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Montceau-les-Mines

1 Mai 2015 , Rédigé par education-programme

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Montceau-les-Mines
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L’exploration urbaine, abrégé urbex (de l'anglais urban exploration), est une activité consistant à visiter des lieux construits par l'homme, abandonnés ou non, en général interdits d'accès ou tout du moins cachés ou difficiles d'accès.

La visite de sites industriels désaffectés est en théorie interdite puisqu'il s'agit de lieux privés et en raison des dangers qui s'y trouvent (matières dangereuses stockées, risques de chutes, d'effondrement de la structure, électrocution, amiante, etc...), mais elle représente une grande partie de l'activité d'urbex car facilement réalisable et relativement disponible en fonction des régions. Il arrive parfois que le site ait été racheté par une collectivité locale ou mis sous tutelle d'un organisme public du type établissement public foncier, pour être dépollué et détruit. Dans ce cas, l'activité d'urbex conserve le témoignage visuel d'un patrimoine industriel voué à une prochaine disparition. Néanmoins, il demeure assez rare de trouver un site industriel encore préservé en raison du vandalisme et du pillage qui survient généralement très rapidement après toute cessation d'activité.
Souvent, la visite de tels sites est réalisée par des personnes qui s'intéressent aussi à l'histoire industrielle et respectent les lieux. Des sites industriels classés au patrimoine culturel sont librement visitables et sécurisés (haut fourneau U4 d'Uckange en Moselle, Volklinger Hütte en Allemagne) et constituent une alternative à la visite de sites interdits, mais enlèvent l'aspect de "découverte" et "exploration" propre à l'urbex. On se rapproche alors de l'archéologie industrielle, qui vise à recenser et mettre en valeur un patrimoine, en l'occurrence industriel.

Haikyo - Les Ruines en japonais
Dès les années 70 le Japon dynamise son économie : les prêts sont facilités, il y a beaucoup d’argent disponible, de liquidité, et les Japonais ont des salaires de 30 à 40% supérieurs aux Européens. Ils achètent, spéculent à tout va. Se contruisent de nouvelles usines, des immeubles d’habitations, des terrains de golf, des parcs d’attractions… le champagne coule à flot ! La bulle spéculative, quand à elle, gonfle dangereusement pour finir par exploser le 29 décembre 1989. 2 ans plus tard, la valeur du Nikkei s’est effondrée de plus de 50%, et depuis n’a jamais cessé de baisser. Un paysage nouveau – post-apocalyptique – prends naissance : le monde des haikyos. Un terrain de jeu pour amateurs en tout genre.

Nippon no Haikyo - Editions Issekinicho - Auteur Jordy Meow
Hôpitaux, hôtels, maisons, villages et même îles abandonnées, le Japon regorge de lieux en ruine appelés haikyo. Ces endroits, souvent laissés intacts, témoignent d’une époque révolue. Explorez 38 lieux plus incroyables les uns que les autres, dont l’île fantôme de Gunkanjima, rendue populaire par Skyfall, le dernier James Bond. L’auteur nous livre plus de 250 pages de photos à l’atmosphère mystérieuse et de récits retraçant l’histoire de ces vestiges oubliés du Japon.

http://www.haikyo.org/fr/

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