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Les Beaux-Arts de Besançon

14 Mars 2015 , Rédigé par education-programme

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L'Ecole place de la Révolution en 1971 - L'Atelier de gravure-lithographie Georges Oudot et Christan Bégué décédé au Burkina-Faso il y a trente ans.

Les Beaux-Arts de Besançon
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Les Beaux-Arts de Besançon
Besançon : personnel et élèves, années scolaires 1876 à 1881. Photographie, s.n. Extraite de : Album. École nationale d’Horlogerie et de Mécanique de précision
Besançon : personnel et élèves, années scolaires 1876 à 1881. Photographie, s.n. Extraite de : Album. École nationale d’Horlogerie et de Mécanique de précision

Besançon : personnel et élèves, années scolaires 1876 à 1881. Photographie, s.n. Extraite de : Album. École nationale d’Horlogerie et de Mécanique de précision

La première école de peinture et de dessin dans la capitale comtoise fut créée par Melchior Wirsch et Luc Breton durant le XVIII ème siècle, et partageait avec le conservatoire de musique l’ancienne halle aux grains, située place de la Révolution, au cœur du centre ville. L'Ecole d'Horlogerie occupera également les lieux.En 1972, l'école des beaux arts déménage au campus universitaire de la Bouloie, rue Papin.
Le bâtiment actuel, labellisé « Patrimoine du XX ème siècle » par le ministère de la culture en 2004, fut réalisé par l’architecte catalan Josep-Luis Sert, ayant aussi réalisé la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence. Les locaux ont donc le rare privilège d'avoir été conçu spécialement pour être une école d’art. Le bâtiment comporte des installations ayant une surface de 7 000 m2, répartis entre les ateliers techniques, les ateliers pour le travail personnel, les ateliers de maintenance et les salles de cours, la bibliothèque, la salle de conférences, les galeries et salles d’exposition, les résidences d’artistes ainsi que les locaux administratifs. L'école des beaux arts dispose aussi d'un vaste parking ainsi que d'un terrain de sport.
La bibliothèque de l'école comporte environ 11 000 ouvrages et catalogues d’expositions, dont 300 livres d’artistes et 1 200 livres anciens, 4 000 brochures et petites publications, 43 revues spécialisées en cours (art, design graphique, architecture, design, photo, cinéma) et une collection de près de 80 revues anciennes, ainsi que 1 000 dossiers documentaires et 500 documents multimédia.
2 juillet 1966
L'augmentation des effectifs de l'école des Beaux-Arts de BESANÇON entraîne des problèmes de locaux.
Interview de M. DODANE, directeur de l'école des Beaux-Arts de BESANÇON. Différents transferts partiels et temporaires ont eu lieu successivement à la citadelle, dans des locaux rue renan (section d'architecture) et enfin au lycée lumière. Un projet de construction de bâtiments à LA BOULOIE, en face de la faculté de sciences, devrait résoudre ces problèmes pour l'école des Beaux-Arts ainsi que que pour le conservatoire qui occuperait seul les locaux du centre ville.
Images d'archive INA / www.youtube.com/watch?v=Wqc4aPaOuvA

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L'Est Républicain 30/05/2016 19:58

Bonsoir Monsieur,
Oui ! Ce texte est le fruit d’un échange épistolaire avec une camarade des Beaux-Arts de Reims, retrouvée par l’intermédiaire d’Internet en 2008.


From: Jacques Barsac
Sent: Monday, May 30, 2016 6:00 PM
To: marc-verat@wanadoo.fr
Subject: Charlotte Perriand Ecole des Beaux-arts, citation

Bonjour Marc Verat,
Je suis en train de corriger le texte du volume 3 de Charlotte Perriand (qui comporte une double page avec la photo de superbe de Christian Bégué dans l'escalier au milieu de sculptures).
Je veux juste vérifier auprès de vous si la citation "assez sombres et vétustes, à l'image de l'école" qui est extraite du texte en dessous est bien de vous ? Si oui, pourriez-vous me donner la date approximative de votre témoignage que je veux mettre en note, avec votre nom.


"Cette année 1971, je m'inscris aux Beaux-Arts de Besançon dans l'atelier de gravure dirigé par Georges Oudot. Pourquoi Besançon ? Parce que mes parents habitaient alors à Montbéliard, environ 100 km de la préfecture franc-comtoise et donc de l'école des Beaux-Arts la plus proche.
Nous devons être une dizaine à fréquenter assidûment l'atelier. Certains jours nous sommes deux ou trois, très rarement plus de cinq ou six ensemble. Nul besoin alors d'attendre son tour pour tirer ses gravures. Revers de la médaille, pas d'ambiance, pas d'émulation. La différence avec Reims est notable. Outre l'architecture de l'école, sans doute du milieu du XIXème, les ateliers de gravure et lithographie sont séparés et situés dans les mansardes du bâtiment, ils sont assez sombres et vétustes, à l'image de l'école. Cependant l'équipement reste correct, en tous cas meilleur qu'à Reims, avec une presse taille-douce qui passe le format raisin, de la tarlatane et des encres à volonté ou presque.”

Je vous remercie de bien vouloir me répondre assez vite.
Bien cordialement.
Jacques Barsac


Qui veut acheter Madame Pompidou, mais aussi Balladur, Pierre Mendès France ou Gaston Flosse, le sulfureux patron de la Polynésie dans les années 70-80 ? C’est un événement que prépare depuis longtemps MeGérard Dufrêche, à la salle des ventes des Chaprais, à Besançon. La vente de l’atelier de l’artiste bisontin Georges Oudot, décédé en 2004. Ou plutôt un tiers de l’ensemble, réparti entre les trois héritiers. La maison et l’atelier de la rue de la Vaite, désormais vendus, il est question ici de faire table rase du passé d’un artiste qui a marqué sa ville et sa région.
Cote en baisse
Formé à Besançon puis à Paris, Georges Oudot s’était fait le spécialiste des sculptures, reprenant, voire imitant pour ses détracteurs, le style de Volti, de Laurens ou Maillol. 250 lots seront vendus ce jeudi 14 avril à 14 h 30 (visite possible le matin). Beaucoup de lots de moindres importances ont été proposés à la vente durant ces derniers mois. « Cette fois, c’est le meilleur », précise Gérard Dufrêche, « des dessins de belle dimension, des plâtres, des bronzes et même son chevalet avec son tablier en cuir. Il y a déjà des contacts nombreux. »
Même si la cote de Georges Oudot n’atteint plus, aujourd’hui, les prix qu’elle a pu connaître de son vivant, le commissaire-priseur espère plus de 2 000 € pour les plus beaux bronzes. Parmi les lots, quelques vraies originalités, comme ce fusain représentant Édouard Balladur, qui fut aussi immortalisé en statue. On trouve aussi un plâtre de Claude Pompidou, de Pierre Mendès France ou d’Edgar Faure.
Protégé d’Edgar Faure
Georges Oudot, véritable artiste officiel de l’époque, franc-maçon actif, faisait ainsi l’objet de diverses commandes publiques et privées de puissants de l’époque appréciant son talent à les représenter dans des nobles postures. Son amitié avec Edgar Faure l’amènera à reproduire, plusieurs fois, le chauve président comtois. Il créera même son épée d’académicien. Il en fera de même avec Jacques Soustelle.
Georges Oudot, pourtant pas vraiment aux avant-gardes, s’en trouvera aussi parachuté premier président du Fonds régional d’art contemporain, financé par la Région. Un titre qui s’ajoute à ces nombreuses médailles et distinctions.
Qui achètera, demain, Balladur, Gaston Flosse, et les autres ?
La vente de ce jeudi dira aussi où en est le créateur de nombreux monuments à Besançon et en Franche-Comté. Qu’est devenue la gloire de Georges Oudot ?
Georges Oudot, vente le jeudi 14 avril, à partir de 14 h 30 à l’hôtel des ventes des Chaprais à Besançon. Visite le matin de la vente.

Philippe SAUTER/ L’Est-Républicain

Jacques Barsac 14/03/2015 13:33

Cher Monsieur,
Je suis extrêmement touché par votre accord pour la publication et l'envoi de vos photos.
Concernant la photo de Christian Bégué, je voudrais la publier en double page, car d'une part elle est très belle, et d'autre part,elle correspond parfaitement à l'expérience de Charlotte Perriand confrontée à la tradition des "beaux-arts".
Attendu que je veux la publier en double page, il conviendrait, comme vous me le proposez, de repartir du négatif, dans un format TIFF, 400 DPI, taille : 32 cm x 50 cm. Le fichier sera très lourd, de l'ordre de 120 Mo. Vous pouvez me l'envoyer par WeTranfert, sans la compresser en JPG pour éviter les artefacts.
Je vous remercie infiniment.
Pour votre information, les volumes 1 (512 pages) et 2 (528 pages) de l’œuvre complète de Charlotte Perriand sortiront en français et anglais en mai 2015, édition Norma. Ils seront en librairie en juin.

Le volume 3 dans lequel figurera vos photos sortira probablement en mai 2016. Je vous ferai bien évidement parvenir un exemplaire de l'ouvrage.
Si par hasard vous connaissez des anciens étudiants de Charlotte Perriand, je serai très heureux d'enter en contact avec eux pour recueillir leur témoignage.
Bien cordialement et avec toute ma reconnaissance.
Jacques Barsac

-----E-mail d'origine-----
De : marc verat
A: Jacques Barsac
Envoyé le : Ve, 13 Mar 2015 20:51
Sujet : Re: Charlotte Perriand et l'école des Beaux arts de Besançon

Bonsoir Monsieur,

Ci-jointes les photos que vous souhaitez - Atelier et Ecole des Beaux-Arts de Besançon 1970 - en deux courriels pour cause de "poids".
Concernant la photo de Christian Bégué, décédé au Burkina-Faso il y a environ 20 ans, il faudrait sans doute partir du négatif qui est toujours en bon état.
Pas de problème de publication - gracieuse - desdites photos dont je suis l'auteur.

Avec mes meilleures salutations,
Marc VERAT
http://verat.over-blog.com/search/ecole%20beaux%20arts%20besan%C3%A7on/


----- Original Message -----
From: Jacques Barsac
To: Marc-Verat@wanadoo.fr
Sent: Friday, March 13, 2015 5:33 PM
Subject: Charlotte Perriand et l'école des Beaux arts de Besançon

Cher Monsieur,
Je suis le biographe de Charlotte Perriand. J’ai découvert avec grand intérêt vos pages personnelles :
http://marc.verat.pagesperso-orange.fr/Beaux-Arts.htm
Et notamment une photo magnifique accompagnée du commentaire : « Christian Bégué, le fonds des plâtres antiques de l'Ecole des Beaux-Arts de Besançon en 1971. », que j’aimerai publier (probablement en double page) dans le volume 3 de l’œuvre complète de Charlotte Perriand, édition Norma, Paris, pour la version française et Scheidegger & Spiess, pour la version anglaise.
En effet, Charlotte Perriand, amie de Joseph Lluís Sert, architecte de l’école, a enseigné le design et l’architecture intérieure à l’Ecole régionale des Beaux arts et des Arts appliqués de Besançon entre 1966 et 1969 .
Pour illustrer ce chapitre, je recherche des photographies de cette époque, comme celle mentionnée ci-dessus, et celle, juste au dessous, de « L'atelier de lithographie des Beaux-Arts de Besançon », ainsi que la façade classique, que je voudrais publier en face du projet architectural de Sert.
Je recherche également des photos de l’Ecole en mai 1968 (manifestations, occupation etc.).
Je voudrais également entrer en contact avec des anciens élèves de Charlotte Perriand qui ont suivi ses cours, afin de recueillir leur témoignage. Connaitriez-vous d’anciens élèves ?
Dans l’hypothèse ou vous accepteriez que je publie la photo de Christian Bégué avec les plâtres antiques, il serait nécessaire de la scanner en très haute définition : 400 DPI, taille : 32 cm x 50 cm et que vous m’indiquiez les conditions de cette publication. Idem pour les deux autres photos mais en dimension 15 cm x 20 cm.

Auriez-vous l’amabilité de prendre contact avec moi pour que nous puissions échanger.
Je vous remercie par avance et vous salu e bien cordialement.
Jacques Barsac