont reçu le renfort de l’escadron de la gendarmerie mobile d’Orléans pour surveiller et sécuriser les lieux. « Les gendarmes ont intercepté quelques personnes qui tentaient de s’introduire sur le site industriel tout proche, classé Seveso. Mais c’était sans intention coupable », a noté le préfet.